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Effets ré́siduels de la couche de remplacement du sol de surface et de l'application unique d'un amendement organique sur la restauration des sites d'extraction du gaz naturel.

Larney, F.J., Olson, A.F., et DeMaere, P.R. (2012). « Effets ré́siduels de la couche de remplacement du sol de surface et de l'application unique d'un amendement organique sur la restauration des sites d'extraction du gaz naturel. », Canadian Journal of Soil Science, 92(6), p. 883-891. doi : 10.4141/cjss2012-028  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Restaurer les puits abandonnés dépend de la capacité du site à retrouver et à maintenir un sol d’une qualité semblable à celle du sol qui existait avant la perturbation. Dans le cadre d’une étude qui a duré de 1997 à 2000, les auteurs ont examiné l’incidence de quatre couches de remplacement du sol de surface (0, 50, 100 et 150 %) (CRS) et de cinq amendements [compost, fumier, luzerne (Medicago sativa L.), foin, paille de blé (Triticum aestivum L.), témoin] sur la restauration de trois puits de gaz naturel en Alberta. En 2007 (10 an après l’aménagement), ils ont prélevé de nouveaux échantillons pour établir l’effet résiduel des traitements sur les propriétés du sol. En 2007, la concentration de carbone organique dans le sol était identique pour les traitements de 50, 100 et 150% CRS, ce qui était significativement plus élevé que la concentration relevée avec le traitement 0% CRS (18% en moyenne). Par conséquent, ajouter la moitié du sol de surface (50 %) 10 ans plus tôt permet d’améliorer la concentration de carbone organique à long terme (comparativement à 0 % CRS), mais il n’y a aucune amélioration supplémentaire quand on augmente l’épaisseur de la couche de sol de surface davantage (100 ou 150 %). La quantité de sol organique (profondeur de 0 à 15 cm) s’accroît significativement (+8%) avec l’addition de compost et de fumier (tous les sites et tous les traitements CRS), comparativement à ce qui se produit avec l’addition de paille ou de luzerne, ou avec le traitement témoin, après 10 ans. Ces résultats indiquent que bonifier d’emblée le sol des sites à restaurer avec un amendement organique peut avoir des effets résiduels sur la qualité du sol.

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