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Effect of timing, rate, and form of n fertilization on nutrition, vigor, yield, and berry yeast-assimilable N of grape.

Neilsen, G.H., Neilsen, D., Usher, K.B., Bowen, P.A., et Bogdanoff, C.P. (2010). « Effect of timing, rate, and form of n fertilization on nutrition, vigor, yield, and berry yeast-assimilable N of grape. », American Journal of Enology and Viticulture, 61(3), p. 327-336.

Résumé

Pendant trois périodes de végétation, nous avons soumis à diverses expériences de fertilisation azotée des vignes ‘Cabernet Sauvignon’ (CS) élevées sur porte-greffe Vitis riparia et des vignes ‘Merlot’ (M) élevées sur porte-greffe SO4, dans des vignobles commerciaux de Colombie-Britanique. Chaque année, nous avons appliqué 6 traitements, répartis en blocs randomisés, à raison de 8 répétitions par traitement et de 10 vignes par parcelle. Les traitements consistaient à appliquer la dose standard employée en viticulture commerciale, de 40 (M) ou de 45 (CS) kg N/ha, ou le double de cette dose, au débourrement ou à la floraison. Nous avons également utilisé, en parcelles divisées, un traitement consistant à appliquer la faible dose de N à la floraison puis à appliquer à nouveau cette dose immédiatement après la vendange. Nous avons enfin utilisé un traitement biologique consistant à appliquer à la surface du sol, au stade du débourrement, un compost jugé équivalent à la dose standard de N. Dans le cas du Merlot, nous avons obtenu la concentration pétiolaire de N la plus élevée, avant et durant la floraison, avec l’application de 80 kg N/ha au débourrement. Deux des années, le fait de retarder l’application du N jusqu’à la floraison a été associé à une diminution de la densité du feuillage et à une augmentation du rendement. La teneur des fruits en azote assimilable par les levures (NAL) était supérieure au seuil de carence uniquement dans le cas de la forte dose de N appliquée à la floraison. L’application du N au stade de la floraison est prometteuse dans le cas du Merlot, car cette stratégie permet de cibler l’état azoté du fruit sans provoquer une croissance végétative excessive. Nous avons observé peu de différences dans le rendement des vignes selon qu’elles aient été fertilisées au stade du débourrement avec du compost plutôt qu’avec de l’urée. L’application du N après la vendange n’a pas modifié la composition des fruits ni leur teneur en NAL. Dans le cas du Cabernet Sauvignon, la teneur des fruits en NAL était adéquate quel que soit le traitement de fertilisation azotée. La dose de N et le moment d’application du N ont eu peu d’effets pluriannuels sur la densité du feuillage, sur le rendement et sur la composition des fruits. Lorsque le N était appliqué au débourrement, le fait de l’appliquer sous forme de compost plutôt que sous forme d’urée n’a pas modifié le rendement de la vigne. Le fait d’appliquer le N après la vendange a accru le rendement cumulatif sans avoir d’effets nuisibles.

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