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Periodic 48h feed withdrawal improves glucose tolerance in growing pigs by enhancing adipogenesis and lipogenesis.

Mir, P.S., He, M.L., Travis, G.R., Entz, T., McAllister, T.A., Marchand, S., Schaefer, A.L., Meadus, W.J., Lepage, P., Okine, E.K., et Dodson, M.V. (2012). « Periodic 48h feed withdrawal improves glucose tolerance in growing pigs by enhancing adipogenesis and lipogenesis. », Nutrition & Metabolism, 9, p. 10-22. doi : 10.1186/1743-7075-9-10  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Contexte : Il a été établi que, dans les tissus rétropéritonéaux de rats soumis à certains régimes de jeûne, le nombre des adipocytes et l’expression des récepteurs gamma activés par les proliférateurs de peroxysomes (PPAR gamma) augmentent, tandis que l’aire sous la courbe (AUC) durant le test de tolérance au glucose diminue. Nous avons utilisé le porc comme modèle expérimental pour vérifier l’hypothèse selon laquelle le jeûne influe sur la tolérance au glucose en agissant sur la fonction des adipocytes; l’objectif était de déterminer l’effet d’une unique période de jeûne (Jx1, 48 h, à l’âge de 19 semaines) ou de multiples périodes de jeûne périodiques (Jx4, 24 h, à 7 et 11 semaines, et 48 h, à 1 et 19 semaines) sur l’AUC du glucose et de l’insuline durant le test de tolérance au glucose par comparaison à des porcs qui ne jeûnent pas (témoins). Méthode : Pour mesurer la croissance, la composition corporelle, le nombre des adipocytes, l’expression des PPAR gamma, le potentiel lipogénique, sous forme d’absorption de glucose dans les lipides d’adipocytes de différents diamètres du gras omental et sous‑cutané, après des périodes de jeûne, nous avons utilisé des porcs âgés de 5 semaines au début de l’expérience qui ont eu accès à volonté à la même ration. Résultats : La glycémie avant un repas de glucose et 120 min après a eu tendance à être plus faible (p = 0,105 et 0,097, respectivement) chez les porcs qui ont jeûné. Dans le gras omental, le nombre de cellules, l’incorporation de glucose Universal14C [U14C] dans les lipides et la vitesse d’incorporation par 104 cellules ont été plus élevés dans le cas des cellules ayant un diamètre de 90‑119 µm. Chez les porcs qui ont jeûné 4 fois, nous avons généralement constaté que le nombre d’adipocytes était plus élevé (p = 0,0685, dans une proportion de 191 %), que l’incorporation du glucose U‑C14 était accrue (p = 0,0234) dans les adipocytes et que la vitesse d’incorporation du glucose était plus élevée (p = 0,0872) dans les cellules de 119‑150 µm de diamètre par rapport aux cellules des porcs témoins et des porcs ayant jeûné 1 fois. Le nombre des adipocytes du gras sous‑cutané dans les plages de 22‑60 et de 61‑90 µm de diamètre des porcs ayant jeûné 1 fois avait tendance à être plus élevé (p = 0,08 et 0,06, respectivement) que chez les porcs ayant jeûné 4 fois, mais l’expression du PPAR gamma et le nombre total de cellules n’ont pas été changés par le traitement. Conclusions : Nos résultats semblent indiquer que le jeûne, plutôt que d’influer sur le nombre des adipocytes, agit sur leur fonction ou sur la lipogenèse et, ainsi, sur le métabolisme du glucose, ce qui pourrait être intéressant pour la maîtrise non médicamenteuse des symptômes du syndrome métabolique.

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