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Notes pour comparution ministérielle

Comité permanent de l'agriculture et de l'agroalimentaire

Budget supplémentaire des dépenses (B) 2019-2020

Le 12 mars, 15h30 à 16h30

Tableau des matières

  • Conséquences des blocus ferroviaires pour les producteurs canadiens

    • Je reconnais que 2019 a été très difficile pour nos agriculteurs, en particulier pour le grain, en raison du mauvais temps, mais aussi des perturbations commerciales.
    • Reprise du transport des grains est signe encourageant, mais éliminer les arriérés accumulés prendra un certain temps.
    • Suivons la situation de près, y compris l’acheminement des grains et les files de navires sur la côte Ouest.
    • Secteur des grains est moteur puissant pour l’économie canadienne. Producteurs canadiens sont réputés mondialement comme fournisseurs efficaces et fiables de produits de qualité supérieure.
    • Travaillons avec le secteur des grains, Transports Canada et les intervenants pour identifier des façons d’améliorer le système de transport des grains.
  • Graines de canola vers la chine

    • Rétablissement du plein accès au marché chinois est une priorité.
    • L’exportations de graines de canola vers la Chine continue, mais on tâche de rétablir le plein accès.
    • Discussions sur de multiples fronts, au niveau ministériel, des hauts fonctionnaires et des experts techniques.
    • Autres discussions techniques avec la Chine dans les mois à venir.
    • Collaboration avec l’industrie du canola et les provinces est essentielle pour trouver une solution à ce problème.
    • Communications fréquentes avec l’industrie sur le dossier, dont des rencontres avec la Canadian Canola Growers Association, et le Conseil canadien du canola le 13 février au Manitoba.
    • Apprécie la participation active de l’industrie et des provinces dans le groupe de travail gouvernement-industrie sur le canola, qui se réunit régulièrement depuis avril 2019.

    En cas de questions – protocole d’entente de 2016 pour les graines de canola

    • S’entretenir avec la Chine pour déterminer les conditions d’exportation de graines de canola vers la Chine après le 31 mars 2020.

    En cas de questions – Les efforts de diversification des marchés

    • À la suite des restrictions imposées par la Chine, les exportations canadiennes de graines de canola vers la Chine ont représenté 19 % des exportations totales de graines de canola du Canada en 2019, comparativement à 47 % en 2018.
    • Cela dit, les efforts de diversification du marché ont aidé le secteur à accroître la part de marché des exportations vers d’autres marchés. Entre 2018 et 2019, la part du Canada dans les exportations de graines de canola est passée de 3 % à 16 % pour l’Union européenne; 4 % à 9 % aux Émirats arabes unis; et de 5 % à 9 % au Pakistan. 
    • Nous reconnaissons que la production nationale de carburants renouvelables représente une occasion importante pour les marchés intérieurs à valeur ajoutée pour les producteurs. Nous sommes déterminés à soutenir la croissance des carburants renouvelables au Canada.

    En cas de questions seulement – consultations auprès de l’OMC

    • Les consultations de l’OMC entre le Canada et la Chine ont eu lieu en octobre 2019 à Genève. Les consultations ont été l’occasion d’importantes discussions en personne.
    • À la suite de consultations entre le Canada et la Chine en octobre 2019 à Genève, le Canada continue d’explorer toutes les options afin de rétablir l’accès complet aux marchés pour les semences de canola canadiennes.
    • Le Canada est un ardent défenseur du système commercial fondé sur des règles. La pratique de longue date du Canada est d’utiliser l’OMC pour obtenir un règlement des différends commerciaux au besoin, y compris avec nos plus proches partenaires commerciaux.
  • Répercussions de l’Accord Canada−États-Unis−Mexique (ACEUM) sur le secteur agricole et agroalimentaire du Canada

    • L’ACEUM est essentiel à l’instauration d’un climat de certitude et de stabilité pour l’agriculture canadienne.
    • L’Accord maintient l’accès en franchise de droits du Canada aux marchés des États-Unis et du Mexique et préserve l’intégration régionale nord-américaine.
    • L’Accord renforce la compétitivité du Canada en réduisant les formalités administratives à la frontière et en abaissant les coûts du commerce.
    • L’ACEUM fournit un accès préférentiel au marché des États-Unis pour le sucre raffiné et les produits contenant du sucre.
    • Les droits des États-Unis sur les produits lactosériques, le beurre d’arachide et la margarine seront éliminés.
    • L’intégrité du système de gestion de l’offre du Canada est préservée.
    • Le Canada a consenti un accès limité à son marché pour les produits laitiers, la volaille et les œufs.
    • Le Canada éliminera la classe 7 de lait après l’entrée en vigueur de l’accord.
    • Le Canada surveillera l’exportation limitée de produits laitiers et imposera des droits à l’importation si les exportations excèdent les seuils prévus.
    • Trois piliers de la gestion de l’offre sont maintenus, l’industrie laitière canadienne conserve sa capacité de fixer les prix du lait.
    • Le gouvernement respecte son engagement d’indemniser pleinement et équitablement les industries sous gestion de l’offre.

