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Evaluating greenhouse gas mitigation practices in livestock systems: An illustration of a whole-farm approach

Stewart, A.A., Little, S.M., Ominski, K.H., Wittenberg, K.M., et Janzen, H.H. (2009). « Evaluating greenhouse gas mitigation practices in livestock systems: an illustration of a whole-farm approach. », Journal of Agricultural Science, 147(4), p. 367-382. doi : 10.1017/S0021859609008764  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Comme l’agriculture est responsable d’environ 8 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada, le fait de réduire les émissions d’origine agricole ferait grandement diminuer les émissions totales de GES du Canada. L’évaluation des pratiques d’atténuation n’est pas toujours facile, en raison de la complexité des systèmes d’agriculture, dans lesquels un changement peut avoir à lui seul une incidence sur de multiples processus et sur les émissions qui y sont associées. L’objectif de l’étude a été de comparer les effets de certaines pratiques de gestion sur les émissions totales d’une ferme donnée, exprimées en équivalents CO2 (éq. CO2) provenant d’un système de production de bovins de boucherie, estimées pour des fermes hypothétiques situées à quatre endroits différents de l’Ouest canadien. Les émissions totales d’une ferme (en tonnes d’éq. CO2) par unité de protéines (en tonnes) de 11 systèmes de gestion (tableau 2) ont été comparées, pour chaque ferme, au moyen d’un modèle basé en partie sur les équations du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Par rapport au scénario de gestion de référence, c’est le fait de garder les bovins dans des pâturages de luzerne qui s’est traduit par la plus grande diminution des émissions (de 0,53 à 1,08 tonnes d’éq. CO2/tonnes de protéines) et ce, à tous les sites. Donner de la nourriture de moins bonne qualité aux bovins pendant l’hiver a entraîné la plus grande augmentation des émissions par unité de protéines pour les fermes du sud et du Nord de l’Alberta, c. à-d. des augmentations de 1,36 et 2,22 tonnes d’éq. CO2/tonnes de protéines, respectivement. Le fait d’éliminer la fertilisation des pâturages a mené à la plus grande augmentation (4,20 tonnes d’éq. CO2/tonnes de protéines) des émissions par unité de protéines pour la ferme de la Saskatchewan, tandis que le fait de réduire de moitié l’apport d’engrais pour toutes les cultures s’est traduit par la plus grande augmentation (11,40 tonnes d’éq. CO2/tonnes de protéines) pour la ferme du Manitoba. Les résultats, bien qu’approximatifs, illustrent l’importance de tenir compte de tous les gaz à effet de serre simultanément, et montrent que les pratiques les plus efficaces pour réduire les émissions peuvent varier en fonction du site. Les résultats suggèrent également qu’il serait préférable de comparer les émissions en se basant sur les tonnes d’éq. CO2 par unité de protéines exportées à l’extérieur de la ferme, plutôt qu’en se basant sur le total d’éq. CO2 ou sur les éq. CO2 par hectare.

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