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Conservation management practices and rotations for irrigated dry bean production in Southern Alberta

Larney, F.J., Pearson, D.C., Li, L., Blackshaw, R.E., et Lupwayi, N.Z. (2015). « Conservation management practices and rotations for irrigated dry bean production in Southern Alberta. », Agronomy Journal, 107(6), p. 2281-2293. doi : 10.2134/agronj15.0062  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La production de haricots secs (Phaseolus vulgaris L.) dans les Prairies canadiennes se pratique traditionnellement par culture en rangs espacés avec sarclage entre les rangs et récolte par coupe des plantes sous le sol. De récents travaux de sélection ont produit des cultivars au port plus dressé qui se prêtent mieux à la culture dense en rangs serrés. Nous avons mené une étude de 12 ans (2000‐2011) visant à comparer un système de conservation du sol (CONS) et un système de gestion classique (CLAS) pour la culture de haricots secs en rotations de 3 à 6 ans. Le système CONS comprenait le travail réduit du sol, des cultures de couverture, l’ajout de compost de fumier de parcs d’engraissement et la culture dense de haricots secs en rangs serrés. Les effets du système CONS sur la densité des plantes n’étaient pas constants, car la densité était plus faible certaines années lorsque l’ensemencement avait été effectué en présence de grande quantité de résidus de culture. En moyenne, les cultures ont atteint la maturité 3 jours plus tôt pour le système CONS (103 jours) que pour le système CLAS (106 jours). Les cultures CONS ont présenté un taux d’incidence moyen (19 %) de la moisissure blanche [Sclerotinia sclerotiorum (Lib.) de Bary] significativement plus élevé que les cultures CONV (6 %). En moyenne sur les 12 ans, le système de culture n’a eu aucun effet significatif sur le rendement (P = 0,19), ce qui indique que le système CONS a performé aussi bien que le système CONV. Dans les deux dernières années (2010‐2011) de l’étude, afin de réduire les pertes à la récolte, on a récolté les cultures CONS en coupant les plantes sous le sol plutôt qu’au moyen d’une moissonneuse-batteuse, ce qui a donné un rendement significativement plus élevé (25 %) pour le système CONS (3311 kg ha−1) que pour le système CONV (2651 kg ha−1). Nos résultats devraient inciter les agriculteurs des Prairies canadiennes à adopter plus rapidement des pratiques de gestion des sols et des cultures de haricots secs axées sur la conservation, notamment la culture en rangs serrés, le travail réduit du sol, des cultures de couverture et l’ajout de compost de fumier de parcs d’engraissement.

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