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Conseil canadien de la jeunesse agricole

Les jeunes Canadiens sont dynamiques, engagés et passionnés par l’avenir du secteur agricole et agroalimentaire, et leur donner un siège à la table est un important engagement du gouvernement du Canada.

En tant qu’organe de consultation auprès d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, le Conseil canadien de la jeunesse agricole (CCJA) est un groupe de jeunes Canadiens qui fournissent des conseils, favorisent un dialogue permanent sur les défis et les possibilités liés à l’alimentation, partagent des renseignements et des pratiques exemplaires et proposent des recommandations concernant les forces et les faiblesses des politiques et des programmes touchant le secteur agricole et agroalimentaire.

Le 24 juillet 2020, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire Marie-Claude Bibeau a annoncé les noms des 25 membres qui ont été choisis pour siéger à cette table. Ils ont été sélectionnés parmi plus de 800 candidatures reçues, représentant un mélange varié de personnes provenant de sous-secteurs du secteur agricole et agroalimentaire, ainsi que de chaque province et du Nord. Le CCJA est coprésidé par un jeune et par un représentant du gouvernement.

Le premier jeune coprésident choisi par ses pairs est Jerry Bos.

Réunions

Les membres du CCJA se réunissent plusieurs fois par année afin de discuter d’enjeux importants pour leurs pairs, leur communauté et leur secteur.

Points saillants : 3 septembre 2020 (par vidéoconférence)

Membres du Conseil canadien de la jeunesse agricole

Gordon Bell

Ontario

J’ai un solide bagage en sciences du sol et de l’environnement. J’ai passé une grande partie de ma carrière universitaire à étudier les répercussions que les changements climatiques auront sur la Terre. Je suis chercheur pour le programme Climate Smart Soils de l’Université de Guelph qui vise particulièrement à former du personnel en mesure d’aider à relever les défis que les changements climatiques apporteront au secteur agricole.

Jerry Bos (coprésident)

Nouveau-Brunswick

J’ai une perspective unique, en ce sens que je combine à la fois des bagages « traditionnel » couramment associé à l’agriculture (multigénérationnel, ascendance européenne) et atypique, car j’ai relancé une ferme qui était inactive avant mon retour. J’ai également fait la transition vers le secteur des produits laitiers plutôt que d’hériter ou de succéder à un prédécesseur. Ces circonstances m’offrent une perspective sur la manière de faire le lien entre le passé, le présent et l’avenir de l’agriculture.

Vicki Brisson

Ontario

En tant que femme scientifique francophone, je suis passionnée par l’intégration mutuelle de la recherche et de l’industrie, et j’utilise les compétences acquises au cours de mes différentes expériences de vie pour résoudre les problèmes complexes.

B Pratyusha Chennupati

Alberta

Mes compétences uniques en génie, en sciences et en affaires réglementaires me permettent de voir une occasion dans chaque défi que pose l'agriculture. Mon travail au sein d'entreprises d'agro-biotechnologie, en démarrage et établies, m'a permis de réfléchir, non seulement aux pratiques à la ferme, mais aussi à une stratégie pour une vision à court et à long terme des marchés au-delà de la ferme.

Andrea De Roo

Saskatchewan

Je suis une productrice agricole qui possède de l’expérience dans les secteurs public et privé du secteur agricole. Je crois que mes expériences diversifiées peuvent apporter une perspective unique pour faire face aux défis auxquels notre génération est confrontée dans le domaine de l’agriculture.

Chantele Gouliquer

Manitoba

Je possède de l’expérience dans une multitude de domaines de la science animale, de la production porcine et de la recherche sur le porc, la volaille et les bovins laitiers. Il peut être difficile de se lancer dans le secteur agricole et je connais les défis que cela comporte puisque j’ai moi-même eu à les relever.

Marcus Grymonpré

Colombie-Britannique

En tant que débutant dans le secteur agricole, je pense que mes perspectives uniques consistent à faire connaître le secteur et à susciter l’enthousiasme à son égard afin d’attirer de nouveaux venus, en particulier des jeunes sans expérience préalable dans le domaine de l’agriculture.

Paul Hrycyk

Ontario

J’ai fait du bénévolat dans de petites fermes biologiques dans le sud de l’Ontario, j’ai passé deux ans dans une grande exploitation de blé, de pois et de canola en Saskatchewan pendant ma thèse de maîtrise et j’ai travaillé avec plus de 40 agriculteurs dans les deux Amériques. Au cours des deux dernières années, j’ai été employé de PUR Projet. Ce sont là les différentes perspectives que j’espère apporter au CCJA.

Sameeha Jhetam

Saskatchewan

Passionnée par la recherche et le bien-être animal dans le secteur de l’élevage, j’apporterai une perspective unique en tant que jeune femme scientifique dans le secteur de la volaille.

Brent Kobes

Saskatchewan

En raison de mes expériences dans les milieux ruraux et urbains du Canada, j’ai une compréhension unique de la façon dont ces deux types de collectivités perçoivent la dynamique du système agroalimentaire et agissent à son égard.

Samuel Lanctôt

Québec

En tant que propriétaire d’entreprise, j’ai passé à travers le processus de démarrage et j’ai été confronté à différents enjeux que peuvent vivre la relève agricole.

Jessica Leung

Colombie-Britannique

J’ai participé à d’importantes parties de la chaîne de valeur appuyant la recherche agricole en Colombie-Britannique, au niveau fédéral : depuis les aspects administratifs de l’élaboration de propositions et des communications aux aspects techniques de la conception et de l’analyse en matière de recherche. Au-delà de la recherche, j’ai participé à l’établissement de rapports concernant les effets climatiques régionaux sur l’agriculture, et à la consultation en matière de lutte antiparasitaire intégrée (LAI). La diversité de mes rôles et de mes expériences dans le secteur me permet d’apporter une perspective multidimensionnelle au CCJA.

