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Onzième réunion de la Table ronde de l’industrie de la transformation des aliments

11 à 12 juin 2019 – Montréal, Québec

Mot d’ouverture

  • La coprésidente du gouvernement accueille les quelque 60 participants (voir l’annexe B) à la onzième réunion de la Table ronde de l’industrie de la transformation des aliments (TRITA) qui a eu lieu les 11 et 12 juin à Montréal, au Québec.

Commerce international

  • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) fait le point sur le programme commercial du gouvernement du Canada, y compris les accords commerciaux existants (Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM) et Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP)) et les accords futurs éventuels (MERCOSUR – regroupement économique et politique comprenant l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, et l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est [ANASE]).
  • L’environnement commercial actuel présente les défis suivants : réapparition du protectionnisme et perturbations de l’accès aux marchés.
  • On mentionne que la politique commerciale du Canada sera examinée par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) cette année. Pour ce qui est de l’OMC, l’enjeu immédiat réside dans sa modernisation, en particulier en ce qui concerne le renforcement du mécanisme de résolution des différends.
  • L’examen à venir par Affaires mondiales Canada de l’attribution des contingents tarifaires est soulevé et intéresse les membres. On encourage ces derniers à prendre part aux consultations.
  • Malgré la situation en ce qui concerne le Brexit, on mentionne que le niveau d’accès négocié dans le cadre de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne demeurera inchangé.

Fonds stratégique pour l’innovation

  • Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) présente un aperçu du Fonds stratégique pour l’innovation (FSI) et de ses critères, et en décrit les cinq volets.
  • Le niveau d’appui au secteur agroalimentaire est souligné (20 millions $). On souligne aussi le fait qu’un seul projet a été approuvé jusqu’ici dans le secteur agroalimentaire.
  • En ce qui concerne le concours au titre du volet 4 pour l’agriculture et l’agroalimentaire, ISDE a évalué 17 demandes; on annoncera sous peu les demandeurs retenus.
  • Les membres manifestent un grand intérêt à se qualifier à l’égard de l’aide de 100 millions $ annoncée dans le Budget de 2019 pour l’industrie de la transformation des aliments. ISDE précise qu’il ne s’agit pas de nouveaux fonds et qu’ils seront alloués conformément aux conditions actuelles du programme du FSI.
  • L’industrie fait part de ses préoccupations concernant la difficulté, pour l’industrie de la transformation des aliments, de respecter les conditions du FSI. ISDE répond qu’elle devrait continuer à chercher d’autres sources d’aide, notamment auprès des agences régionales de développement, du programme d’aide à la recherche industrielle du Conseil national de recherches du Canada et d’AAC.
  • Les membres sont informés qu’il existe au sein de la Supergrappe des industries des protéines des possibilités pour les entreprises du secteur de la fabrication alimentaire qui souhaitent participer.
  • Les membres parlent de la nécessité d’améliorer la collaboration et la cohésion en ce qui concerne l’évaluation des besoins du secteur de la transformation des aliments.

Politique fiscale/Compétitivité

  • Le ministère fédéral des Finances présente un aperçu de la compétitivité fiscale entre le Canada et les États-Unis du point de vue des systèmes d’imposition des sociétés.
  • Le message est que le Canada continue d’avoir un régime fiscal qui reste compétitif vis-à-vis les États-Unis.
  • Les membres insistent sur la nécessité de comprendre la compétitivité fiscale dans le contexte plus global de la compétitivité des entreprises et qu’il est important de comprendre à quel point l’industrie est concurrentielle par rapport aux États-Unis, et ce, à différents égards, y compris la fiscalité, la main-d’œuvre, l’énergie, etc.
  • Les membres souhaitent aussi comprendre les flux entrants et sortants des investissements dans le secteur de la fabrication de produits alimentaires au Canada.

