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Analyse de la diversité génétique des petits fruits grâce aux marqueurs moléculaires et à l’activité des antioxydants.

Debnath, S.C., Siow, Y.L., Petkau, J.C., An, D., et Bykova, N.V. (2012). « Analyse de la diversité génétique des petits fruits grâce aux marqueurs moléculaires et à l’activité des antioxydants. », Canadian Journal of Plant Science, 92(6), p. 1121-1133. doi : 10.4141/cjps2011-240  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Une meilleure compréhension de l’importance que les fruits dans l’alimentation ont pour la santé humaine a débouché sur un essor sans précédent de la culture des petits fruits. Les baies sont relativement riches en vitamine C, en cellulose et en pectine; elles synthétisent aussi des anthocyanines qui ont d’importantes propriétés thérapeutiques, notamment pour combattre les tumeurs, les ulcères, l’oxydation et les inflammations. Il faudrait mettre au point des méthodes fiables pour identifier le maté riel génétique des petits fruits et évaluer les divergences et similitudes des génotypes en regard de leurs propriétés alimentaires, cela en vue d’une amélioration génétique par la sélection des baies dans le cadre d’un programme d’hybridation visant à créer des cultivars, mais aussi à en protéger l’exclusivité. L’apparition de techniques de biologie moléculaire comme l’usage de marqueurs génétiques autorise désormais la comparaison directe d’un maté riel génétique varié, peu importe l’influence de l’environnement. On a réalisé des progrès importants au niveau de l’analyse de la diversité du maté riel génétique de la canneberge sauvage, du bleuet nain, de l’airelle rouge et du chicouté ainsi que des cultivars de fraise et de framboise, et des lignées évoluées ont vu le jour au Canada. Les marqueurs inter-microsatellitaires (ISSR) ont permis la détection d’un polymorphisme suffisant pour qu’on différencie les génotypes de baies, ce qui a rendu cette technologie utile pour l’identification des cultivars et une meilleure sélection des parents dans le cadre des programmes actuels d’amélioration génétique. Bien que maints facteurs affectent l’activité des antioxydants, les baies ne concorde pas avec celle reposant sur l’activité des antioxydants. L’article aborde aussi les questions qui attendent toujours une réponse avant qu’on puisse recourir pleinement aux techniques moléculaires, notamment l’analyse des étiquettes de séquences transcrites au moyen de l’amplification en chaîne par la polymérase (EST-PCR) pour mettre au point des cultivars de baies amélioré s, sans incidence néfaste pour l’environnement, qui répondront aussi bien aux exigences du producteur que du consommateur.

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