Sélection de la langue

Recherche

Le cycle hydrologique (Vidéo)

Transcription de la vidéo

(Ouverture en fondu.)

(Une feuille d'érable traverse l'écran et s'arrête du côté gauche. Une photo de parcelles de blé apparaît en arrière-plan. Des images évoquant l'agriculture apparaissent dans de petits cercles. Le mot-symbole Canada et la signature ministérielle apparaissent en fondu. Le titre de la vidéo apparaît à l'écran.)

(La vidéo ne comporte aucune musique de fond.)

Texte à l'écran : Le cycle hydrologique

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Vue aérienne d'une région présentant des zones terrestres et des plans d'eau. Le ciel est parsemé de petits nuages.)

Narratrice : Le déplacement de l'eau dans la Terre et dans l'atmosphère s'appelle le cycle hydrologique ou, plus couramment, le cycle de l'eau.

(La caméra descend du ciel et s'incline vers le haut pour cibler une région en bordure de l'océan qui contient des plaines, des montagnes, un lac distant et un cours d'eau. Les petits nuages restent dans le ciel.)

Texte à l'écran : Le cycle de l'eau

(Un graphique ovale apparaît en fondu sur l'image du paysage. Deux flèches se déplacent autour de l'ovale pour donner l'impression d'un cycle sans fin. Des mots commencent à apparaître dans l'ovale.)

Nous utilisons le terme cycle parce que l'eau est constamment en mouvement : il n'y a pas de début ou de fin à ce cycle.

Texte à l'écran : Le cycle hydrologique, evaporation, transpiration, condensation, precipitations, écoulement de surface, infiltration, recharge, evacuation.

L'eau se déplace sur la surface de la Terre, à l'intérieur de la Terre et, bien entendu, au-dessus de la Terre (dans l'atmosphère).

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(L'image sombre et mouvementée d'un lac durant un fort épisode de pluie apparaît en fondu. Un graphique illustrant les précipitations apparaît ensuite sur l'image. Le graphique des précipitations s'estompe et est remplacé par deux nouveaux graphiques illustrant l'infiltration et l'écoulement de surface. Ces deux graphiques s'estompent et sont remplacés par deux nouveaux graphiques illustrant la transpiration et l'évaporation.)

D'un bout à l'autre de ce cycle, l'eau passe d'une phase à une autre : de la phase solide à la phase liquide, puis à la phase gazeuse.

(Les graphiques de la transpiration et de l'évaporation s'estompent. Ils sont remplacés par trois nouveaux graphiques illustrant la recharge de la nappe souterraine, la condensation et l'évacuation des eaux.)

L'analyse de ces transformations et de leur déroulement correspond à l'étude du cycle de l'eau.

(Les graphiques de la recharge de la nappe souterraine, de la condensation et de l'évacuation des eaux s'estompent. Le temps dans la photo du lac commence à changer. On peut voir le soleil apparaître quelques instants avant que la pluie reprenne de plus belle.)

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Le paysage et le graphique ovale qu'on a vus plus tôt réapparaissent en fondu. Les flèches du graphique ne bougent plus.)

Le cycle de l'eau peut commencer à n'importe quel point du processus.

(La caméra fait un zoom avant à travers le graphique ovale pour cibler le lac en arrière-plan. Le zoom se poursuit jusqu'à ce que le graphique sorte complètement du champ.)

Aux fins de la présente explication, nous commencerons par le déplacement de l'eau de la surface de la Terre vers l'atmosphère.

(Un soleil stylisé apparaît dans le coin supérieur droit du plan. Ses rayons atteignent l'eau du lac. Des gouttelettes d'eau stylisées commencent à apparaître sur l'eau du lac. Elles se déplacent vers le haut pour montrer l'évaporation. Un graphique illustrant l'évaporation apparaît à l'écran.)

L'évaporation et la transpiration sont deux processus qui convertissent l'eau liquide en vapeur d'eau.

Texte à l'écran : Vapeur d'eau, eau liquide, évaporation

(Les gouttelettes d'eau stylisées s'estompent. Une flèche pâle apparaît en fondu pour indiquer l'évaporation de l'eau, qui entre dans l'atmosphère sous forme de vapeur d'eau. Le mot « océan » apparaît devant l'eau dans la photo.)

Environ 90 % de l'eau qui retourne dans l'atmosphère provient du processus d'évaporation se produisant à la surface des océans…

Texte à l'écran : Vapeur d'eau, eau liquide, evaporation, océan

(Le plan change pour montrer de quelle façon l'évaporation se produit sur un lac. On peut voir le même soleil et les mêmes rayons stylisés, et le même graphique illustrant l'évaporation. Le mot « lac » apparaît au-dessus de l'eau dans la photo.)

…des lacs…

Texte à l'écran : Vapeur d'eau, eau liquide, evaporation, lac

(Le plan change pour montrer de quelle façon l'évaporation se produit sur un cours d'eau. On peut voir le même soleil et les mêmes rayons stylisés, et le même graphique illustrant l'évaporation. Le mot « rivière » apparaît au-dessus de l'eau dans la photo.)

…et des rivières.

