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Voies d’infection du mildiou du concombre

Code du projet : PRR16-050

Chef de projet

Katerina Jordan (Ph.D.) - Université de Guelph

Objectif

Évaluation de matériel de multiplication, d’autres plantes hôtes du mildiou et de résidus végétaux comme sources d’inoculum de la maladie dans les cultures de concombre

Le mildiou du concombre, causé par l’agent pathogène Pseudoperonospora cubensis, est une menace pour l’industrie, et constitue une priorité en matière de lutte antiparasitaire de la Réduction des risques liés aux pesticides. Dans des conditions propices au développement de la maladie, le feuillage de la culture infectée peut être complètement atteint, ce qui entraîne d’importantes pertes de récolte. Les mesures actuelles de lutte antiparasitaire comportent un programme de pulvérisation préventive pouvant exiger des applications hebdomadaires de fongicide sur une longue période. Comme l’agent pathogène se propage au moyen de spores en suspension dans l’air, les prévisions des risques de maladie sont fondées sur les conditions météorologiques dans de vastes régions géographiques. Le rôle des sources d’inoculum locales dans la propagation de la maladie n’est pas connu, et la Stratégie à risque réduit de lutte contre le mildiou du concombre a précisé qu’il est prioritaire de combler ce manque de connaissance.

Ce projet s’échelonnant sur trois ans à compter de l’été 2016 examine des sources d’inoculum comme voies d’infection par P. cubensis dans la production commerciale de concombres au Canada. Les essais visant à déterminer les voies possibles porteront sur des graines de cucurbitacées commerciales, des cucurbitacées cultivées dans des champs avoisinants, des concombres de serre, des cucurbitacées sauvages et des résidus de cucurbitacées cultivées lors de saisons précédentes. Du matériel recueilli dans des champs, des serres, des zones non cultivées et auprès de fournisseurs de semences sera analysé en laboratoire pour identifier l’agent pathogène et en détecter la présence. Les résultats permettront de mieux comprendre la propagation de la maladie et le rôle des sources d’inoculum locales, ce dont il pourrait falloir tenir compte dans les prévisions des risques de maladies.

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