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Transmission et épidémiologie du virus Y de la pomme de terre

Lacomme C, Pickup J, Fox A, Glais L, Dupuis B, Steinger T, Rolot J-L, Valkonen J P T, Kruger K, Nie X, Modic S, Mehle N, Ravnikar M, Hullé M. 2017. Transmission and epidemiology of Potato virus Y. Chapter 5. In “Potato virus Y: biodiversity, pathogenicity, epidemiology and management”. Lacomme C, Glais L, Bellstedt D, Dupuis B, Karasev A, Jacquot E (Eds.). pp. 141-176. DOI: 10.1007/978-3-319-58860-5_6.

Résumé

Comme les parasites obligatoires, les virus qui s’attaquent aux végétaux doivent être transmis à une autre plante pour survivre. Les virus comme le virus Y de la pomme de terre (PVY) peuvent être transmis en laboratoire par des moyens mécaniques tels que l’endommagement de la plante et le greffage. Dans un milieu naturel, la transmission du PVY s’effectue par l’intermédiaire d’un puceron vecteur se nourrissant de sève, ou par voie végétative au moyen d’organes de propagation comme les tubercules de pomme de terre. Il y aurait un grand nombre d’espèces de puceron qui transmettent le PVY d’une manière non persistante et avec une efficacité variable à de nombreuses espèces de Solanacées et espèces autres que des Solanacées, dont des mauvaises herbes et des plantes ornementales. Plusieurs stimuli sensoriels influenceront la sélection de l‘hôte et le comportement alimentaire du puceron et auront une incidence importante sur l’épidémiologie du virus. Les interactions entre le virus, son vecteur et le milieu sont complexes et font l’objet de nombreuses études visant à comprendre le fondement moléculaire de ces interactions et leurs effets sur l’apparition de la maladie. Dans le présent chapitre, nous exposons les connaissances actuelles sur la transmission et l’épidémiologie du PVY ainsi que sur la lutte contre ce virus dans divers pays.

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