Texte à l'écran : Vapeur d'eau, eau liquide, evaporation, rivière

(Le plan change pour montrer une image d'un paysage sans plan d'eau. Le même soleil et les mêmes rayons stylisés apparaissent dans le coin supérieur droit de l'écran. Un graphique illustrant l'évaporation apparaît sur la photo.)

L'évaporation de l'eau peut également se produire à partir du sol.

Texte à l'écran : Évaporation, sol

(Gros plan du rameau d'une plante. Trois flèches indiquent l'écoulement de l'eau dans la plante. Un graphique illustrant la transpiration apparaît sur la photo.)

Une grande partie de la vapeur d'eau restante provient de la transpiration…

(Plan encore plus gros des feuilles de la plante. Le dessous des feuilles est mis en surbrillance à l'écran. Des petits points blancs apparaissent sur le dessous des feuilles. Plusieurs flèches bleues apparaissent pour indiquer que l'eau s'évapore à partir de la surface des feuilles.)

…ou du rejet de vapeur d'eau par les plantes. De minuscules pores situés sous les feuilles libèrent la vapeur d'eau des plantes dans l'atmosphère.

Texte à l'écran : Évaporation de l'eau à la surface des feuilles

(Le plan change et montre un paysage enneigé avec des montagnes en arrière-plan. Le même soleil et les mêmes rayons stylisés apparaissent, mais cette fois dans le coin supérieur gauche de l'écran. Un graphique illustrant la sublimation apparaît sur l'image.)

En dernier lieu, un léger pourcentage de vapeur d'eau pénètre dans l'atmosphère par l'entremise d'un processus appelé sublimation. La sublimation se produit lorsque l'eau passe directement de l'état solide (glace ou neige) à l'état gazeux.

Texte à l'écran : Vapeur d'eau, neige ou glace, sublimation

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Paysage présentant deux petits plans d'eau. Des nuages commencent à apparaître et se déplacent dans le ciel sur la photo. Un graphique illustrant la condensation apparaît à l'écran.)

Une fois dans l'atmosphère, la vapeur d'eau peut former des nuages par l'entremise du processus appelé condensation.

(Vue aérienne du même paysage présentant les deux petits plans d'eau. Les nuages se déplacent toujours dans le ciel, et le graphique de la condensation est encore visible à l'écran.)

La condensation correspond à la conversion de la vapeur d'eau en eau liquide.

(La caméra montre un plan d'un paysage au niveau du sol. Aucun plan d'eau n'est visible dans l'image. Des nuages sont encore présents dans le ciel, et le graphique de la condensation est encore visible à l'écran.)

Ce processus se produit parce qu'à mesure que la vapeur d'eau monte dans l'atmosphère, elle se refroidit et se condense jusqu'à former des gouttelettes.

(Le graphique de la condensation s'estompe.)

Toute baisse de température ou de pression d'air lance l'étape suivante du cycle de l'eau, soit les précipitations.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Vue aérienne d'une petite ville enneigée. Le ciel est gris, et il neige. Un graphique illustrant les précipitations apparaît à l'écran.)

Une précipitation correspond essentiellement à un ensemble de particules d'eau (à l'état solide ou liquide) tombant sur le sol.

(La caméra montre un plan au niveau du sol d'une rue de la ville. Il y a des maisons de chaque côté de la rue. Le ciel reste gris, et il neige toujours.)

La neige, le grésil et la grêle sont quelques exemples de précipitations.

(Plan d'un pâturage. Quand l'image apparaît, elle montre un ciel dégagé sans précipitations. À mesure que la narration se poursuit, le ciel s'assombrit, et la pluie commence. Le graphique des précipitations réapparaît.)

Cependant, la majorité des précipitations dans le monde se produisent sous forme de pluie.

Texte à l'écran : Précipitations

(On entend le bruit d'une pluie forte et du tonnerre en arrière-plan.)

(Le graphique des précipitations s'estompe. La pluie continue de tomber sur le pâturage.)

Si les précipitations atteignent le sol…

(Une flèche bleue suivant la courbe du relief apparaît en fondu, accompagnée d'un graphique illustrant l'écoulement de surface.)

…une certaine quantité d'eau se déplacera à la surface de la Terre. Le ruissellement correspond tout simplement aux précipitations qui ne sont pas absorbées par le sol.

(La caméra montre une vue aérienne d'un paysage présentant des plans d'eau. On peut voir un océan, une rivière, un ruisseau et un lac. Il pleut encore dans ce plan.)

Texte à l'écran : Océan, rivière, ruisseau, lac

Il alimente en eau les ruisseaux, les rivières, les lacs, les réservoirs et les océans.

(Le plan change pour montrer le côté d'une pente raide. Il pleut encore dans le plan.)

La quantité de ruissellement dépend de facteurs comme la temperature…

Texte à l'écran : Climat (T°)

…la pente du terrain…

Texte à l'écran : Pente

(La caméra montre la même pente raide, mais sous un angle différent. Il pleut toujours dans le plan. Les mots « aucune végétation » apparaissent dans le coin inférieur gauche de l'écran.)

Texte à l'écran : Aucune végétation

…les caractéristiques du sol…

Texte à l'écran : Type de sol

(La caméra montre une coupe transversale du paysage. La végétation recouvre le sol, et il pleut toujours dans le plan.)

