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Relative cytotoxicity of escherichia coli O157:H7 isolates from beef cattle and humans

Lefebvre, B., Diarra, M.S., Vincent, C., Moisan, H., et Malouin, F. (2009). « Relative Cytotoxicity of Escherichia coli O157:H7 Isolates from Beef Cattle and Humans. », Foodborne Pathogens and Disease, 6(3), p. 357-364. doi : 10.1089/fpd.2008.0188  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

On ne comprend encore qu’imparfaitement les différences et les similitudes qui existent entre les isolats d’Escherichia coli O157:H7 provenant des bovins de boucherie et ceux des éclosions sporadiques survenant dans les populations humaines. Nous avons comparé 44 isolats d’E. coli O157: H7 (22 isolats d’origine bovine et 22 d’origine humaine) pour mieux en comprendre le potentiel cytotoxique. Nous avons trouvé le gène de Shiga-toxine stx1 ou stx2, ou les deux, chez les 44 isolats, et dans tous les cas, nous avons observé une action vérocytotoxique. La cytotoxicité la plus forte a été causée par les isolats d’origine bovine qui ne possédaient que le gène stx2, ce qui était le cas de la plupart des isolats d’origine bovine (81,8 %). Aucune corrélation n’a toutefois été mise en évidence entre le degré de transcription des gènes stx et la cytotoxicité. L’analyse par PCR du polymorphisme de longueur des fragments de restriction a révélé que tous les isolats d’origine humaine possédaient le variant stx2, et tous les isolats d’origine bovine, le variant stx2c. Les isolats possédant à la fois le gène stx1 et le gène stx2 étaient beaucoup plus nombreux parmi les isolats d’origine humaine (86,4 %). La combinaison stx1-stx2c n’a été trouvée que chez quatre des isolats d’origine bovine, et déterminait une cytotoxicité moins puissante. Il est clair que la cytotoxicité ne peut à elle seule expliquer l’apparente inaptitude des isolats d’E. coli O157: H7 d’origine bovine à causer la maladie chez l’humain. Nous avons constaté que les isolats possédant les gènes stx1 et stx2 ou les gènes stx1 et stx2c étaient moins cytotoxiques que plusieurs isolats d’origine bovine ne possédant que le gène stx2c, ce qui permet de supposer que la combinaison des gènes stx ou d’autres gènes de virulence dans certaines lignées génétiques pourrait influer sur la maladie.

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