Sélection de la langue

Recherche

Réaction de la culture aux applications de phosphore durant la saison actuelle ou antérieure en fonction de l’assolement et du travail du sol.

Grant, C.A., Monreal, M.A., Irvine, R.B., Mohr, R.M., McLaren, D.L., et Khakbazan, M. (2009). « Réaction de la culture aux applications de phosphore durant la saison actuelle ou antérieure en fonction de l’assolement et du travail du sol. », Canadian Journal of Plant Science, 89(1), p. 49-66. doi : 10.4141/CJPS07178  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Pendant quatre ans, les auteurs ont procédé à des études sur le terrain, à deux endroits de l’ouest du Manitoba, au Canada, afin d’évaluer l’incidence des pratiques de gestion des engrais phosphatés (P) sur la croissance de la culture, selon la méthode de travail du sol dans le cadre d’un assolement de deux ans. Dans le premier volet de l’assolement, ils ont fait pousser du canola (Brassica napus L.), une culture sans mycorhizes, et du blé de printemps (Triticum aestivum L.), une culture avec mycorhizes, après travail classique (CT) ou travail réduit (RT) du sol et application de 0, de 11 ou de 22 kg de P par hectare sous forme de phosphate d’ammonium diacide (MAP). Lors de la deuxième phase de la rotation, ils ont ensemencé du lin (Linum usitatissimum L.) après le blé ou le canola, avec application de 0 ou de 11 kg de P par hectare sous forme de MAP. L’application de phosphore accroît la biomasse en début de saison, la concentration de P, l’accumulation de P par le canola et le blé, et le rendement grainier du canola. La méthode de travail du sol n’a aucun effet cohérent sur la croissance, la concentration de P, l’absorption de P ni le rendement grainier du canola ou du blé; il n’existe non plus aucune interaction entre les applications d’engrais et le type de travail du sol. La production de biomasse au début de la saison et le rendement grainier du lin sont relativement peu affectés par les engrais P, qu’ils soient appliqués la saison antérieure ou la même saison, bien qu’on note une augmentation de la concentration de Pau début de la saison et de l’accumulation de P quand le lin est fertilisé avec l’engrais phosphaté. Parmi les facteurs évalués dans le cadre de cette étude, c’est la culture antérieure qui influe le plus sur la croissance du lin, l’établissement de la culture, la production de biomasse en début de saison, l’accumulation de P et le rendement grainier connaissant une hausse significative quand on cultive le lin après le blé plutôt qu’après du canola.

Signaler un problème sur cette page
Veuillez cocher toutes les réponses pertinentes :
Date de modification :