Texte à l'écran : Végétation, l'eau est absorbée, au lieu de s'écouler

…et la densité de la végétation présente.

(La caméra montre une toundra gelée au niveau du sol. À mesure que la narration se poursuit, la neige commence à fondre sur la toundra.)

Texte à l'écran : Fonte de la neige

Par exemple, si les précipitations tombent sous forme de neige, elles garderont cet aspect jusqu'au dégel du printemps.

(Des lignes bleues apparaissent en fondu pour illustrer l'écoulement de surface. Des flèches blanches provenant du manteau neigeux commencent à suivre les lignes bleues pour montrer que l'eau de fonte ne peut pas être absorbée par un sol encore gelé.)

Au printemps, puisque la neige fond plus rapidement que le sol encore gelé, ce dernier ne pourra absorber toute la neige fondue.

(La caméra montre une ferme au pied de montagnes enneigées. Un réservoir au bas de l'écran est rempli par le ruissellement de l'eau de fonte.)

Texte à l'écran : Étang artificial rempli d'eau provenant de la fonte des neiges

Par conséquent, de l'eau s'écoulera à la surface du sol, ce qu'on appelle un ruissellement.

(La caméra montre un paysage parsemé d'arbres. Il y a une pente raide au pied des arbres, et il pleut. Un symbole graphique bleu pâle représentant l'eau commence à descendre le long de la pente. Ce symbole graphique descend la première pente, traverse une route, descend une deuxième pente, puis fusionne avec un plan d'eau.)

Texte à l'écran : Pente raide

De façon similaire, un terrain fortement incliné permet aux précipitations de ruisseler rapidement puisque l'action de la gravité tire l'eau vers le bas de la pente plus rapidement que celle-ci peut s'infiltrer dans le sol.

(La caméra montre maintenant la pente raide au loin, avec le plan d'eau en avant-plan.)

On peut voir un ruissellement provenant de fortes pentes non seulement au printemps, mais même pendant les mois d'été.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Image d'une petite ferme. Il pleut dans le plan.)

Si les conditions sont propices, certaines précipitations peuvent s'infiltrer dans le sol plutôt que de ruisseler.

(La caméra fait un zoom avant sur la ferme.)

La topographie, les caractéristiques du sol et la couverture végétale ne sont que quelques éléments influençant la quantité d'eau qui s'infiltre dans le sol.

(Une ligne pointillée blanche apparaît à l'écran, au sol. Du côté du spectateur, le sol se retire pour révéler une coupe transversale des couches du sol.)

Ainsi, l'infiltration correspond au processus par lequel l'eau quitte la surface de la Terre pour pénétrer dans le sol.

(L'eau à la surface commence à s'infiltrer dans le sol. Un graphique illustrant l'infiltration apparaît à l'écran.)

Texte à l'écran : Infiltration

(La caméra montre une vue élargie de la coupe transversale du sol. L'eau continue de s'infiltrer dans le sol. Dans ce plan élargi, on peut maintenant voir la nappe phréatique et une couche de substrat rocheux.)

Cette eau continue de traverser le sol, le gravier et le substratum rocheux, jusqu'à ce qu'elle atteigne les réserves d'eau souterraine.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale du sol, semblable à celles qu'on a vues plus tôt. La petite ferme est encore visible en arrière-plan. Un graphique illustrant la zone vadose apparaît à l'écran.)

Texte à l'écran : Zone vadose

La couche supérieure du sol s'appelle collectivement la zone des eaux vadoses. Il s'agit de la zone où le sol et l'air se mélangent encore, cette zone n'étant pas saturée d'eau.

(La caméra se déplace vers le bas pour montrer encore plus de couches de sol. Une flèche blanche apparaît entre la surface du sol et la partie supérieure de la nappe phréatique.)

Texte à l'écran : Nappe phréatique

La zone des eaux vadoses s'étend de la surface du sol jusqu'au niveau supérieur de la nappe phréatique.

(Une ligne blanche pointillée apparaît pour indiquer la partie supérieure de la nappe phréatique. La flèche s'estompe.)

Le niveau phréatique consiste en une ligne souterraine imaginaire sous laquelle toutes les ouvertures (espaces) entre les particules de sol et de roche sont remplies d'eau.

(L'eau commence à s'infiltrer dans le sol à partir de la surface. La ligne blanche indiquant la partie supérieure de la nappe phréatique se déplace vers le haut pour indiquer la montée de la nappe.)

Texte à l'écran : Zone saturée, nappe phréatique

Ce niveau monte ou descend selon la saison et la quantité de pluie et de neige fondue étant survenue dans une année donnée.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale du sol. La même ligne pointillée blanche apparaît pour marquer la partie supérieure de la nappe phréatique. Une flèche blanche apparaît aussi pour indiquer que la zone située sous la nappe phréatique, mais au-dessus du substrat rocheux, est la zone saturée.)

Texte à l'écran : Zone saturée, nappe phréatique

Au début de la zone saturée, c'est-à-dire au niveau supérieur de la nappe phréatique…

(La ligne blanche, la flèche blanche et le texte s'estompent. La zone saturée est maintenant mise en surbrillance et marquée comme un aquifère.)

