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Performance, habitudes alimentaires et pH du rumen des bovins de boucherie nourris avec de l'ensilage de maïs et de l'orge, des drêches sèches de distillerie de maïs ou de blé, ou du remoulage bis.

Holtshausen, L., Beauchemin, K.A., Schwartzkopf-Genswein, K.S.G., González, L.A., McAllister, T.A., et Gibb, D.J. (2011). « Performance, habitudes alimentaires et pH du rumen des bovins de boucherie nourris avec de l'ensilage de maïs et de l'orge, des drêches sèches de distillerie de maïs ou de blé, ou du remoulage bis. », Canadian Journal of Animal Science, 91(4), p. 703-710. doi : 10.4141/CJAS2011-037  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’étude compare la croissance, les habitudes alimentaires et le pH du rumen des génisses de boucherie auxquelles on a servi une ration mixte complète composée d’ensilage de maïs et d’orge (400 g par kg de matière sèche) (CTL), des drêches sèches de distillerie de maïs, des drêches sèches de distillerie de blé ou du remoulage bis. Quatre-vingts génisses (16 canulées au rumen; 301 ± 34 kg) ont été réparties en blocs selon leur poids, puis divisées au hasard dans huit enclos pour une étude de 70 jours sur la finition. Quatre traitements ont été attribués de manière aléatoire aux enclos, également dotés du système de distribution des aliments GrowSafe permettant de mesurer la quantité d’aliments ingérée par chaque sujet et de surveiller ses habitudes alimentaires. L’ingestion de matière sèche (P<0,01) et le gain quotidien moyen ont tendance à être plus faibles chez les génisses CTL (P=0,06) que chez celles soumises à un autre traitement. La valorisation des aliments (à savoir, rapport entre le gain de poids et la quantité d’aliments ingérée; P=0,41) ainsi que les habitudes alimentaires et le pH du rumen (P>0,05) ne varient pas avec le traitement. L’étude montre qu’on peut remplacer l’orge par des drêches sèches de distillerie de maïs ou de blé ou par du remoulage bis dans les rations destinées aux bovins de boucherie en croissance sans pour autant réduire la valorisation des aliments, avoir une incidence néfaste sur les habitudes alimentaires (par ex., réduire la fréquence et la durée des repas) ou rendre l’acidose du rumen plus fréquente.

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