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Processing tomato nitrogen utilization and soil residual nitrogen as influenced by nitrogen and phosphorus additions with drip-fertigation

Zhang, T.Q., Liu, K., Tan, C.S., Warner, J.T., et Wang, Y.T. (2011). « Processing tomato nitrogen utilization and soil residual nitrogen as influenced by nitrogen and phosphorus additions with drip-fertigation. », Soil Science Society of America Journal, 75(2), p. 738-745. doi : 10.2136/sssaj2009.0365  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’irrigation au goutte-à-goutte permet un apport d’eau suffisant et bien réparti dans le temps aux cultures de tomates (Lycopersicon esculentum Mill.) destinées à la transformation, mais le rendement accru ainsi obtenu peut faire augmenter les besoins nutritifs de la plante. Par contre, une fertilisation excessive risque de provoquer un prélèvement inutilement élevé par la plante et un enrichissement du sol, particulièrement en ce qui concerne l’azote (N) minéral, ce qui peut soulever des craintes pour l’environnement. De 2003 à 2005, nous avons mené une étude visant à déterminer l’effet des apports de N et de P par fertigation au goutte-à-goutte sur l’utilisation du N par la plante et sur la quantité de N minéral présente dans le profil du sol après la récolte, dans une culture de tomates de transformation sur loam sableux. Pour l’ensemble des 3 années, la quantité de N total prélevée par la plante et la quantité de N enlevée par la récolte des fruits présentaient une relation linéaire ou quadratique avec le taux de fertilisation azotée; avec le rendement fruitier maximal, nous avons observé un prélèvement total de 268 kg N ha-1 et une perte à la récolte de 187 kg N ha-1. L’efficacité du prélèvement de l’azote et le taux apparent de récupération du N diminuaient de manière linéaire avec l’augmentation du taux de fertilisation azotée. Avec le rendement fruitier maximal, l’efficacité de prélèvement du N était de 0,71, et le taux apparent de récupération du N était de 51,7 %. Après la récolte, la concentration de N minéral présente dans le profil du sol (0 ‑ 100 cm) augmentait avec l’augmentation du taux de fertilisation azotée, et elle augmentait d’autant plus rapidement que le taux de fertilisation était supérieur à celui requis pour le rendement fruitier maximal. À l’intérieur du profil du sol, 62 % du N résiduel se trouvait dans la couche superficielle (0 ‑ 40 cm). L’apport de P n’a eu aucun effet sur la quantité de N prélevée par la plante, sur l’efficacité du prélèvement du N et sur la concentration de N minéral présente dans le profil du sol après la récolte, sans doute parce que le sol était déjà riche en P selon l’analyse. Il faudra mettre au point des pratiques d’exploitation optimales visant à éviter que le sol perde du N pendant la saison morte suivant une culture de tomates de transformation avec fertigation au goutte-à-goutte.

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