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Grape powdery mildew (Erysiphe necator) risk assessment based on airborne conidium concentration

Carisse, O., Bacon, R., et Lefebvre, A. (2009). « Grape powdery mildew (Erysiphe necator) risk assessment based on airborne conidium concentration. », Crop Protection, 28(12), p. 1036-1044. doi : 10.1016/j.cropro.2009.06.002  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons suivi la concentration atmosphérique des conidies d’Erysiphe necator pendant 2 ans dans un vignoble planté de cépages sensibles à l’oïdium, dans la zone viticole du Québec (Canada). Nous avons recueilli les conidies au moyen d’un capteur volumétrique Burkard et d’un capteur à bras rotatif placés à 45 cm du sol, et nous avons observé une corrélation entre les concentrations mesurées avec les deux appareils (r = 0,81 en 2000 et r = 0,82 en 2001). Nous avons ensuite étudié la relation existant entre, d’une part, la fréquence de l’oïdium sur les feuilles des vignes « Chancellor », « Geisenheim » et « Frontenac » et, d’autre part, la concentration cumulative de conidies dans le milieu aérien (selon 3 jours d’échantillonnage par semaine). Cette relation était semblable chez les trois cépages (R2 = 0,97 pour « Chancellor », R2 = 0,95 pour « Geisenheim » et R2 = 0,97 pour « Frontenac ») et suivait la forme cumulative du modèle de Weibull. En nous fondant sur ce modèle, nous avons pu établir que la période de risque élevé (c’est-à-dire la période ayant le plus fort taux d’accroissement de la fréquence de l’oïdium) correspondait aux concentrations atmosphériques de 645 à 5614 conidies m-3 pour « Chancellor », de 2437 à 2951 conidies m-3 pour « Geisenheim » et de 1052 à 3061 conidies m-3 pour « Frontenac ». À partir d’une évaluation au champ visant la vigne « Chancellor », nous avons calculé un seuil d’intervention permettant de choisir l’intervalle séparant les pulvérisations de fongicide. Ce seuil de 50 conidies m-3 jour-1 a donné d’aussi bons résultats qu’un calendrier de traitement ordinaire, tout en réduisant le nombre des pulvérisations effectuées en conditions météorologiques défavorables. Le suivi de la concentration aérienne d’inoculum pourrait faire partie d’un système de gestion du risque s’appliquant à l’oïdium de la vigne et pourrait aider à déterminer l’intervalle séparant les pulvérisations de fongicide.

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