…se trouve le niveau supérieur de l'aquifère.

(Une boîte tridimensionnelle apparaît dans l'aquifère. Lentement, la caméra fait un zoom avant vers l'intérieur de la boîte pour offrir une meilleure vue de l'intérieur d'un aquifère.)

Texte à l'écran : Extraction du noyau

Contrairement à la croyance populaire, un aquifère ne correspond que très rarement à une rivière souterraine.

(Le sol autour de la partie extraite du sol s'estompe. Cette partie est maintenant isolée sur un fond clair.)

Texte à l'écran : Aquifère de sable et de gravier

(Une autre boîte tridimensionnelle apparaît sur la partie extraite. La caméra fait de nouveau un zoom avant dans cette boîte.)

Texte à l'écran : Zoom sur le subtrat

Les aquifères comprennent typiquement d'importants dépôts de sable, de gravier, de limon ou d'argile…

(La caméra montre un plan extrêmement rapproché du substrat dans un aquifère. Lentement, tous les espaces dans le substrat deviennent bleus à mesure qu'ils se remplissent d'eau.)

Texte à l'écran : L'eau, sable, gravier

…dont les espaces libres sont saturés d'eau.

(Les parties extraites retournent à leur emplacement initial. La caméra montre l'image de départ de la coupe transversale du sol. Une flèche apparaît au-dessus de l'aquifère et pointe vers le haut.)

Texte à l'écran : Aquifère libre

Les aquifères peuvent être captifs ou libres.

(L'eau commence à s'infiltrer dans le sol à partir de la surface. Un graphique illustrant l'infiltration apparaît à l'écran.)

Texte à l'écran : Infiltration

L'aquifère libre présenté ici est ouvert au processus d'infiltration et de percolation à partir de la couche supérieure.

(La flèche et le graphique de l'infiltration s'estompent, et une ligne pointillée blanche indiquant la partie supérieure de la nappe phréatique apparaît. Cette ligne se déplace vers le haut pour indiquer la fluctuation de la nappe phréatique.)

Texte à l'écran : Nappe phréatique

Le niveau phréatique se trouve dans la partie supérieure de ce type d'aquifère.

(La caméra s'éloigne pour montrer la coupe transversale du sol et la petite ferme en arrière-plan. Il pleut encore dans le plan.)

Lorsque les précipitations augmentent…

(Des étiquettes associées à chaque couche de sol apparaissent à l'écran. La ligne pointillée désignant la partie supérieure de l'aquifère se déplace vers le haut pour indiquer la fluctuation de la nappe phréatique.)

Texte à l'écran : Aquifère libre, couche impermeable, nappe phréatique, aquifère captif

…le niveau phréatique d'un aquifère libre peut continuer à monter.

(Le point de vue change, et la caméra fait un léger zoom avant sur la coupe transversale du sol. Les étiquettes du plan précédent réapparaissent.)

Texte à l'écran : Aquifère libre, couche imperméable (roche), couche imperméable (argile), nappe phréatique, aquifère captif

L'aquifère illustré ci-dessous possède une couche de roche solide ou d'argile imperméable ou, autrement dit, une couche que l'eau traverse très difficilement. La couche imperméable d'un aquifère captif ferme en partie la surface supérieure de cet aquifère et peut ainsi mettre sous pression l'eau se trouvant à l'intérieur.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(La même coupe transversale du sol qu'on a vue plus tôt réapparaît. L'eau commence à s'infiltrer dans le sol à partir de la surface. Un graphique illustrant la recharge de la nappe souterraine apparaît en fondu.)

Texte à l'écran : Recharge

L'eau entre dans l'aquifère (ou recharge celui-ci) au moment où elle est absorbée par le sol.

(La caméra s'éloigne et se déplace vers la droite pour montrer un plan élargi de la coupe transversale du sol. Elle fait ensuite un zoom avant à l'endroit où la coupe transversale traverse les montagnes. Deux cercles blancs apparaissent pour indiquer l'emplacement des zones de recharge de l'aquifère.)

Texte à l'écran : Zone de recharge (x2), zone de recharge, aquifère libre, aquifère captif

La zone de la surface où l'eau pénètre est appelée zone de recharge. La zone de recharge peut être située très près de l'aquifère ou à une certaine distance de celui-ci.

(La caméra montre une autre coupe transversale du sol. On peut y voir la surface du sol, la nappe phréatique, l'aquifère libre, la couche imperméable et l'aquifère captif. Il pleut dans le plan. Des flèches blanches apparaissent pour montrer de quelle façon la pluie s'infiltre dans le sol pour alimenter les aquifères.)

Texte à l'écran : Nappe phréatique, aquifère libre, suface du sol

La pluie peut recharger le niveau d'eau souterraine de plusieurs façons. La pluie pénètre directement le sol et recharge l'aquifère du niveau phréatique.

(La caméra montre de nouveau la coupe transversale du sol à proximité des montagnes. On peut y voir la surface du sol, la nappe phréatique, l'aquifère libre, la couche imperméable et l'aquifère captif. Des flèches apparaissent au-dessus de la zone de recharge de l'aquifère captif, pour montrer de quelle façon l'eau de pluie s'infiltre en profondeur pour alimenter cet aquifère.)