Industrie 4.0

  • AAC et ISDE estiment qu’il faut mieux comprendre le niveau de développement industriel du secteur en ce qui concerne l’industrie 4.0 (qui vise essentiellement la numérisation de la fabrication).
  • Le Groupe CAI Global a réalisé une évaluation pour déterminer quelle était la position des entreprises alimentaires canadiennes dans le continuum de l’industrie 1.0 à 4.0, et décrire les plans des entreprises pour progresser sur la voie de l’industrie 4.0, y compris les facteurs incitatifs et les obstacles à cette progression.
  • Les résultats de cette étude révèlent que les transformateurs de boissons et d’aliments sont très intéressés à adopter les technologies de l’industrie 4.0 :
    • Environ un tiers des répondants ont indiqué qu’ils avaient déjà mis en place certaines des technologies de l’industrie 4.0.
    • Bien que les trois quarts des répondants se soient dits intéressés à adopter l’industrie 4.0, seulement 50 pour cent ont mentionné avoir fait des plans concrets d’investissement dans ces technologies.
    • Les entreprises ont indiqué que l’accroissement de l’efficacité était le facteur premier qui les incitait à investir dans l’industrie 4.0, alors que les coûts, le manque de main-d’œuvre qualifiée pour mettre en œuvre les technologies ainsi que le manque de sensibilisation à cet égard constituaient les obstacles majeurs à son adoption.
  • La discussion subséquente porte sur la nécessité de tenir compte de l’éventuelle pénurie de main-d’œuvre qualifiée que risque de connaître le secteur à mesure que seront introduites des technologies d’automatisation plus sophistiquées. L’industrie est actuellement aux prises avec une pénurie de main-d’œuvre non qualifiée. Une future pénurie de main-d’œuvre qualifiée serait encore beaucoup plus grave.
  • Les auteurs de l’étude indiquent que le secteur de l’alimentation se situe derrière d’autres secteurs manufacturiers au Canada, tels l’automobile et l’aérospatiale, pour ce qui est de l’adoption de l’industrie 4.0.

Récapitulation depuis la dernière réunion de la Table ronde de l’industrie de la transformation des aliments

  • Le coprésident de l’industrie présente un résumé des activités qui se sont déroulées depuis la dernière réunion de la Table ronde qui a eu lieu les 3 et 4 octobre 2018.
  • Les coprésidents ont participé à la réunion annuelle de tous les présidents dans le cadre des tables rondes sur les chaînes de valeur, qui s’est tenue à Ottawa le 16 avril 2019 et au cours de laquelle les discussions ont porté principalement sur la main-d’œuvre, la réglementation, l’innovation et la diversification des marchés.
  • Le coprésident de l’industrie a été le champion de la discussion sur la main-d’œuvre à la rencontre de tous les présidents des Tables rondes sur les chaînes de valeur.  Il a mentionné que les améliorations au Programme des travailleurs étrangers temporaires étaient utiles mais que d’autres améliorations étaient nécessaires étant donné que les difficultés en matière de main-d’œuvre s’intensifiaient.
  • Sur le plan de la réglementation, les annonces importantes faites par le gouvernement ont été reconnues par l’industrie, en particulier celles en réponse aux recommandations provenant des tables sectorielles de stratégies économiques, qui apportent un point de vue économique au travail des organismes de réglementation et la mise en œuvre d’un projet de loi annuel sur la modernisation de la réglementation.  
  • On souhaite toutefois comprendre comment exactement seront mises en œuvre ces mesures et quand, afin de rendre les systèmes de réglementation manifestement plus souples.
  • On fait le point sur les tables sectorielles de stratégies économiques, en soulignant que les tables vont se poursuivre, avec l’ajout d’un comité réunissant tous les présidents qui devrait tenir une réunion au cours de l’été.
  • Le travail des Tables rondes sur les chaînes de valeurs pour appuyer les tables de stratégie économique est souligné et apprécié, et l’on estime que la collaboration et les discussions continues entre les tables seraient profitables.
  • Le coprésident de l’industrie mentionne les progrès accomplis relativement aux mesures de suivi de la dernière réunion de la Table ronde. Les documents à l’appui sont distribués aux membres.
  • AAC fait le point sur les cibles de croissance de la TRITA. Les résultats sont mitigés. Le secteur se porte bien en ce qui concerne le commerce, mais tire de l’arrière pour ce qui est de la part de marché intérieur et la représentation des femmes.
  • On fait remarquer que les données de Statistique Canada concernant la croissance des ventes de l’industrie ont été révisées récemment et que le chiffre de référence a été revu à la baisse. L’objectif sera donc modifié en conséquence.