    En cas de questions sur les seuils et les frais d’exportation de produits laitiers du Canada

    • Le résultat a été une réponse unique aux préoccupations des États-Unis concernant les exportations canadiennes de certains produits laitiers sous gestion de l’offre
    • Nous n’y voyons aucun précédent et nous continuerons de mettre en œuvre notre ambitieux programme de libre-échange pour ouvrir de nouveaux marchés et diversifier le commerce

    En cas de questions sur les dispositions relatives au classement des grains de l’ACEUM/projet de loi C-4

    • L’ACEUM ne changera pas la façon d’acheminer les grains dans le réseau de silos primaires du Canada et n’aura pas d’incidence sur le système d’assurance de la qualité des grains ni sur la qualité des exportations canadiennes.
    • Les producteurs américains qui envoient des grains au Canada seront assujettis aux mêmes règles de sécurité et de qualité et à la même réglementation que les producteurs canadiens, y compris en ce qui concerne l’enregistrement des variétés.

    En cas de questions sur les gains réalisés par le Canada en ce qui concerne l’accès aux marchés pour ses produits agroalimentaires

    • L’accord fournit un certain nombre de résultats positifs pour le secteur canadien de l’agriculture et de l’agroalimentaire qui est axé sur l’exportation, notamment le maintien de l’accès en franchise de droits des exportations canadiennes de sucre raffiné, de produits contenant du sucre et de certains produits laitiers, y compris le fromage, la crème et le beurre.
    • De plus, il élimine les droits de douane américains sur les produits à base de lactosérum, le beurre d’arachides et la margarine et fournit une règle d’origine plus libérale pour la margarine.
  • Examen exhaustif de l’attribution et de l’administration des contingents tarifaires pour les produits laitiers, la volaille et les œufs

    • La gestion de l’offre est importante pour nos producteurs et leurs familles, et nous la défendrons toujours.
    • Objectif : créer des politiques à long terme afin d’assurer l’efficacité et l’efficience continues des contingents tarifaires (CT) pour les produits laitiers, la volaille et les œufs
    • Dernier examen : début des années 1990
    • Les politiques à long terme cadreront avec les obligations du Canada en matière de commerce international et elles favoriseront la durabilité du régime de gestion de l’offre.
    • Dans le cadre de ce processus inclusif, des consultations seront menées en deux phases (dont une a déjà été réalisée) auprès des intervenants à l’échelle de la chaîne de valeur (c’est-à-dire, transformateurs, distributeurs, transformateurs de second cycle, etc.).
    • Le gouvernement examinera tous les commentaires reçus et tiendra compte de la conjoncture économique.

    En cas de questions sur les consultations auprès des intervenants

    • Mené en partenariat avec les provinces, le processus de consultation vise les intervenants du secteur à l’échelle du pays.
    • Des comités consultatifs sur les contingents tarifaires (formés de représentants du secteur) se réunissent à l’heure actuelle et des rencontres ont lieu avec les plus grands partenaires commerciaux internationaux du Canada.

    En cas de questions sur les options ébauchées pour la seconde phase des consultations

    • Les commentaires recueillis à la première phase des consultations ont servi à l’élaboration de différentes options stratégiques.
    • Les options sont pour une consultation plus approfondie. Les intervenants sont encouragés à faire parvenir des commentaires ainsi que d'autres options, si désiré.