La pluie pénètre directement le sol et se déplace dans les couches profondes du sol pour recharger un aquifère captif.

(La caméra montre une simple coupe transversale du sol. Dans cette coupe transversale, on peut voir un ruisseau à la surface. On peut aussi voir la surface du sol, le lit du ruisseau, la nappe phréatique, la couche imperméable et l'aquifère captif. Des flèches apparaissent pour montrer de quelle façon l'eau du cours d'eau s'infiltre dans le sol pour alimenter l'aquifère libre.)

Texte à l'écran : Surface du sol, nappe phréatique, aquifère à surface libre, lit du cours d'eau, couch impermeable, ruissellement souterrain

L'eau circulant dans les ruisseaux peut parfois pénétrer le sol par des secteurs perméables et s'infiltrer jusque dans l'aquifère afin de le recharger.

(La caméra montre un plan élargi de la coupe transversale du sol. Des lignes blanches apparaissent pour délimiter l'aquifère captif. Une ligne pointillée blanche apparaît pour indiquer le gradient de pression dans la zone.)

Texte à l'écran : Aquifère captif, gradient de pression, ruissellement souterrain

Revenons aux aquifères captifs. N'oubliez pas que l'eau se trouvant dans ce type d'aquifère est sous pression.

(Une ligne noire apparaît pour indiquer l'emplacement d'un puits artésien. Des flèches blanches montrent de quelle façon l'eau s'écoule dans l'aquifère captif jusque dans le puits.)

Texte à l'écran : Puits artesian, aquifère captif, gradient de pression, ruissellement souterrain

Un puits qui traverse la couche imperméable est connu sous le nom de puits artésien. La pression exercée sur l'eau dans un aquifère captif force l'eau du puits artésien à monter jusqu'au niveau phréatique.

(Une autre ligne noire apparaît pour indiquer un autre emplacement pour le puits artésien. Dans ce cas-ci, le couvercle du puits est situé sous le gradient de pression. Des flèches blanches montrent de quelle façon l'eau s'écoule dans l'aquifère captif et monte dans le puits.)

Texte à l'écran : Puits artesian, gradient de pression, aquifère captif, puits artesian jaillissant

Quelquefois, lorsque l'eau monte au-dessus du niveau du sol, le puits déborde. Ce type de puits porte le nom de puits artésien jaillissant.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale du sol, semblable à celles qu'on a vues plus tôt. Un graphique illustrant l'évacuation des eaux souterraines apparaît à l'écran.

Texte à l'écran : Évacuation

L'eau souterraine se déplace sous terre jusqu'à ce qu'elle atteigne une zone de décharge (endroit où l'eau se trouve au-dessus de la surface du sol).

(Plan rapproché de la coupe transversale du sol. La caméra se déplace vers la gauche, jusqu'à ce qu'on puisse voir la nappe phréatique entrer en contact avec le lit d'un ruisseau.)

Texte à l'écran : Ruisseau

(La caméra continue de se déplacer vers la gauche, jusqu'à ce qu'elle atteigne un point où la nappe phréatique s'élève jusqu'au niveau du sol. Une flèche blanche apparaît pour indiquer de quelle façon l'eau est évacuée de la nappe phréatique par une source.)

Texte à l'écran : Source

Une source est un endroit où l'eau souterraine traverse la surface du sol. Les sources sont des zones de décharge visibles.

(Fondu enchaîné vers une coupe transversale de terres humides. Une flèche apparaît pour montrer de quelle façon la nappe phréatique alimente les terres humides.)

Texte à l'écran : Terres humides

Ce qui est moins évident, c'est l'eau souterraine qui s'infiltre dans les terres humides ou qui contribue à l'écoulement fluvial.

(La caméra se déplace de nouveau vers la gauche, jusqu'à un point où la nappe phréatique est interrompue par un lac. Des flèches blanches apparaissent pour montrer de quelle façon le lac est alimenté par les aquifères captif et libre.)

Texte à l'écran : Lac

L'évacuation n'est qu'une autre portion du cycle de l'eau dans laquelle l'eau souterraine se transforme naturellement en eau de surface.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale du sol. Après avoir occupé tout le plan pendant un instant, l'image de la coupe transversale se déplace dans la moitié inférieure de l'écran. Au-dessus de cette image, on peut maintenant voir l'image d'un couvercle de puits sur une petite ferme. Cette image est remplacée par l'image de bétail dans un pâturage. Cette image est remplacée à son tour par l'image d'un système d'irrigation dans un champ blé.)

Restons sous terre pour un petit moment encore. Un grand nombre de personnes utilisent les aquifères comme source d'eau pour boire, abreuver les animaux ou irriguer les cultures.

(Un graphique illustrant le déplacement des eaux souterraines apparaît à l'écran.)

Texte à l'écran : Déplacement des eaux souterraines

Par conséquent, il est important de mieux connaître l'eau souterraine et son déplacement.

(L'image située au-dessus de la coupe transversale est remplacée par l'image du couvercle de puits sur la petite ferme.)