Tarification de la pollution par le carbone

  • Aliments Maple Leaf Inc. fait un survol complet de la situation en ce qui concerne les efforts de lutte contre la pollution par le carbone selon les provinces dans lesquelles l’entreprise exerce ses activités et parle des défis et des possibilités que ces politiques représentent pour elle.
  • On mentionne que les aliments sont à la base de l’un des écosystèmes les plus énergivores; les implications financières de ces initiatives sont par conséquent évidentes.
  • Pour ce qui est des mesures prises par l’entreprise, on souligne qu’elles contribueront à réduire l’intensité énergétique, mais on ne s’attend pas à une réduction aux niveaux absolus d’émissions étant donné la croissance globale de l’entreprise. Par conséquent, la neutralité en matière de carbone sera l’objectif à atteindre. 
  • Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) fait le point sur l’initiative fédérale relative au système de tarification fondé sur le rendement ainsi que sur l’élaboration du programme fédéral de compensation qui pourrait s’appliquer au secteur de l’agriculture, par exemple.
  • ECCC indique également que l’on songe à permettre aux petites entreprises de participer volontairement à cette initiative.
  • En ce qui concerne les compensations, un document de consultation est à venir.
  • Les membres veulent savoir ce qu’il adviendra du prix du carbone après 2022.  ECCC indique qu’un examen intérimaire aura lieu en 2020 et un examen final en 2022.
  • Les membres veulent mieux comprendre les pratiques exemplaires des petites et moyennes entreprises (PME) dans les autres secteurs manufacturiers pour la réduction des émissions. ECCC indique que dix pour cent des rabais accordés aux consommateurs seront réservés aux mesures visant à aider les PME à réduire leurs émissions. Des renseignements plus détaillés sont à venir.

Produit du Canada

  • L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) donne une brève description des lignes directrices actuelles concernant les allégations relatives au contenu canadien, y compris l’allégation « Produit du Canada », et fait le point sur l’examen qui est en cours.
  • Les membres appuient fortement cette initiative et sont satisfaits des progrès réalisés et de l’approche employée; ils sont encouragés à participer aux consultations.
  • L’ACIA indique que s’il devait y avoir une recommandation, celle-ci sera connue au début de 2020.