    En cas de questions sur les prochaines étapes

    • Les responsables examineront et prendront en considération tous les commentaires reçus au cours du processus de consultation.
    • La ministre de la Petite Entreprise, de la Promotion des exportations et du Commerce international décidera des politiques définitives d’ici l’été 2020.
    • Les politiques définitives et les avis aux importateurs seront publiés le 1er septembre 2020 et ils entreront en vigueur au début de l’année contingentaire, soit le 1er janvier 2021.
  • Accord économique et commercial intégré Canada - Union Européenne (UE)

    • L'AECG ouvre de nouveaux débouchés agricoles et agroalimentaires aux exportateurs canadiens dans l'UE
    • Près de 94 % des tarifs agricoles de l'UE en franchise de droits en vertu de l'AECG. Les exportateurs canadiens ont désormais un avantage sur leurs concurrents
    • En 2019 les exportations agroalimentaire ont augmenté de 31,9 % par rapport à 2018
    • Le gouvernement du Canada travaille avec l'industrie pour l'aider à tirer parti des opportunités offertes par l'AECG
  • Commerce avec l'Italie

    • Les Italiens dépendent du blé dur canadien depuis plus d'un siècle.
    • En 2019, le Canada était la principale source de blé dur importé pour l’Italie (augmentation de 200 % par rapport au déclin en 2018).
    • Gouvernement du Canada est toujours déterminé à travailler avec les provinces et l'industrie pour défendre les intérêts du secteur canadien du blé.
    • Le Canada continue de soulever ses préoccupations concernant la mesure d'étiquetage du pays d'origine (EPO) pour les pâtes auprès de l'Italie et de la Commission européenne.
    • La Commission européenne nous a assuré que lorsque la mesure volontaire d'étiquetage indiquant le pays d'origine à l'échelle de l'UE entrera en vigueur le 1er avril 2020, les mesures spécifiques à chaque pays, telles que la mesure EPO italienne, cesseraient d'exister. Le Canada suivra de près l’évolution de la situation.
  • Commerce des légumineuses avec l’Inde

    • Le maintien à long terme d’un accès durable au marché de l’Inde est une priorité.
    • Le Canada continue d’exprimer de vives préoccupations en ce qui concerne des mesures adoptées par l’Inde qui restreignent le commerce et qui sont ni constantes ni transparentes.
    • Nous travaillons en étroite collaboration avec les intervenants de l’industrie canadienne des légumineuses.
    • Nous continuons de faire pression sur l’Inde pour qu’elle supprime les obstacles injustifiés au commerce et qu’elle conclue une entente sur la fumigation des légumineuses.
    • J’étudie actuellement toutes les possibilités, y compris les options à l’OMC, pour régler ce dossier.
  • Tarification de la pollution et séchage du grain

    • Tarification de la pollution par le carbone demeure un élément important du plan du Canada pour passer à une économie plus propre et plus innovatrice qui réduit les émissions et protège notre environnement.
      • Les provinces et les territoires ont la possibilité d'élaborer leur propre système.

    Soutien au secteur :

    • Dispositions spéciales pour le secteur agricole : les émissions provenant de la production animale et végétale ne sont pas tarifées, les carburants agricoles et les carburants livrés à un point de vente hors ferme sont exemptés, remboursement partiel pour le propane et le gaz naturel utilisés dans les serres commerciales.
    • Plusieurs producteurs ont accédé au Fonds d'incitation à l'action pour le climat pour des projets de modernisation, et veulent que ça continue.
    • Récemment annoncé un investissement à frais partagés de 2 millions de dollars pour le Programme de séchoir à grains efficace de l’Alberta qui aidera à couvrir les coûts de l'équipement écoénergétique admissible pour le séchage des grains.
    • Programmes de gestion des risques d'entreprise pour aider à gérer la volatilité du marché et les risques indépendants de leur volonté.

    À l'heure actuelle, le système fédéral de tarification de la pollution par le carbone s'appliquent en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, au Nunavut et au Yukon.

    Prochaines étapes :

    • Reçu des analyses de plusieurs associations de producteurs et des provinces et nous évaluons actuellement cette information.
    • Je continuerai de surveiller la situation et travaillerai avec mes collègues pour déterminer la meilleure voie à suivre.

    En cas de questions sur les coûts sur le secteur :

    • Le coût supplémentaire de la tarification de la pollution par le carbone au coût du séchage des céréales représente moins de 1 % des dépenses d'exploitation totales pour une ferme moyenne.
    • En Ontario, les dépenses en énergie avec la tarification de la pollution par le carbone en proportion du bénéfice d'exploitation total représentent moins de ██ pour les fermes céréalières et oléagineuses, et elles représenteraient près de ██ pour les serres sans le remboursement partiel pour le propane et le gaz naturel.
  • Partenariat canadien pour l’agriculture – Programmes de gestion des risques de l’entreprise