Texte à l'écran : Puits

Par exemple, l'eau qui sort d'un puits est probablement assez ancienne.

(L'image du couvercle de puits sur la petite ferme demeure en place. La coupe transversale du sol, au-dessous de cette image, se déplace vers la gauche. Une autre coupe transversale du sol arrive par la droite. Les deux images de coupe transversale montrent qu'il faut beaucoup de temps à l'eau pour pénétrer dans un aquifère et pour en ressortir.)

Texte à l'écran : Année 2068

L'eau souterraine se déplace très lentement. En fait, si lentement qu'une goutte d'eau pénétrant dans un aquifère prend des décennies avant d'en sortir.

(Plan d'un paysage présentant un ruisseau. On peut voir la surface du sol, le ruisseau, l'aquifère libre, la couche imperméable et l'aquifère captif. Une série de flèches et du texte indiquent le temps de séjour de l'eau dans le cycle hydrologique. Plus l'eau s'infiltre en profondeur dans le sol, plus elle reste longtemps dans le cycle hydrologique.)

Texte à l'écran : Années, millenaires, mois, semaines, siècles, jours, siècles, décennies, années, décennies, temps de séjour

Cette période passée dans l'aquifère se nomme temps de séjour. Le temps de séjour varie énormément. En effet, l'eau peut demeurer seulement quelques jours ou quelques semaines dans le sous-sol, ou y séjourner pendant 10 000 ans ou plus!

(Plan rapproché de l'eau s'infiltrant dans le sol par le dessus. La caméra se déplace vers le bas en suivant l'eau, pour donner l'impression que le spectateur s'enfonce aussi dans le sol.)

Les temps de séjour de dizaines, de centaines ou même de milliers d'années ou plus ne sont pas exceptionnels.

(La caméra fait un zoom avant vers certaines des particules visibles à l'écran, qui font partie d'un aquifère. Elle montre un plan très rapproché de minéraux dissous dans l'eau souterraine.)

Texte à l'écran : Manganèse, fer

Plus l'eau met de temps à atteindre l'aquifère et plus longtemps elle y reste, plus importante sera la quantité de minéraux (comme le calcium, le magnésium, le fer et le manganèse) qui se dissoudra dans l'eau.

(Une image montrant une coupe transversale d'une zone vadose et d'une zone saturée apparaît en fondu. Ces zones sont clairement identifiées. La mention « minéraux dissous » se trouve du côté gauche de l'écran. Une petite boîte est reliée à cette mention par une mince ligne blanche. À mesure que la boîte se déplace à travers les couches de sol, la valeur numérique à l'intérieur de celle-ci change pour indiquer la variation des quantités de minéraux dans le sol.)

Texte à l'écran : Minéraux, zone vadose, zone saturée

La concentration réelle de minéraux dissous dépendra également en grande partie du type de roches et de sol formant l'aquifère.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Plan d'un paysage, au niveau du sol. Un véhicule circule à toute vitesse en arrière-plan. Un graphique illustrant les contaminants apparaît en fondu.)

(On entend le bruit d'un moteur, en même temps que le véhicule passe en arrière-plan.)

Texte à l'écran : Contaminants

Bien entendu, il n'y a pas que des éléments naturels qui se dissolvent ou se déplacent dans un aquifère.

(La caméra recule pour montrer la coupe transversale du sol au-dessous du paysage. Six encadrés apparaissent à l'écran, sur l'image du paysage. Dans chaque encadré, on peut voir des représentations des différents types de contaminants et de quelle façon ceux-ci pénètrent dans la nappe phréatique.)

Même si l'eau souterraine se filtre de façon naturelle en traversant l'aquifère, elle n'est pas toujours exempte de contamination. Une multitude d'activités que nous menons à proximité de la maison ont le potentiel de contaminer l'eau souterraine.

(Série d'images montrant un camion de transport renversé sur le côté. La caméra tourne autour du camion, puis se concentre sur le réservoir remorqué par celui-ci.)

Puisque l'eau souterraine se déplace constamment, elle disperse souvent les effets néfastes de déchets et de déversements beaucoup plus loin que le site de contamination d'origine.

(Le sol sous le camion se retire pour montrer une coupe transversale du sol. Cette image apparaît en infrarouge. On peut voir que les contaminants contenus dans le camion se sont infiltrés dans le sol et ont atteint l'aquifère.)

Texte à l'écran: Détection de contamination: résultat positif. Source de contamination: déversement de produits chimiques. Distance de la source d'eau: 7,925 mètres. Rapport d'incident. Contaminant. Aquifère.

La contamination de l'eau souterraine est extrêmement difficile à détecter et parfois impossible à nettoyer.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Deux coupes transversales du sol en dessous d'une exploitation agricole apparaissent à l'écran, qui est divisé entre les deux images. Du côté gauche, on peut voir un réservoir de carburant souterrain dans la coupe transversale. Du côté droit, on peut voir un tracteur pulvérisant des pesticides à la surface du sol.)

Texte à l'écran : Sources ponctuelles, sources non ponctuelles

Les contaminants de l'eau souterraine proviennent de deux catégories de sources : les sources ponctuelles et les sources non ponctuelles.

