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Faire des affaires en France

Transcription de la vidéo

[Une musique jazzy électronique commence.]

[Un ordinateur émet un bip et démarre. Une barre lumineuse glisse sur un écran bleu, révélant une carte du monde. La caméra fait un zoom avant, tous les pays passant au gris sauf la France, qui s’élève de la carte. Une bannière bleue traverse l’écran.]

Texte à l’écran : Délégués commerciaux canadiens en agroalimentaire

[Le texte de la bannière change.]

Texte à l’écran : Faire des affaires en France

[La bannière disparaît. La caméra fait rapidement un zoom avant sur la carte de la France, qui s’efface, remplacée par une vue aérienne de la tour Eiffel à Paris.]

[Plan d’une place publique achalandée à Paris.]

Yannick Dheilly : Tout d’abord, le marché européen, c’est un grand marché.

[Plan d’une vue aérienne en zoom arrière de navires en train d’être chargés.]

Y a quand même quatre pays qui ont vraiment des belles capacités d’importations au l’union européenne.

[Plan du Parlement britannique.]

Il y a la Royaume-Unis…

[Plan de la tour Eiffel, ensuite de Berlin, puis de Venise.]

… la France, l’Allemagne, et l’Italie.

[Plan d’une carte de l’Europe, des lignes lumineuses bleues illustrant les déplacements de produits entre les pays et les continents.]

Ces quatre pays ensemble, c’est l’essentiel des marchés potentiels pour les produits canadiens…

[Plan d’un couple d’aînés examinant des produits frais. Une femme magasine à l’épicerie.]

… et moi je pense qu’il y a un potentiel…

[Plan d’une femme qui passe à la caisse dans une boulangerie.]

…on aime les produits canadiens en Europe…

[Gros plan de sirop en train d’être versé sur des crêpes.]

… il y a un sympathie pour le Canada.

[Plan d’une femme debout dans une forêt, un petit drapeau du Canada en main.]

[Plan de Yannick Dheilly.]

Texte à l’écran : Yannick Dheilly, délégué commercial, agriculture et agroalimentaire

Effectivement, je veux parler de quelques astuces pour exporter plus facilement sur le marché français.

[Gros plan d’un croissant et d’une tasse de café, la tour Eiffel en arrière-plan. Un couple magasine dans le rayon des produits congelés de l’épicerie.]

D’abord on se rencontre de qui veut ¬être l’acheteur du produit…

[Plan d’une femme regardant un iPad dans un centre de distribution.]

…dans quel réseau de distribution il veut être commercialisé.

[Plan de Yannick.]

C’est difficile de commercialiser en directe en France. Il faut souvent passer par un importateur-distributeur.

[Plan de travailleurs dans un centre de distribution.]

Le seul possibilité de commercialiser en directe en France c’est si on a un inventaire, un stock en Europe.

[Plan de Yannick.]

Il n’est pas nécessaire que ce stock soit en France par exemple, il peut être en Belgique…

[Plan d’une place publique achalandée en Belgique, ensuite d’un canal aux Pays-Bas.]

… ou au Pays-Bas.

[Plan de drapeaux européens flottant au vent.]

Mais, si on a un stock en Europe, c’est différent…

[Plan d’un groupe de personnes qui discutent et se serrent la main à un salon professionnel de l’alimentation.]

… parce que on peut s’adresser à un nombre de clients potentiels beaucoup plus élevés.

[Plan de Yannick.]

Si on a pas de stock en Europe, on cherche vraiment à exporter du Canada, là, il faut s’adresser aux gens qui ont la capacité d’importer.

[Plan d’un camion de transport roulant sur une autoroute.]

[Plan du drapeau canadien et du drapeau européen.]

Texte à l’écran : L’Accord économique et commercial global

[Gros plan d’articles sur un transporteur à courroie dans une épicerie.]

Texte à l’écran : AECG

Avec l’accord AECG, les droits de douane ont disparu sur beaucoup de produits transformés…

[Plan d’une chaîne de production de biscuits.]

… ainsi que sur des produits qui avaient des droits élevés auparavant.

[Gros plan d’une femme qui mange un biscuit.]

Typiquement les biscuits, les petits gâteaux.

[Gros plan de macarons et de petits gâteaux multicolores sur un plateau tournant. Retour à Yannick.]

Ca fait une grande différence et je pense qu’on peut profiter des opportunités qui se présente.

[Plan d’un petit gâteau sur une assiette. Retour à Yannick.]

Pour encourager les compagnies à venir sur le pavillon du Canada…

[Plan du pavillon du Canada au salon professionnel SIAL.]

…je pense qu’il y a des belles opportunités.

[Gros plan de l’affiche du SIAL.]

Ici ce n’est pas simplement le marché français…

[Plan d’une photo de gens qui entrent dans le hall du salon Anuga.]

…ce ne sont pas simplement les acheteurs français…

[Plan d’une carte du monde, des lignes lumineuses bleues illustrant les déplacements de produits entre les pays et les continents.]

…c’est beaucoup d’acheteurs de toute l’Europe et d’autres régions.

[Séquence en accéléré de participants autour du pavillon du Canada au salon professionnel.]

C’est des occasions de rencontrer beaucoup de gens, de donner des rendez-vous.

[Plan du personnel du pavillon qui parle à des participants. Retour à Yannick Dheilly.]

J’encourage toutes les compagnies Canadiens de venir sur le marché Européen, de venir dans les salons majeurs comme Anuga et SIAL, parce que c’est vraiment l’opportunité qui existe une fois par an de venir rencontrer le marché.

[Retour à la carte bleue. Une bannière traverse l’écran.]

Texte à l’écran : Communiquez avec nous dès aujourd’hui

[Le texte de la bannière change.]

Texte à l’écran : deleguescommerciaux.gc.ca

[Le clip de la carte du monde joue à l’envers, fait un zoom arrière et disparaît. La musique jazzy électronique s’estompe. Fondu vers le mot-symbole Canada.]

Texte à l’écran : Sa Majesté la Reine du Chef du Canada, représentée par la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire (2020)

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