    • Dans le cadre du Partenariat canadien pour l’agriculture, les producteurs continueront de bénéficier d’un excellent ensemble de programmes de gestion des risques de l’entreprise (GRE) qui les aidera à gérer les risques importants pour la viabilité de leur exploitation qui excèdent leur capacité de gestion.
    • La suite des programmes de GRE sont à frais partagés avec les provinces et les territoires et prévoit 1,5 milliards de dollars en support annuel. Les besoins individuels variables des agriculteurs signifient que différentes combinaisons de programmes GRE fonctionneront pour différentes exploitations.
    • Mes homologues provinciaux et moi reconnaissent que les risques auxquels font face les producteurs ont changé et que les programmes actuels pourraient devoir évoluer pour répondre aux besoins des producteurs. En décembre 2019, nous avons fourni des directives aux fonctionnaires fédéraux-provinciaux-territoriaux pour commencer à apporter des améliorations aux programmes de GRE.
    • Les travaux en cours pour améliorer la programmation de la GRE comprennent :
      • apporter des ajustements à court terme au programme Agri-stabilité afin d’encourager l'utilisation d'outils complémentaires de gestion des risques et de réduire le fardeau relatif à l’inscription aux programmes;
      • évaluer l’alignement des programmes de GRE sur les objectifs définis par les ministres; et
      • Développer des options pour rendre les programmes de GRE plus efficaces, agiles, opportuns et équitables.
    • Mes homologues provinciaux et moi nous rencontrerons en avril pour examiner l’évaluation des programmes de GRE et recevoir une mise à jour sur les progrès qu’ont fait les fonctionnaires concernant l’élaboration d’options.

    Données sectorielles

    Cultivons l'avenir 2 – Résumé des paiements de programme FPT

    Contributions fédérales/provinciales, frais d'intérêt, paiements, primes et coûts des dommages causés par la faune (en millions de dollars)
    Programmes Années de programme Moyenne - CA2 Totaux
    2013 2014 2015 2016 2017
    Agri-investissement 265,5 267,5 278,7 287,0 290,0 277,7 1 388,7
    Agri-stabilité 311,7 296,8 259,1 503,1 219,3 318,0 1 589,9
    Agri-protection 1 188,6 942,4 924,0 1 102,2 1 014,4 1 034,3 5 171,6
    Agri-relance 1,2 4,0 2,2 8,5 20,9 7,4 37,0
    Sous-totaux 1 767,0 1 510,8 1 464,1 1 900,8 1 544,6 1 637,5 8 187,3
    Paiements provisoire d'Agri-stabilité – nombre 39 117 39 39 25 52 259
    Paiements provisoire d'Agri-stabilité – valeur 6.0 12,9 3,7 4,2 3,0 6,0 29,9
    Remarque : Sauf indication contraire, ce rapport ne contient que des paiements de programme. Il n'inclut pas les dépenses du programme telles que les frais administratifs et autres coûts de non-paiement.
  • Partenariat canadien pour l’agriculture