(L'image du réservoir de carburant souterrain occupe maintenant tout l'écran. Des étiquettes apparaissent à l'écran pour désigner le réservoir, la nappe phréatique et le ruissellement souterrain.)

Texte à l'écran : Réservoir souterrain de carburant, nappe phréatique, ruissellement souterrain

Les décharges, les fuites de réservoirs d'essence, les fuites de fosses septiques et les déversements accidentels sont des exemples de sources ponctuelles.

(Un liquide orange commence à s'échapper du réservoir de carburant souterrain pour s'infiltrer dans le sol. À mesure que le liquide orange pénètre dans l'aquifère, il sort de l'écran dans la direction de l'écoulement de l'eau souterraine.)

Les réservoirs d'essence souterrains sont particulièrement inquiétants parce qu'ils sont portés à fuir et que ces fuites passent souvent inaperçues pendant de longues périodes. L'essence peut s'infiltrer dans un aquifère et créer un panache de contamination qui est très difficile à éliminer.

(Plan du tracteur épandant des pesticides au niveau du sol. Des étiquettes désignant la nappe phréatique et le ruissellement souterrain apparaissent à l'écran.)

Texte à l'écran : Sources non ponctuelles, ruissellement souterrain, nappe phréatique

L'infiltration d'eau en provenance de terres agricoles traitées à l'aide de pesticides et de fertilisants est un exemple de source non ponctuelle.

(Un contaminant orange commence à s'infiltrer dans le sol. Le liquide se sépare et forme deux mots : phosphore et azote. Le phosphore s'estompe et s'intègre à la couche supérieure du sol.)

Texte à l'écran : Phosphoreux, azote

Le phosphore présent dans les fertilisants se lie au sol des couches supérieures de la zone des eaux vadoses et ne pose habituellement aucun risque important.

(L'azote s'infiltre dans la nappe phréatique et est emporté dans la direction du ruissellement souterrain.)

Cependant, l'azote se lie très fortement à l'eau et peut infiltrer le sol jusque dans l'aquifère. Les nitrates et les nitrites présents dans l'eau potable doivent être surveillés étroitement parce qu'ils peuvent être très nocifs pour les nourrissons et les jeunes enfants. Les pesticides représentent également un danger pour l'eau potable. Par conséquent, il faut surveiller attentivement leur utilisation.

(Un contaminant vert commence à s'infiltrer dans le sol. Ce contaminant forme le mot « atrazine ». Comme l'azote, l'atrazine s'infiltre dans la nappe phréatique et est emportée dans la direction du ruissellement souterrain.)

Texte à l'écran : Atrazine

De nombreux pesticides plus récents deviennent inertes lorsqu'ils atteignent la surface du sol. Cependant, on découvre maintenant la présence de certains pesticides, comme l'atrazine, dans les réserves d'eau souterraine.

(Coupe transversale du sol devant une petite ferme. Une étiquette désignant la couche de substrat rocheux imperméabilisant l'aquifère captif apparaît à l'écran. Une ligne noire indiquant un puits apparaît aussi en fondu. Un liquide vert se déplace dans l'aquifère libre pour montrer de quelle façon les contaminants peuvent pénétrer dans le cycle hydrologique.)

Texte à l'écran : Couche confinee, puits, contamination d'un aquifère captif

Il est vrai que les aquifères captifs offrent une certaine protection contre les contaminants de surface. Toutefois, même ces types d'aquifères présentent des risques de contamination.

(Le liquide vert remonte le tubage du puits jusqu'à la petite ferme, et descend à travers les fissures dans le substrat rocheux jusque dans l'aquifère captif.)

Des fentes ou des fissures dans la couche imperméable de l'aquifère peuvent permettre à des éléments contaminants d'y pénétrer.

(Une nouvelle ligne noire apparaît en fondu pour indiquer l'emplacement d'un puits artésien.)

Texte à l'écran : Forage de puits

Le fait de creuser un puits dans un aquifère captif offre un chemin encore plus direct pour une contamination potentielle.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale du sol devant une petite ferme. Un camion animé apparaît à l'écran et commence à forer un puits. Il fore jusqu'à ce qu'il atteigne l'aquifère libre.)

Construit adéquatement, un puits creusé dans un aquifère peut fournir une eau salubre et saine. Cependant, si un puits n'est pas conçu ou entretenu de façon appropriée, il peut représenter une source de contamination pour l'ensemble de l'aquifère.

(Un autre camion apparaît à l'écran. Il déverse du coulis entre le tubage du puits et le trou, puis sort du plan. Le premier camion retire ensuite le foret du sol et sort du plan à son tour.)

Texte à l'écran : Coulis

Au moment de creuser un puits, un coulis est versé entre le tubage et le trou afin d'empêcher que des contaminants de surface pénètrent directement dans le puits.

(Un troisième camion arrive à l'écran. Il déverse d'autre coulis au-dessus du puits pour le sceller, puis sort du plan. À mesure que la narration se poursuit, les différentes parties du puits s'assemblent pour former le puits final.)

Si ce coulis n'est pas bien mélangé, versé ou durci, il peut se fissurer prématurément et laisser pénétrer les éléments contaminants.