Examen de la réglementation

  • L’ACIA fait le point sur le processus, la feuille de route et les prochaines étapes de l’Examen réglementaire ciblé dans le secteur de l’agroalimentaire et de l’aquaculture.
  • La feuille de route comprend 33 initiatives, dont 30 se rapportent aux trois thèmes suivants :
    1. une réglementation claire, souple et réceptive;
    2. la compétitivité sur les marchés intérieur et international;
    3. des programmes réglementaires efficients et uniformes.
  • Les trois initiatives restantes se rapportent à la nouvelle approche en matière de réglementation.
  • En ce qui concerne le thème1, l’ACIA mentionne que la réglementation relative à la modernisation de l’étiquetage devrait être rendue publique au cours de la semaine du 17 juin.
  • Les lignes directrices concernant les changements relatifs à l’allégation « Produit du Canada » touche le thème 2.
  • Les changements concernant la réglementation pour le commerce intérieur seront annoncés sous peu afin d’aider à harmoniser la réglementation relative aux aliments biologiques dans les provinces. Parallèlement, on tiendra compte des équivalences entre la surveillance de la salubrité aux niveaux fédéraux et provinciaux.
  • À noter que le thème 3 prend en considération la reconnaissance de la surveillance d’organismes tiers, c’est-à-dire le Global Food Safety Initiative, qui pourrait permettre de réduire les exigences en matière d’inspections.
  • De plus, l’ACIA fait état de l’intention de normaliser les approches en matière d’inspection et de l’introduction de services numériques comme ceux de eCERT.
  • En ce qui concerne les nouvelles approches réglementaires, l’ACIA souligne son intention de mettre en place une technologie de chaînes de blocs et d’élaborer une approche de type « fournisseurs fiables » qui reconnaîtrait les efforts des entreprises dont le rendement est élevé en matière de salubrité.
  • Santé Canada souligne les efforts de modernisation de la Loi sur les aliments et drogues en ce qui a trait aux fortifiants pour lait maternel et l’élaboration de politiques concernant les aliments enrichis.
  • On fait état d’une meilleure utilisation des examens internationaux conjoints pour accélérer l’approbation concernant la réglementation.
  • Enfin, des efforts seront déployés pour rendre les changements en matière d’étiquetage plus prévisibles; plus particulièrement, on songera à des intervalles de temps fixes.
  • Santé Canada fait également brièvement le point sur les éléments de la Stratégie en matière de saine alimentation.
  • Les membres font ressortir la nécessité pour le gouvernement d’effectuer une analyse coûts-avantages exhaustive et de faire en sorte que les changements à la réglementation reposent sur des preuves scientifiques de haut niveau.
  • Santé Canada souligne qu’un examen systématique est entrepris concernant toutes les preuves à la base des modifications de la réglementation et que le ministère évalue systématiquement toutes ces preuves pour s’assurer que seules les plus solides sont prises en considération.

Main-d’œuvre

  • Aliments et boissons Canada (ABC) donne un aperçu du défi que représente la main‑d’œuvre dans le secteur de la fabrication des aliments et boissons, et propose un modèle pour avoir accès à de la main-d’œuvre et la conserver en vue de soutenir les niveaux de production actuels et favoriser la croissance à long terme.
  • Emploi et Développement social Canada (EDSC) indique qu’il appuie le cadre de travail d’ABC pour l’examen de cet enjeu et souligne son rôle dans la prestation de la formation aux Canadiens afin qu’ils aient les compétences requises pour occuper les nouveaux emplois.
  • EDSC donne un bref aperçu des derniers examens sectoriels qu’il a effectués.
  • Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) approuve également le cadre de travail d’ABC et souligne l’importance du projet pilote en milieu rural présenté dans le Budget de 2019 et l’importance d’inciter les immigrants récemment arrivés au pays à s’installer en milieu rural plutôt que dans les centres urbains.
  • Le coprésident de l’industrie insiste sur la nécessité de reconnaître l’urgence de la pénurie de main-d’œuvre à laquelle fait face le secteur et demande à AAC de relever le défi de la main-d’œuvre.
  • AAC répond en mentionnant que la main-d’œuvre fait partie du mandat d’autres ministères fédéraux, mais accepte de poursuivre ses activités de recherche et de développement avec ses homologues fédéraux afin de mieux comprendre cet enjeu, et de continuer à collaborer avec EDSC et IRCC.
  • Les membres veulent obtenir les résultats de toute analyse relative aux répercussions de la pénurie de main-d’œuvre sur le produit intérieur brut relatif au secteur.

Une Politique alimentaire pour le Canada

  • AAC fait le point sur la politique, y compris sur les annonces de financement du Budget de 2019.
  • Les membres disent souhaiter mieux comprendre comment le secteur pourrait participer au processus visant à soutenir le programme « Achetez canadien ».
  • On fait remarquer que la consommation de poissons et fruits de mer au Canada est particulièrement faible et que le gouvernement pourrait appuyer les initiatives promotionnelles visant à accroître la consommation des produits de la mer.