    • Le Partenariat canadien pour l’agriculture (PCA) constitue un investissement de trois milliards de dollars des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux sur cinq ans en vue de renforcer le secteur agricole et agroalimentaire et d’en accroître la compétitivité, la prospérité et la durabilité.
    • Le Partenariat comprend aussi des programmes pour aider les producteurs à gérer les risques importants qui menacent la viabilité de leur exploitation et qui excèdent leur capacité de gestion.
    • Le gouvernement va continuer d’évaluer les programmes du Partenariat pour en dégager des leçons en vue de la négociation du prochain cadre stratégique.
    Nom du programme Priority area addressed Financement sur 5 ans ($)
    Programme Agri-science
    Domaine Prioritaire - Recherche, science et innovation
    • Programme Agri-science — Grappes : Appuie les projets scientifiques et de recherche dirigés par l’industrie et axés sur des produits de base qui portent sur des thèmes prioritaires et des questions horizontales, et coordonne des activités de recherche dans l’ensemble du Canada.
    • Programme Agri-science — Projets : Appuiera la réalisation de projets scientifiques précis à court terme qui aideront l’industrie à surmonter les défis et à éliminer les obstacles fiscaux auxquels font face les petits secteurs et les secteurs émergents.
    338 millions
    AgriInnovate Program
    Science, Research and Innovation priority area
    Le but est d’accélérer la démonstration, la commercialisation ou l’adoption de produits, de technologies, de procédés ou de services agricoles novateurs qui augmentent la compétitivité et la durabilité du secteur agricole. 128 millions
    Programme Agri-innover
    Domaine Prioritaire - Recherche, science et innovation
    Aide l’industrie à accroître et à diversifier les exportations à l’étranger et à saisir des débouchés. 121 millions
    Programme Agri-assurance
    Domaine Prioritaire – Confiance du public
    • Volet Associations nationales de l’industrie : Le financement aide les associations de l’industrie à mettre au point des systèmes d’assurance, des normes et des outils comme la surveillance de la salubrité des aliments, de la santé des animaux et de la protection des végétaux, le bien-être des animaux, la durabilité environnementale, la traçabilité, etc.
    • Volet Petites et moyennes entreprises : Le financement aide les organismes à but lucratif à obtenir la certification d’un tiers lorsqu’elle est nécessaire pour saisir une occasion d’exportation.
    74 millions
    Programme Agri-compétitivité
    Domaine Prioritaire – Marchés et commerce
    Vise à soutenir les efforts déployés par l’industrie afin de donner aux producteurs l’information dont ils ont besoin pour renforcer leurs capacités et pour favoriser le développement du secteur ainsi que les activités de sensibilisation dans le secteur agricole. Des projets ont été financés avec des organisations telles que 4-H Canada, l’Association canadienne de sécurité agricole et Gestion agricole du Canada 20.5 million
    Programme Agri-diversité
    Domaine Prioritaire – Marchés et commerce
    Une initiative quinquennale d’au plus 5 millions de dollars pour aider les groupes sous représentés dans l’agriculture canadienne, dont les jeunes, les femmes, les Autochtones et les personnes handicapées, à participer pleinement au secteur. 5 millions
    Programmes à coûts partagés FPT

    Le financement à coûts partagés du Partenariat avec les provinces et les territoires est axé sur six domaines prioritaires :

    • Recherche, science et innovation : Aider l’industrie à adopter des pratiques visant à améliorer la résilience et la productivité du secteur grâce à la recherche et à l’innovation dans des domaines clés.
    • Marchés et commerce : Ouvrir de nouveaux marchés et aider les agriculteurs et les transformateurs alimentaires à améliorer leur capacité concurrentielle par le perfectionnement des compétences et une meilleure capacité d’exportation, le tout soutenu par un système de réglementation rigoureux et efficace.
    • Durabilité environnementale et changements climatiques : Accroître la capacité du secteur agricole et agroalimentaire à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, à protéger l’environnement et à s’adapter aux changements climatiques en favorisant une croissance durable tout en augmentant la production.
    • Transformation des produits agricoles et agroalimentaires à valeur ajoutée : Appuyer la croissance soutenue du secteur de la transformation des produits agricoles et agroalimentaires à valeur ajoutée.
    • Confiance du public : Mettre en place une base solide sur laquelle reposera la confiance du public dans le secteur, à l’aide de systèmes d’assurance améliorés en matière de salubrité des aliments, de santé des animaux et de protection des végétaux, de systèmes de traçabilité renforcés et de réglementation efficace.
    • Gestion des risques : Permettre la gestion, l’atténuation et l’adaptation proactives et efficaces des risques afin de favoriser la résilience du secteur, en veillant à ce que les programmes soient exhaustifs, adaptés et accessibles.
    2 milliards
  • Programme de paiements anticipés

    • Programme de garantie de prêt qui permet aux producteurs d'accéder à des avances de fonds à faible taux d'intérêt. Aide à fournir une flexibilité pour la commercialisation, permettant aux producteurs de vendre leurs produits en fonction des conditions du marché plutôt que du besoin de liquidités.
    • Apporté des changements rapides en 2019 en augmentant de façon permanente la limite de prêt de 400 000 $ à 1 million de dollars et en fournissant des montants de 500 000 $ sans intérêt sur les avances de canola pour l’année de programme 2019.
    • A ce jour, pour l'année de programme 2019, le PPA a émis plus de 2,9 milliards de dollars d'avances à environ 21 000 producteurs, soit une augmentation de   27 % par rapport à 2018.
    • Le gouvernement peut mettre en œuvre un sursis de défaut si les producteurs sont confrontés à des difficultés importantes pour rembourser leurs avances et si un agent d'exécution du PPA en fait la demande.
    • Comme ça été le cas avec les avances de 2018, un sursis de défaut sur les avances de 2019 pourrait être considéré lorsqu’on sera plus près de l’échéancier de remboursement du 30 septembre 2020, si un agent d’exécution du PPA le demande. Actuellement, il n’y a aucune indication de défauts de paiement imminents.
  • Transfert intergénérationnel