(Le couvercle du puits est installé.)

Le couvercle du puits installé sur le dessus du tubage est également important.

(Plan d'une coupe transversale du sol devant une petite ferme. On peut voir un couvercle de puits au niveau du sol. Un encadré apparaît sur le côté droit de l'écran pour montrer un gros plan d'un couvercle mal scellé. Un rat se glisse sous le couvercle et descend dans le puits.)

Texte à l'écran : Couvercle du puits

Si ce couvercle n'est pas bien scellé à l'aide d'un joint d'étanchéité ou si ses boulons sont retirés, des animaux, de la terre et de l'eau peuvent entrer dans le tubage et tomber directement dans le puits.

(Coupe transversale du sol. On peut y voir un puits à ciel ouvert abandonné. Un personnage animé jette des déchets dans le puits. Un contaminant orange commence à s'infiltrer dans la nappe phréatique à partir du fond du puits.)

Texte à l'écran : Puits à ciel ouvert abandonée

Dans certains cas, on a même vu des gens en train de jeter délibérément des objets dans un puits. Cela n'est pas du tout acceptable. Si un puits est abandonné, il doit être mis hors service.

(Le personnage animé s'estompe. Le puits à ciel ouvert est lentement rempli d'un matériau de façon à sceller le site pour de bon.)

Texte à l'écran : Puits désaffecté

Pour ce faire, il faut sceller l'ensemble du puits de façon permanente afin d'empêcher tout élément de contamination de pénétrer dans l'aquifère à partir de ce point.

(Fondu au noir.)

(Ouverture en fondu.)

(Coupe transversale d'un paysage. Le graphique ovale du début apparaît en fondu devant le paysage. Les deux flèches se déplacent de nouveau autour de l'ovale pour souligner le fait que le cycle hydrologique est constant. Du texte commence à apparaître.)

Texte à l'écran : Le cycle hydrologique, évacuation, recharge, infiltration, écoulement de surface, précipitations, condensation, transpiration, évaporation

N'oubliez pas que l'eau est constamment en mouvement, à la surface, au-dessus, ainsi qu'à l'intérieur de la Terre.

(Le graphique ovale s'estompe. On peut voir trois graphiques à l'écran, qui représentent l'évaporation, la condensation et les précipitations. La caméra entreprend un zoom avant, et les graphiques sortent du plan. Trois nouveaux graphiques apparaissent. Ceux-ci représentent la recharge de la nappe souterraine, l'infiltration et l'écoulement de surface. La caméra continue de faire un zoom avant, et les graphiques sortent du plan. Deux nouveaux graphiques représentant l'évacuation et le déplacement des eaux souterraines apparaissent à l'écran. La caméra poursuit son zoom avant, et les graphiques sortent du plan. Trois nouveaux graphiques représentant la zone vadose, les contaminants et un puits apparaissent à l'écran. Encore une fois, la caméra fait un zoom avant pour montrer la coupe transversale du sol devant la petite ferme. La partie du sol qui avait été retirée est remise en place, et le paysage est reconstitué.)

Texte à l'écran : Évaporation, condensation, précipitation, recharge, infiltration, écoulement de surface, évacuation, déplacement des eaux souterraines, zone vadose, contaminants, puits.

Tout ce qui pénètre dans une étendue d'eau, que ce soit sur ou sous la surface du sol, se retrouvera tôt ou tard en contact avec d'autres personnes, animaux ou plantes. Le cycle hydrologique est beaucoup plus complexe que vous auriez pu l'imaginer.

(La caméra fait un zoom avant vers la petite ferme.)

(Plan d'un grand cours d'eau.)

(On entend le bruit du cours d'eau en arrière-plan.)

La prochaine fois que vous boirez de l'eau, peut-être devriez-vous vous arrêter un moment pour vous demander par quel chemin elle est arrivée dans votre verre.

(Plan d'un quartier résidentiel.)

(Plan d'une exploitation agricole.)

(Plan du paysage du tout début de la vidéo. La caméra commence à reculer et à s'incliner vers le bas, soit le mouvement inverse de celui qui s'est produit au début de la vidéo.)

Chacun d'entre nous peut faire sa part pour protéger nos réserves d'eau souterraine et ainsi garantir la salubrité de cette eau pour de multiples années à venir.

(Ouverture en fondu après un fondu au blanc.)

(Trois cercles contenant des images se déplacent rapidement vers la caméra. Dès qu'ils sont visibles en gros plan, les cercles se déplacent vers le coin supérieur gauche de l'écran et sortent du champ. Un ruban gris s'insère derrière les cercles lorsqu'ils arrivent en gros plan. Les cercles s'éloignent de la caméra et s'alignent au centre de l'écran. La signature ministérielle d'Agriculture et Agroalimentaire Canada apparaît en dessous des cercles.)

Texte à l'écran : Agriculture et Agroalimentaire Canada. Agriculture and Agri-Food Canada.

(Fondu enchaîné vers le mot-symbole Canada avec un drapeau canadien qui flotte au vent sur la dernière lettre.)

(Fondu au noir.)

Signaler un problème sur cette page
Veuillez cocher toutes les réponses pertinentes :
Date de modification :