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Libération de l’azote des résidus de la culture du pois et du N inorganique du sol dans un assolement pois-blé du nord-ouest du Canada.

Lupwayi, N.Z. et Soon, Y.K. (2009). « Libération de l’azote des résidus de la culture du pois et du N inorganique du sol dans un assolement pois-blé du nord-ouest du Canada. », Canadian Journal of Plant Science, 89(2), p. 239-246. doi : 10.4141/CJPS08019  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les variétés de pois (Pisum sativum L.) diffèrent par leur morphologie, leur capacité à fixer l’azote et la teneur en azote de leur paille. Les auteurs ont effectué une étude de trois années-sites afin d’évaluer l’incidence de la variété et de l’inoculation de Rhizobium sur la libération d’azote pendant une période de 52 semaines allant de la récolte des pois à la saison suivante ou` l’on a cultivé du blé. Les traitements expérimentaux consistaient en une combinaison factorielle de trois variétés, bonifiées ou pas avec 5 kg d’inoculant granulaire par hectare, dans une expérience en blocs aléatoires complets. Ni la variété ni l’inoculation n’affectent la quantité d’azote libérée ni la façon dont l’élément est libérée. Le mode de libération de l’azote dans le temps révèle principalement la minéralisation de l’élément à deux années-sites sur trois et une certaine immobilisation nette de l’azote à une année-site. La proportion (jusqu’à 19 à 24% dans le temps) et la quantité (jusqu’à 2,3 à 7,5 kg de N par hectare) d’azote libéré restent faibles, sans doute à cause de la faible concentration de N (essentiellement moins de 1%) dans les résidus combinée à des précipitations inférieures à la normale aux trois années-sites. La quantité de N-NO3 et de N-NH4 (0 à 80 cm de profondeur) relevée à l’automne, après la récolte de pois (de 20 à 39 et de 27 à 55 kg de N par hectare, respectivement), et au printemps, avant les emblavures de blé(de 23 à 51 et de 16 à 40 kg de N par hectare, respectivement) n’est pas affectée par la variété de pois ni par l’inoculation. La concentration de N-NO3 dans le sol était généralement plus élevée après la culture de pois qu’après celle de seigle (témoin). Il faudrait déterminer les modes de libération du N au cours de plusieurs cultures successives pour savoir si la quantité d’azote libérée augmente avec le temps.

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