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Oral and Rectal Administration of Bacteriophages for Control of Escherichia coli O157:H7 in Feedlot Cattle.

Rozema, E.A., Stephens, T.P., Bach, S.J., Okine, E.K., Johnson, R.P., Stanford, K.I.M., et McAllister, T.A. (2009). « Oral and Rectal Administration of Bacteriophages for Control of Escherichia coli O157:H7 in Feedlot Cattle. », Journal of Food Protection, 72(2), p. 241-250.

Résumé

La présente étude visait à comparer l’administration par voies orale et rectale de bactériophages spécifiques de l’antigène O157 sur le plan de l’atténuation de l’excrétion fécale des bactéries Escherichia coli O157. Le bactériophage a été inoculé à des bouvillons chez lesquels nous avons ensuite surveillé l’excrétion fécale de bactéries E. coli O157:H7 résistantes à l’acide nalidixique (NalR) pendant 83 jours après l’inoculation par voie orale (ORL; 3,3 × 1011 UFP), rectale (REC; 1,5 × 1011 UFP), et orale et rectale (O+R; 4.8 × 1011 UFP); nous avions aussi un groupe de bouvillons non inoculés (TEM; témoins). La solution inoculée consistait en un cocktail de quatre souches de bactériophages spécifiques de l’antigène O157, en doses multiples. Le nombre de bactériophages a été déterminé par la méthode des plages de lyse et le nombre de E. coli O157:H7 NalR, par étalement direct sur gélose MacConkey au sorbitol contenant de la cefixime, du tellurite potassique et de l’acide nalidixique. C’est chez les bouvillons traités par voie orale qu’on a observé le moins d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157:H7 NalR (P < 0,06) comparativement à ceux traités par voie REC ou par voies O+R, mais ce nombre n’était qu’un peu inférieur (P = 0,26) à celui constaté chez les bouvillons témoins. Le taux d’excrétion globale moyen (log UFC par gramme de matières fécales) était plus élevé chez les bouvillons ayant reçu le traitement par voie rectale (P < 0,10) que chez ceux des autres groupes de traitement. Malgré des taux moyens d’excrétion de bactériophages plus élevés (log UFP par gramme de matières fécales) chez les bouvillons ORL et O+R que chez les TEM et les REC, il n’y avait aucune différence (P > 0,05) parmi les traitements dans le nombre d’échantillons positifs quant à la présence d’E. coli O157. Nous avons isolé des bactériophages des bouvillons témoins, ce qui signifie que ces bouvillons ont acquis le bactériophage de l’environnement; les taux d’excrétion du bactériophage chez ces bouvillons étaient semblables à ceux constatés chez les bouvillons REC (P = 0.39). Un traitement continu avec des bactériophages pourrait être efficace pour atténuer l’excrétion d’E. coli O157:H7 chez les bovins, pourvu que la bactérie hôte ne devienne pas résistante. Une telle thérapie pourrait s’avérer particulièrement utile si les bovins non traités peuvent acquérir l’agent de lutte contre E. coli O157:H7 de l’environnement même du parc d’engraissement.

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