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Determining critical values of soil Olsen-P for maize and winter wheat from long-term experiments in China

Tang, X., Ma, Y., Hao, X., Li, X., Li, J., Huang, S., et Yang, X. (2009). « Determining critical values of soil Olsen-P for maize and winter wheat from long-term experiments in China. », Plant and Soil, 323(1-2), p. 143-151. doi : 10.1007/s11104-009-9919-y  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le seuil critique de la teneur du sol en P extractible par la méthode Olsen (seuil P Olsen) est le point au-delà duquel il est impossible ou peu probable qu’une fertilisation phosphatée accroisse le rendement de la culture. La détermination de ce seuil est donc essentielle à la formulation de recommandations adéquates en matière de fertilisation phosphatée. Dans le cadre de la présente étude, nous avons utilisé les modèles linéaire linéaire, linéaire plateau et Mitscherlich pour déterminer le seuil P Olsen de cultures continues de maïs (Zea mays L.) et de blé d’hiver (Triticum aestivum L.) pratiquées dans des parcelles expérimentales établies il y a 15 ans dans trois localités de Chine. Les trois modèles ont donné des seuils de 12,1 à 17,3 mg P kg-1 (moyenne de 15,3 mg P kg-1) dans le cas du maïs et de 12,5 à 19,0 mg P kg-1 (moyenne de 16,3 mg P kg-1) dans le cas du blé d’hiver, selon les localités d’essai. Le seuil moyen obtenu avec les trois modèles dans le cas du maïs est d’environ 7 % inférieur à celui obtenu dans le cas du blé d’hiver, pour l’ensemble des localités. Les seuils obtenus à l’aide du modèle Mitscherlich équivalaient à 1,4 à 2,1 fois ceux obtenus à l’aide du modèle linéaire linéaire et à 1,3 à 1,9 fois ceux obtenus à l’aide du modèle linéaire plateau, et ils variaient selon les cultures et les localités. Nous avons observé une corrélation négative significative (P < 0,05) entre le seuil moyen obtenu à l’aide des trois modèles et l’absorption de P observée dans le cas de l’une ou l’autre espèce. Notre étude montre que le seuil P Olsen peut varier selon les localités, les espèces cultivées et les modèles employés. Il faut donc prendre soin de choisir le bon modèle afin de pouvoir formuler des recommandations de fertilisation phosphatée permettant de maximiser le revenu agricole tout en réduisant au minimum les risques d’impact environnemental liés à une surfertilisation.

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