Revitalisation des Tables rondes sur les chaînes de valeur

  • AAC donne un aperçu du modèle qui est proposé pour les Tables rondes sur les chaînes de valeur (TRCV).
  • On s’engage à consulter les membres pour assurer une transition en douceur une fois que le modèle aura été adopté. AAC indique qu’il serait vraiment nécessaire de revoir la composition des membres dans le cadre de l’initiative de revitalisation des TRCV.
  • Les membres et le coprésident de l’industrie admettent qu’il est temps de revitaliser le concept.

Récapitulation et levée de la séance

  • AAC dresse la liste des mesures de suivi découlant des discussions tenues durant la réunion d’un jour et demi (Annexe A).
  • Les coprésidents remercient les participants d’avoir assisté à la réunion et sont heureux de la participation et des discussions approfondies qui ont eu lieu sur tous les sujets.

Annexe A – Mesures de suivi

Mesures de suivi de la Table ronde de l’industrie de la transformation des aliments – 11 et 12 juin 2019
Mesure de suivi Identifiant
(numéro de la réunion - numéro à l’ordre du jour)
Description
Commerce international 11-1 Les membres intéressés par l’examen de l’attribution des contingents tarifaires en cours devraient effectuer un suivi auprès d’Affaires mondiales Canada (et communiquer leur intérêt à AAC).
Fonds stratégique pour l’innovation 11-2i Les demandeurs approuvés pour du financement dans le cadre du FSI seront annoncés au cours des prochaines semaines. Il serait important de tenir les membres de la TRITA informés puisqu’ils pourraient faciliter la création de consortiums de transformateurs d’aliments, de fournisseurs et d’universitaires pour générer des activités de type de celles du FSI (par exemple, des entreprises concernées dans la chaîne d’approvisionnement des matières plastiques).
11-2ii Élaborer une feuille de route pour illustrer comment ce genre de collaborations peut être créé.
Politique fiscale 11-3i Déterminer si l’industrie alimentaire se trouve dans une situation de sortie nette d’investissements.
11-3ii Envisager un exercice sur la façon de mieux évaluer l’état de la compétitivité du secteur de la transformation des aliments par rapport aux États-Unis.
Industrie 4.0 11-4 Effectuer un suivi de l’étude du Groupe CAI Global en examinant l’incidence du passage à l’industrie 4.0 et les changements connexes concernant la demande de main-d’œuvre qualifiée dans ce secteur.
Tarification de la pollution par le carbone 11-6 Les prochaines réunions devraient être axées sur la communication aux membres d’informations concernant les pratiques exemplaires actuelles de l’industrie pour la réduction des émissions et sur les activités des entreprises à cet égard.
Examen de la réglementation 11-7 Les membres devraient participer à la consultation en ligne en cours concernant l’allégation « Produit du Canada ».
11-8i La TRITA communiquera son point de vue sur les composantes de la feuille de route qui sont les plus importantes.
11-8ii Les membres vont examiner la lettre de Santé Canada datant du 29 mai 2019 et donner leur rétroaction.
Main-d’œuvre 11-9i AAC, EDSC et IRCC communiqueront à la TRITA une analyse des répercussions économiques de l’actuelle pénurie de main-d’œuvre dans le secteur.
11-9ii Les membres de la TRITA travailleront avec AAC, en se fondant sur le cadre de travail présenté par Aliments et boissons Canada, pour cerner les priorités, les mesures d’atténuation possibles et les sujets d’analyse pour soutenir les efforts de l’industrie visant à répondre aux besoins urgents.
Politique alimentaire 11-10 Continuer de faire participer la TRITA à la mise en œuvre d’éléments particuliers de la Politique alimentaire, notamment les initiatives concernant l’image de marque.

