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CAPA statement on honey bee wintering losses in Canada (2016)

Leboeuf A, Nasr M, Ferland J, Wilson G, Jordan C, Kempers M, Kozak P, Lafreniere R, Maund C, Pernal S, Sproule J, van Westendorp P (2016) CAPA statement on honey bee wintering losses in Canada (2016). http://www.capabees.com/shared/2015/07/2016-CAPA-Statement-on-Colony-Losses-July-19.pdf

Résumé

L’Association canadienne des professionnels de l’apiculture (ACPA) a coordonné la production du rapport annuel sur la mortalité de colonies d’abeilles à la suite de l’hivernage 2015-2016 au Canada. Comme lors des années précédentes, des questions harmonisées et adaptées aux différentes réalités du secteur apicole canadien ont été utilisées pour l’enquête. La province de Terre-Neuve-et-Labrador a été incluse pour la première fois cette année dans l’enquête nationale. Les différents responsables provinciaux de l’apiculture ont permis de recueillir des données auprès des apiculteurs de tout le Canada. Les apiculteurs qui ont répondu à l’enquête exploitaient 441 640 colonies d’abeilles domestiques en 2015, ce qui représentait 61,15 % de toutes les colonies exploitées au Canada en 2015. Pour l’ensemble du pays, le pourcentage de mortalité hivernale de colonies a été estimé à 16,8 %, avec des niveaux variant de 7,7 à 24,4 % selon la province. À l’échelle nationale, la mortalité hivernale de colonies estimée en 2016 est l’une des plus faibles depuis l’année 2006-2007. Malgré les pertes rapportées au cours des dernières années à travers le pays, les apiculteurs canadiens ont pu remplacer leurs colonies mortes et augmenter le nombre total de colonies de 22,4 % entre 2007 et 2015. Les répondants à l’enquête devaient identifier et classer les facteurs qu’ils considéraient responsables des pertes de colonies. Les facteurs rapportés variaient beaucoup d’une province à l’autre. La mauvaise qualité des reines a constitué la cause la plus fréquemment rapportée, suivie par la varroase, la faiblesse des colonies à l’automne et les conditions météorologiques. Les apiculteurs devaient répondre à des questions portant sur la gestion de trois maladies graves des abeilles : la varroase, la nosémose et la loque américaine. Dans la majorité des provinces, la plupart des apiculteurs ont déclaré qu’ils effectuaient un dépistage de l’infestation par les varroas. Pour contrôler la varroase, la plupart des apiculteurs ont indiqué avoir utilisé l’Apivar™ au printemps, l’acide formique pendant l’été ou à l’automne et l’acide oxalique à la fin de l’automne. Étant donné la longueur de la saison apicole en 2015, de nombreux apiculteurs ont eu recours à deux traitements d’Apivar™, un au printemps et l’autre à l’automne, ou à une combinaison de ce produit et d’acide formique pour contrôler les populations de varroas. Pour la prévention et le contrôle de la nosémose et de la loque américaine, de nombreux apiculteurs à travers le pays ont régulièrement utilisé des antibiotiques homologués, mais les méthodes et le calendrier d’application variaient largement d’une province à l’autre. De façon générale, les réponses à l’enquête indiquent que les responsables provinciaux de l’apiculture, les conseillers techniques et les chercheurs ont réussi à inciter les apiculteurs de tout le pays à surveiller les maladies des abeilles, en particulier la varroase, et à adopter des pratiques de lutte intégrée afin de contrôler ces maladies. Les membres de l’ACPA continuent de développer de nouvelles options de gestion des maladies pour aider les apiculteurs et sont engagés dans l’amélioration de la santé des abeilles domestiques par le biais de différents groupes de travail au sein de l’association et avec divers intervenants. En outre, ils contribuent activement à la Table ronde fédérale sur la santé des abeilles afin d’élaborer des stratégies qui permettent de répondre aux risques et de saisir les occasions de développer un secteur durable.

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