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Iodine Concentration in Milk Sampled from Canadian Farms.

Borucki Castro, S.I., Berthiaume, R., Laffey, P., Fouquet, A., Beraldin, F., Robichaud, A., et Lacasse, P. (2010). « Iodine Concentration in Milk Sampled from Canadian Farms. », Journal of Food Protection, 73(9), p. 1658-1663.

Résumé

Les travaux présentés ici visaient à déterminer la concentration d’iode dans le lait et à examiner la relation entre ce paramètre et les pratiques en matière de traite et d’alimentation animale. Nous avons prélevé des échantillons de lait dans les réservoirs de 501 exploitations laitières des différentes provinces du Canada. Pour recueillir des renseignements additionnels sur la gestion des exploitations, nous avons demandé à chacun des exploitants de remplir un questionnaire. Nous avons déterminé la concentration d’iode total (organique et inorganique) dans le lait par spectrométrie de masse couplée à un plasma inductif. Les exploitations ont été groupées en fonction de chacune des variables et, d’après les différences de concentration d’iode significatives, 15 variables ont été retenues pour une analyse plus poussée. Nous avons ajusté un modèle linéaire général où la concentration d’iode dans le lait était la variable de réponse mise en rapport avec les effets principaux et les effets d’interaction entre deux facteurs. La concentration moyenne d’iode dans le lait canadien était de 304 ± 8,4 μg/kg, les valeurs mesurées allant de 54 à 1 902 μg/kg. D’après l’analyse des réponses au questionnaire, la composante alimentaire serait associée à une concentration d’iode dans le lait qui était plus faible que celles obtenues avec les rations mélangées totales. L’utilisation d’un supplément minéral n’a pas influé sur la concentration d’iode dans le lait, ni la nature du supplément utilisé. Par contre, le lavage et le trempage des trayons avant la traite ont eu une influence. Il semble que la méthode d’application du désinfectant sur les trayons ait de l’importance, car les applications par pulvérisation (pulvérisateur intégré ou manuel) étaient associées à des concentrations plus élevées que celles mesurées avec le trempage. Nous en concluons que la concentration d’iode dans le lait canadien varie beaucoup et que l’alimentation et les pratiques de traite semblent influer sur ce paramètre.

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