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Barley yield and nutrient uptake for soil amended with fresh and composted cattle manure

Miller, J.J., Beasley, B.W., Drury, C.F., et Zebarth, B.J. (2009). « Barley yield and nutrient uptake for soil amended with fresh and composted cattle manure. », Agronomy Journal, 101(5), p. 1047-1059. doi : 10.2134/agronj2009.0057  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Peu de travaux ont été faits pour comparer les effets à long terme du fumier frais et du fumier composté de bovins sur le prélèvement d’éléments nutritifs et le rendement des cultures d’orge (Hordeum vulgare L.). De l’orge a été cultivé comme ensilage (1999-2007) en sol loameux-argileux irrigué, dans le sud de l’Alberta. Des amendements organiques ou de l’engrais ont été apportés au sol chaque année à l’automne durant 9 ans (1998-2006). Les différents traitements étaient les suivants : trois différentes doses (13, 39 ou 77 Mg ha-1 poids sec) de fumier frais ou composté renfermant de la litière de paille ou de copeaux de bois; engrais inorganique; aucun apport (traitement témoin). Au terme de la campagne de neuf ans, le rendement en matière aérienne sèche de même que le prélèvement de N total et de P total étaient comparables pour les parcelles ayant reçu du fumier, frais ou composté, ou de l’engrais inorganique. En revanche, la récupération apparente de l’azote (RAN) et du phosphore (RAP) était significativement moindre pour le fumier, frais ou composté (5-9 %), que pour l’engrais inorganique (22-47 %). Le rendement en matière sèche, la RAN et la RAP étaient comparables pour les traitements au fumier frais et ceux au fumier composté. Le type de fumier a eu un effet sur le prélèvement de N et de P, l’effet variant selon le type de litière mélangée au fumier et selon l’année. Le prélèvement de N et de P était plus élevé pour le traitement au fumier composté avec paille que pour les autres traitements, sauf celui au fumier frais avec paille. Le type de litière n’a eu aucun effet sur le rendement en matière sèche, mais la RAN était plus élevée pour la litière de paille (10 %) que pour celle de bois (7 %). Le type de litière a eu un effet sur le prélèvement de N et de P et sur la RAP, l’effet variant selon le type de fumier, la dose d’application et l’année. Nos résultats montrent que le remplacement du fumier frais par du fumier composté, ou de la litière de paille par de la litière de copeaux de bois, ne devrait entraîner aucune baisse de production des cultures d’orge d’ensilage.

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