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The effect of pre-treatment and sonication of centrifugal ultrafiltration devices on virus recovery

Jones, T.H., Brassard, J., Johns, M.W., et Gagné, M.-J. (2009). « The effect of pre-treatment and sonication of centrifugal ultrafiltration devices on virus recovery. », Journal of Virological Methods, 161(2), p. 199-204. doi : 10.1016/j.jviromet.2009.06.013  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les virus entériques comme les norovirus et le virus de l’hépatite A sont la cause d’une grande proportion des maladies transmises par les aliments et l’eau. La plupart des virus entériques pathogènes pour l’humain ne pouvant être cultivés, ils doivent être détectés au moyen de techniques moléculaires. Les coliphages à ARN F spécifiques des bactéries mâles (F+), un indicateur potentiel des virus entériques humains, peuvent être cultivés et détectés par des tests moléculaires. Le nombre des virus et des coliphages à ARN F présents dans les aliments ou l’eau contaminés peut être trop faible pour qu’une méthode directe permette de les détecter. L’ultrafiltration est une méthode de concentration généralement applicable à tous les types de virus, mais il existe peu de données sur son efficacité à récupérer les coliphages à ARN F et les virus entériques. Dans les premières études, le taux de récupération des coliphages MS2 à ARN F avec la méthode des plages de lyse n’était que de 25 %. L’objectif était d’optimiser la récupération des coliphages MS2 concentrés au moyen de dispositifs d’ultrafiltration Microsep 100K. Le taux moyen de récupération des coliphages MS2 a augmenté de manière significative pour atteindre 85 %, avec la méthode des plages de lyse, et 65 %, avec la RT PCR en temps réel, lorsque les dispositifs d’ultrafiltration ont été traités avec de l’albumine bovine sérique à 1 % avant la concentration, puis soumis à une ultrasonification après la concentration. La méthode a été validée pour les coliphages MS2, le virus de l’hépatite A, les norovirus et le calicivirus félin dans l’eau et dans un éluat d’épinards. Le taux de récupération des coliphages MS2, du virus de l’hépatite A et des norovirus a été significativement plus élevé pour les concentrés d’échantillons d’eau préparés au moyen des dispositifs traités qu’au moyen des dispositifs non traités, mais il ne différait pas de manière significative des valeurs obtenues pour le calicivirus félin ni pour les éluats d’épinards. À notre connaissance, cette étude est la première où on utilise l’ultrasonification en post-traitement pour accroître le taux de récupération des virus au moyen de dispositifs d’ultrafiltration.

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