Sélection de la langue

Recherche

Assessment of some major yield-limiting factors on maize production in a humid temperate environment

Subedi, K.D. et Ma, B.-L. (2009). « Assessment of some major yield-limiting factors on maize production in a humid temperate environment. », Field Crops Research, 110(1), p. 21-26. doi : 10.1016/j.fcr.2008.06.013  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Malgré la disponibilité d’hybrides modernes et de meilleures pratiques culturales, un vaste écart subsiste entre le rendement potentiel du maïs (Zea mays L.) cultivé selon les pratiques recommandées et le rendement réellement obtenu par les producteurs dans les régions tempérées humides de l’est du Canada. Nous avons mené une expérience de plein champ durant trois années à Ottawa, au Canada, pour déterminer lequel ou lesquels des facteurs culturaux limitent le plus le rendement des cultures de maïs non irriguées. Nous avons d’abord établi un ensemble de pratiques recommandées visant les apports d’azote (N), de phosphore (P), de potassium (K) et d’oligo-éléments, la lutte chimique contre les mauvaises herbes ainsi que la densité de peuplement. Nous avons aussi utilisé des facteurs modifiés par rapport aux pratiques recommandées, de manière à obtenir en tout 11 traitements expérimentaux. Les maladies et les insectes étaient peu fréquents, et les infestations de mauvaises herbes ont constitué le facteur le plus limitatif, en réduisant le rendement grainier de 27 % à 38 %. L’absence d’apport de N en présemis (100 kg ha-1) a réduit le rendement de 10 % à 22 %, tandis que l’apport de N en bandes latérales (50 kg N ha-1) n’a pas augmenté le rendement. L’abaissement de la densité à 60 000 sujets ha-1 a eu pour effet de réduire le rendement de 8 % à 13 % toutes les années, tandis que son élévation à 90 000 sujets ha-1 n’a pas amélioré le rendement par rapport aux pratiques recommandées. Toutes les années, l’absence d’apport de P n’a pas nui au rendement, tandis que l’absence d’apport de K l’a réduit de jusqu’à 13 %. L’absence d’apport de zinc (Zn) a réduit le rendement de 10 %, et l’absence d’apport de manganèse (Mn) l’a réduit de 12 %, une seule année dans chaque cas. Nos résultats montrent que l’absence de lutte contre les mauvaises herbes (c’est-à-dire d’utilisation d’herbicides) a été le principal facteur limitatif pour le rendement, suivi par l’absence de fertilisation azotée et la densité de peuplement. La réaction du rendement grainier au K, au Zn et au Mn dépendait des localités et des années. Notre étude fournit des données expérimentales et une perspective sur l’écart existant entre le rendement potentiel d’un génotype cultivé selon les pratiques recommandées et le rendement obtenu par les producteurs avec les pratiques qu’ils utilisent.

Signaler un problème sur cette page
Veuillez cocher toutes les réponses pertinentes :
Date de modification :