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Efficacité microbienne et impact sur la population de Escherichia coli d’un processus d’assainissement de routine pour l’installation de fabrication d’une usine d’emballage du bœuf.

Buhrow, L.M., Cram, D., Tulpan, D., Foroud, N.A., et Loewen, M.C. (2016). « Exogenous abscisic acid and gibberellic acid elicit opposing effects on Fusarium graminearum infection in wheat. », Phytopathology, 106(9), p. 986-996. doi : 10.1094/PHYTO-01-16-0033-R  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Bien que le rôle du salicylate (SA) et de l’acide jasmonique (JA) ait été bien caractérisé dans les céréales infectées par la fusariose de l’épi, les rôles d’autres phytohormones restent plus ambigus. Ici, l’association entre diverses phytohormones et la pathogénie de la fusariose de l’épi est étudiée. Un profilage complet des hormones endogènes a révélé un métabolisme modifié des cytokinines, de l’acide gibbérellique et de l’acide jasmonique dans un cultivar résistant à la fusariose de l’épi, tandis que le test de provocation par Fusarium graminearum provoquait l’augmentation de l’acide abscissique, jasmonique et du salicylate dans les cultivars sensibles et résistants à la fusariose de l’épi. Une enquête ultérieure relative à l’application simultanée de l’acide abscissique ou gibbérellique avec un test de provocation a démontré l’augmentation et la diminution de la propagation de la fusariose de l’épi, respectivement. Ces effets entraînés par les phytohormones peuvent être attribués à la modification du transcriptome F. graminearum, car l’acide abscissique a favorisé l’expression des gènes visés par l’infection précoce, y compris les hydrolases et les gènes de réorganisation du cytosquelette, tandis que l’acide gibbérellique a supprimé l’expression génétique métalogique de l’azote. Ni l’acide abscissique ni l’acide gibbérellique n’ont provoqué d’effets importants sur la croissance fongique de F. graminearum ou une sporulation dans des conditions axéniques. Ces phytohormones n’influent pas non plus sur l’expression du gène trichothécène, sur l’accumulation de la mycotoxine désoxynivalénol ou sur la biosynthèse du salicylate et de l’acide jasmonique dans des épis de blé soumis à un test de provocation avec l’espèce F. graminearum.

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