Carling Matejka

Alberta

Je suis une femme vétérinaire pour animaux divers, une agricultrice de quatrième génération et j'ai habité une grande ville pendant 7 ans. Je comprends les difficultés auxquelles les agriculteurs sont confrontés, mais je peux aussi apporter une perspective de médecine vétérinaire aux nombreux enjeux avec lesquels le secteur agricole doit composer aujourd'hui. En outre, en vivant en milieu urbain, j’entends les préoccupations des gens en matière d’agriculture et je peux les aider à comprendre.

Ila Matheson

Île-du-Prince-Édouard

La tonte me permet de voyager et de rencontrer différents éleveurs, ce qui me donne un accès à différents types de production ovine. De plus, en étudiant l’agriculture, j’ai l’occasion de découvrir de nombreux autres volets du secteur, des cultures à d’autres élevages et transformations. Cela me donne une perspective intéressante sur l’interconnexion des disciplines agricoles.

Césarée Morier-Gxoyiya

Québec

Je n’ai pas d’expérience dans le domaine agricole, mais ceci me permet de cerner les ressources utiles et les défis selon cette perspective. À titre d’étudiant diplômé en agriculture, je peux également fournir cette perspective à l’égard des besoins et des priorités.

Sarah Ouellette

Yukon

Je pratique l’agriculture sur une terre louée et je suis familière avec les problèmes d’accès aux terres pour les agriculteurs débutants. Je fais aussi partie de trois groupements agricoles, en plus du Comité consultatif de l’industrie agricole, de sorte que je connais bien les activités des agriculteurs du Yukon et les défis qu’ils doivent relever.

Steven Paolitto

Québec

Je suis un jeune Canadien de la première génération qui a fait des études diverses, allant du commerce à l’agriculture et maintenant au droit, qui a vécu dans différents milieux et a été exposé à de nombreux domaines de travail en périphérie de l’agriculture comme les produits chimiques ainsi que l’immobilier et l’aménagement du terrain.

Guillaume Pasquier

Ontario

Ayant étudié et travaillé dans le secteur agricole et agroalimentaire à l’échelle locale (Québec, Ontario), nationale (France) et internationale (Europe, Asie, Brésil) , j’ai pu appréhender à la fois des enjeux internationaux et régionaux, leurs complexités, leurs complémentarités et leurs divergences. Cette vue d’ensemble m’apparaît être une force pour l’élaboration de solutions aux défis d’aujourd’hui et de demain auxquels l’ensemble de la filière agricole et agroalimentaire est confrontée.

Lauren Peters

Nouvelle-Écosse

Je n’ai pas été directement exposée à l’industrie agricole, mais j’ai commencé à y participer après avoir exploré ma passion pour la nourriture. Cela montre que tous les Canadiens ont la possibilité de s’engager et d’être inspirés par le travail effectué dans le secteur, quels que soient leurs parcours.

Kayoki Post-Whiteduck

Québec

Je suis un Algonquin qui étudie la médecine traditionnelle des plantes, les aliments sauvages et la permaculture.

Colby Robertson

Alberta

La perspective unique que j’apporte au CCJA découle de mon expérience professionnelle agricole au sein du gouvernement, du secteur et du milieu universitaire. De plus, j’apporte une perspective en tant que premier agronome de ma famille depuis plusieurs générations.

Rose Seguin

Québec

Mon expérience est liée au développement agricole communautaire, à l’agriculture canadienne circumpolaire et, plus récemment, à l’agriculture urbaine. En tant qu’agronome, je participe directement à la recherche en agriculture et à l’établissement de partenariats dans l’ensemble du secteur agricole afin de faciliter l’innovation en agriculture.

Easton Sellers

Manitoba

Je suis un jeune immigrant qui a vécu dans un milieu urbain. Je fais face aux défis que représente le démarrage d’une entreprise agricole, car la génération qui me précède n’a pas pu me guider et préparer la relève, et le marketing direct sur une petite ferme. J’ai obtenu ce poste après avoir bâti une carrière centrée sur la santé mentale. Conserver ma santé mentale s’avère être un immense défi dans un secteur aux horaires chargés comme celui de l’agriculture. Il s’agit d’un des principaux moyens dont je dispose pour établir des liens avec d’autres acteurs du secteur agricole, et un domaine dans lequel, selon moi, un travail essentiel reste à faire.

Sara Kate Smith

Colombie-Britannique

En tant que personne en début de carrière, je pense que je peux apporter un éclairage sur les expériences que vivent les jeunes lorsqu’ils essaient de se trouver une place dans l’industrie. De plus, grâce aux 4-H, j’ai eu de nombreuses expériences de travail dans des partenariats entre jeunes et adultes, et je comprends les obstacles qui existent et les moyens de les surmonter.

Kalysha Snow

Terre-Neuve-et-Labrador

Pendant deux ans, j’ai travaillé avec Agriculture in the Classroom NL, où j’ai collaboré activement avec une équipe pour veiller à ce que les consommateurs canadiens actuels et futurs soient informés et conscients de la manière dont leurs aliments sont produits. Aujourd’hui, je travaille quotidiennement avec les producteurs et j’entends directement les défis auxquels ils sont confrontés en matière d’environnement et de changements climatiques. Je crois que ces deux expériences rendent ma perspective sur l’agriculture canadienne plus complète et unique.

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