Annexe B – Participants

Coprésidents

  • Annette Gibbons, Agriculture et Agroalimentaire Canada
  • Daniel Vielfaure, Bonduelle Amériques

Industrie

  • Dominique Benoit, Coopérative Agropur
  • Teresa Schoonings, Bimbo Canada
  • Ron Soreanu, Coca-Cola Ltée
  • Irving (Irv) Teper, Concord Premium Meats Ltd.
  • Martin Le Moine, Fruit d’Or
  • John Nishidate, Grand Hale Marine Products Co. Ltd.
  • Rosemary MacLellan, Gay Lea Foods
  • Brian Read, KML Meat Processors Ltd.
  • Aurélie Daccord, Industries Lassonde Inc.
  • Robert Eiser, Aliments LUDA
  • Rory McAlpine, Aliments Maple Leaf Inc.
  • Carol Gardin, Maple Lodge Farms Ltd.
  • Andrea Davis, McCain Foods Limited
  • Tim Sinclair, Nüüd Foods
  • Anita Jarjour, Parmalat Canada Inc.
  • Jonathan Clifford, Unilever Canada
  • Gerry Van Winden, Vegpro International Inc.
  • Philippe Blondin, Aliments Whyte’s Inc.

Association

  • James Donaldson, BC Food Processors Association
  • Luke Chapman, Bière Canada
  • Anthony van Heyningen, Association canadienne des boissons
  • Dave Shambrock, Innovateurs canadiens en alimentation
  • Chris Vervaet, Canadian Oilseed Processors Association
  • Don Jarvis, Association canadienne des fabricants de pâtes alimentaires 
  • Sandra Marsden, Institut canadien du sucre
  • Dan Paszkowski, Association des vignerons du Canada
  • Sylvie Cloutier, Conseil de la transformation alimentaire du Québec
  • Olivier Beaulieu-Charbonneau, Association des transformateurs laitiers du Canada
  • Chathurika Danayanda, Association des transformateurs laitiers du Canada
  • Martin Lemire, Edikom
  • Paul Lansbergen, Conseil canadien des pêches
  • Kathleen Sullivan, Aliments et boissons Canada
  • Carla Ventin, Produits alimentaires et de consommation du Canada
  • Michi Furuya Chang, Produits alimentaires et de consommation du Canada
  • Jennefer Griffith, Compétences transformation alimentaire Canada
  • Denise Allen, Fabricants de produits alimentaires du Canada
  • Robert de Valk, Association canadienne des surtransformateurs de volailles
  • Candice Appleby, Small Scale Food Processor Association
  • Sandra Mark, Small Scale Food Processor Association

Gouvernement provincial

  • Godwin Pon, ministère de l’Agriculture de la Saskatchewan
  • Jeff Kraynyk, ministère de l’Agriculture du Manitoba
  • Randy Jackiw, ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario
  • Isabelle Allard, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec
  • Pierre Yves Vachon, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec

Gouvernement fédéral

  • Patti-Sue Lee, Agence de promotion économique du Canada atlantique
  • Darlene McBain, Financement agricole Canada
  • Kasondra White, Innovation, Sciences et Développement économique Canada 
  • Kelly Soanes, Conseil national de recherches du Canada
  • Kristen Trautman, Conseil national de recherches du Canada

Invités et conférenciers

  • Aaron Fowler, AAC
  • Tom Rosser, AAC
  • Marc Beauchamp, Groupe CAI Global
  • Alexander Monteil, Groupe CAI Global
  • Colleen Barnes, Agence canadienne d’inspection des aliments
  • Elisha Ram, Emploi et Développement social Canada
  • Judy Meltzer, Environnement et Changement climatique Canada
  • Miodrag Jovanovic, Finances Canada
  • Pierre Sabourin, Santé Canada
  • David Cashaback, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada
  • Andrea Johnston, Innovation, Sciences et Développement économique Canada

Soutien fédéral

  • Frédéric Seppey
  • Marco Valicenti
  • Sylvie Millette LeDuc
  • Warren Gould
  • Joann Perron
  • Marie-Pierre Trudel
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