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Essais en plein champ pour l'évaluations des fongicides pour la lutte contre la pourriture des racines causée par Phytophthora dans la culture des framboises

Code de projet : SCR07-005

Chef de projet

Janice Elmhirst - Elmhirst Diagnostics and Research

Objectif

Évaluer dans des conditions naturelles des fongicides pour lutter contre la phytophtoriose des racines et la pourriture du collet du framboisier et fournir des recommandations quant à l'extension éventuelle de leur mode d'emploi pour un usage limité

Sommaire de résultats

Le pourridié causé par le Phytophthora fragariae var. rubi provoque chaque année des pertes de récolte importantes chez les producteurs de framboises de Colombie-Britannique, d'Ontario, du Québec et des Maritimes.

En 2007, quatorze traitements fongicides ont été évalués chez des framboisiers cultivés en contenants (voir sommaire du projet SCR07-004). Les produits qui se sont révélés les plus prometteurs ont été évalués au champ l'année suivante.

En 2008, dix fongicides ont été évalués quant à leur efficacité potentielle contre le pourridié phytophthoréen du framboisier dans le cadre d'essais au champ menés dans la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique, au Canada. Des plants à racines nues commerciaux de framboisier 'Malahat', cultivar très sensible au pourridié phytophthoréen, ont été plantés en juin 2008 dans une station de recherche. Les fongicides ont été appliqués par bassinage du sol au moment de la plantation, à raison de 100 mL par plant. L'expérience comportait 4 répétitions par traitement et 10 plants par parcelle, et les parcelles étaient disposées en blocs complets randomisés. Le pathogène a été inoculé aux plants 24 heures plus tard, au moyen d'un isolat de P. fragariae var. rubi italicize prélevé récemment en Colombie-Britannique (fourni par A. Muelchen, AAC-CRAPAC, Agassiz) et cultivé sur agar au V8. La solution finale d'inoculum renfermait 0,5 × 106 zoospores par millilitre, et 100 mL de cette solution ont été appliqués à chaque plante. Les traitements comprenaient un témoin sans inoculation. Les plants ont été cotés chaque mois quant à la présence de chlorose, de nécrose, de dépérissement et de symptômes de phytotoxicité.

Au bout de 16 semaines, les plants traités au ranman (cyazofamide) à raison de 0,25 L/ha, avec 0,15 L/ha de Sylgard 309 comme surfactant, dans 1000 L/ha d'eau, présentaient les plus fortes cotes de hauteur foliaire et de croissance de la plante, étant suivis à cet égard par les plants traités à l'allegro 500F (fluaziname) à raison de 1,0 L/ha dans 2000 L/ha d'eau. Les plants traités au ranman avec surfactant présentaient également le plus fort poids sec de racines et le plus faible pourcentage de pourridié, et les plants traités à ranman (avec surfactant) ou à subdue maxx (métalaxyl-m).

Les résultats du présent projet soutiendront la mise en oeuvre de nouveaux moyens de lutte contre les maladies du framboisier pour les producteurs canadiens.

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