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La recherche aide les agriculteurs à adopter le quinoa

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L’intérêt à l’égard du quinoa s’est accru au cours des dix dernières années. Cette céréale populaire est riche en protéines complètes, en vitamines et en fibres. Elle offre des possibilités aux producteurs canadiens étant donné qu’elle peut être cultivée dans divers environnements et que la demande des consommateurs pour ce produit semble augmenter. Mais comment l’industrie agricole canadienne a‑t‑elle répondu à cette demande?

Selon Marc Vincent, directeur de la recherche et du développement chez NorQuin (Northern Quinoa Production Corporation), tout repose sur la recherche.

« Le quinoa peut devenir une culture très rentable, car il tolère la sécheresse, le gel et les sols salins, affirme M. Vincent. Il peut être cultivé dans les sols marginaux, mais il donne d’excellents rendements dans les sols fertiles de l’Ouest canadien. »

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) aide au développement du quinoa de nombreuses façons, notamment en menant des recherches directes et en investissant dans la Grappe des grandes cultures diversifiées (en anglais seulement). La grappe a pour mandat d’appuyer les activités de recherche et de développement qui portent sur les cultures spéciales à fort potentiel comme le lin, la caméline, l’alpiste des Canaries, le tournesol, le chanvre, le quinoa et la moutarde.

NorQuin vise à améliorer les pratiques agronomiques et la mise au point de variétés pour l’Ouest canadien, de façon à créer des variétés à rendement supérieur, à maturation plus hâtive (de 100 à 120 jours), exemptes de saponine (pelliculage des semences impropre à l’alimentation), à teneur plus élevée en protéines et conformes aux exigences qualitatives de l’industrie et des consommateurs.

Les aspects agronomiques de la culture sont également très importants. Rob Nurse (Ph. D.), Eric Page (Ph. D.) et Kerry Bosveld (Ph. D.), chercheurs d’AAC au Centre de recherche et de développement de Harrow en Ontario, étudient la possibilité d’étendre la production de quinoa et d’amarante (une plante apparentée au quinoa) dans le Sud-Ouest de l’Ontario en déterminant les meilleures façons de cultiver ces deux plantes en appliquant les principes de la production biologique dans un régime de rotation traditionnel.

Étant donné que le quinoa est une culture relativement nouvelle au Canada, il est important d’étudier tous les facteurs associés à sa production, notamment les besoins en humidité et les organismes nuisibles.

Selon Tyler Wist (Ph. D.), chercheur en entomologie des grandes cultures en Saskatchewan, le quinoa est un aliment attirant pour les insectes.

« Nous avons identifié quatre insectes qui ont la capacité de dévaster une culture de quinoa dans l’Ouest canadien et 11 autres qui se nourriront de quinoa. Nous recueillons suffisamment de données pour comprendre leurs cycles de vie dans les cultures. »

- Tyler Wist (Ph. D.), chercheur en entomologie des grandes cultures

Le but ultime sera de recommander des techniques de lutte antiparasitaire aux producteurs.

Grâce aux recherches financées en partie par AAC et NorQuin et menées par ces deux organismes ou en collaboration avec eux, cette céréale ancienne offre de nouvelles possibilités aux producteurs!

Principales découvertes et avantages

Galerie de photos

Un homme accroupi dans un champ examine un plant.
Tyler Wist (Ph. D.) inspecte la tige d’un plant de quinoa.
Une main tient une tige fendue.
La tige de ce plant de quinoa a subi des dommages importants causés par les insectes.
Une main tient des graines.
Une poignée de graines de quinoa prêtes pour la cuisson.

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