Sélection de la langue

Recherche

Effets de la gestion des résidus de culture et de la fertilisation sur la matière organique du sol et les propriétés biologiques connexes

Zhao, B., Zhang, J., Yu, Y., Karlen, D.L., Hao, X. (2016). Crop residue management and fertilization effects on soil organic matter and associated biological properties, 23(17), 17581-17591. http://dx.doi.org/10.1007/s11356-016-6927-3

Résumé

© Springer-Verlag Berlin Heidelberg, 2016. L’incorporation au sol des résidus de culture peut entraîner une réduction de la teneur du sol en éléments nutritifs dans le sol au cours des premières années. Nous avons mené une expérience au champ pour évaluer si cet effet négatif peut être atténué par une meilleure gestion des résidus de culture (GRC). Nous avons appliqué neuf traitements (trois GRC et trois doses d’engrais azoté). Les traitements de GRC étaient 1) R0 : 100 % du N ajouté sous forme d’engrais minéral et aucun résidu de culture; 2) R : résidus de culture plus engrais minéral comme pour le R0; 3) Rc : résidus de culture plus 83 % du N ajouté sous forme d’engrais minéral et 17 % sous forme de fumier. Pour chacun de ces traitements, trois doses d’engrais azoté ont été appliquées, soit 270, 360 et 450 kg N/ha-1 an-1. À la fin de l’expérience, la teneur du sol en N NO3 était de 33 % plus faible dans le traitement R que dans le traitement R0, tandis que que le traitement Rc a entraîné des hausses de 21 à 44 % des teneurs en C et en N organique particulaire occlus et en N organique dissous extrait à 80 °C, des hausses de 19 à 32 % de la teneur en C et de l’activité protéase de la biomasse microbienne, ainsi qu’un rapport acides gras phospholipidiques (AGPL) monoinsaturés/AGPL saturés accru (résultant de la stimulation de la croissance des bactéries indigènes), par rapport au traitement R. L’analyse en composantes principales a montré que les profils Biolog et AGPL différaient entre les trois traitements de GRC. Dans l’ensemble, les doses d’engrais azotés appliquées n’ont pas eu d’effet sur ces propriétés. Nos résultats indiquent que l’application de 17 % du N ajouté sous forme de fumier dans un champ où les résidus de culture sont incorporés au sol a accru la disponibilité potentielle de N pour les végétaux et la teneur du sol en matière organique labile principalement en raison d’un changement dans les microorganismes dominants.

Signaler un problème sur cette page
Veuillez cocher toutes les réponses pertinentes :
Date de modification :