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Methane Emissions from Grazing Cattle Using Point-Source Dispersion.

McGinn, S.M., Turner, D.A., Tomkins, N.W., Charmley, E., Bishop-Hurley, G., et Chen, D. (2010). « Methane Emissions from Grazing Cattle Using Point-Source Dispersion. », Journal of Environmental Quality, 40(1), p. 22-27. doi : 10.2134/jeq2010.0239  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Il est essentiel de pouvoir mesurer de façon précise les émissions de gaz à effet de serre (GES) pour déterminer notre capacité à réduire ces émissions. Le méthane entérique provenant des ruminants est une source importante d’émissions qui sont souvent difficiles à quantifier puisqu’elles varient selon la quantité et le type de nourriture consommée. Bon nombre des techniques de mesure actuelles utilisées pour l’estimation des émissions de méthane entérique ne peuvent faire varier la consommation de nourriture. Notre étude a permis d’évaluer une technique non invasive fondée sur une nouvelle méthode (dispersion des émissions d’une source ponctuelle et mesure des concentrations dans de multiples corridors) de calcul des émissions de méthane entérique du bétail en pâturage, lesquelles sont considérées comme une source importante de GES dans de nombreux pays, notamment l’Australie. Les chercheurs ont utilisé un appareil à balayage laser en circuit ouvert pour mesurer les concentrations de méthane dans cinq corridors au dessus d’un enclos contenant 18 bovins de pâturage pendant 16 jours. Les données ainsi recueillies ainsi que des données sur les vents issues d’un modèle de dispersion (WindTrax) ont servi à estimer le taux d’émission de méthane d’un troupeau moyen sur des intervalles de 10 minutes. Les émissions de méthane entérique du troupeau se nourrissant d’un mélange de graminées de Rhodes (Chloris gayana Kunth) et de Leucaena [Leucaena leucocephala (Lam.)] s’élevaient en moyenne à (± É-T) 141 (± 147) g par animal-1 j-1. Dans une expérience de type émission-récupération, la technique a permis de mesurer 77 % des émissions de méthane à un point unique. Les auteurs concluent que cette technique permet d’enregistrer des données plus fiables sur les émissions de méthane pendant le jour (stratification instable).

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