    • Le gouvernement demeure déterminé à aider les familles agricoles à transmettre les résultats de leur travail acharné à la prochaine génération, et croit fermement que le soutien aux jeunes producteurs est essentiel pour le renouvellement et l’avenir du secteur agricole canadien.
    • Les transferts intergénérationnels sont un moyen important de faciliter l’accès aux terres agricoles pour les nouveaux agriculteurs, car l’augmentation des coûts des terres et des dépenses en immobilisations crée un obstacle important au renouvellement du secteur.
    • Le Canada offre un solide système de soutien pour la planification de la relève, notamment en matière de fiscalité, de planification et de programme. 
    • Le principal outil du gouvernement pour aider les entreprises agricoles familiales à planifier la relève est le système fiscal. Il existe plusieurs mesures fiscales qui contribuent à faciliter le transfert intergénérationnel des exploitations agricoles :
      • l’exonération cumulative des gains en capital, permettant à un particulier qui vend un bien admissible de se servir de ses gains en capital pour réduire son revenu imposable;
      • la disposition sur le roulement (transfert libre d’impôt), qui permet à un particulier de transférer le titre de propriété d’un bien avec un report d’impôt;
      • la disposition sur la réserve, qui permet au vendeur de réclamer le produit de la vente d’un bien sur une période de cinq ans.
    • Financement agricole Canada (FAC) appuie la prochaine génération d’agriculteurs en offrant des programmes de prêts à faible taux d’intérêt pour les jeunes agriculteurs et les agriculteurs débutants, ainsi que des services pour guider les familles agricoles dans le processus de planification de la relève. Voici quelques exemples :
      • Prêt Transition : options de paiement spéciales offertes aux acheteurs et aux vendeurs lors du transfert d’une exploitation agricole afin de faciliter les transferts intergénérationnels.
      • Prêt Jeune agriculteur : prêt consenti aux agriculteurs de moins de 40 ans pour l’achat d’actifs agricoles d’une valeur d’au plus un million de dollars.
      • Prêt Jeunes entrepreneurs : prêt consenti aux entrepreneurs de moins de 40 ans pour financer des agro-entreprises nouvelles ou existantes jusqu’à concurrence d’un million de dollars.
      • Prêt Démarrage : prêt consenti aux jeunes de 18 à 25 ans pour établir des antécédents de crédit et accéder à l’indépendance, que ce soit pour acheter du bétail, de l’équipement ou des parts dans une entreprise.
      • Prêt Femme entrepreneure : prêt permettant aux femmes entrepreneures de financer une entreprise liée à l’agriculture, sans montant plafonné.
    • Conformément à la Loi canadienne sur les prêts agricoles (LCPA), le gouvernement fédéral garantit au prêteur le remboursement de 95 % d’une perte nette sur un prêt admissible, jusqu’à concurrence de 500 000 $ en prêts regroupés pour une exploitation donnée. Il offre également des modalités spéciales aux jeunes agriculteurs afin de les aider à obtenir les fonds nécessaires pour améliorer leur exploitation.
    • Agriculture et Agroalimentaire Canada continuera de travailler avec les agriculteurs et le ministère des Finances à l’établissement de mesures fiscales visant à faciliter les transferts intergénérationnels d’exploitations agricoles, conformément à ma lettre de mandat.
  • Indemnisation pour les secteurs soumis à la gestion de l’offre (volaille, œufs et produits laitiers)

    • Notre gouvernement appuie fermement les producteurs et les transformateurs canadiens et s’engage à protéger et à préserver la gestion de l’offre pour les futures générations de producteurs agricoles canadiens. Nous respectons notre engagement d’offrir une indemnisation complète et équitable à l’appui des producteurs agricoles soumis à la gestion de l’offre, par suite des engagements pris dans le cadre du PTPGP et de l’AECG.
    • Dans le budget de 2019, nous avons annoncé une aide aux producteurs laitiers, avicoles et ovocoles admissibles à l’AECG et au PTPGP. En août, nous avons annoncé une indemnisation de 2 milliards de dollars pour les producteurs laitiers, dont 345 millions de dollars seront versés en 2019-2020 au titre du Programme de paiements directs pour les producteurs laitiers.
    • Nous avons offert une compensation complète et équitable aux producteurs laitiers, et nous travaillons avec diligence avec les producteurs de volaille et d’œufs, ainsi qu’avec le secteur de la transformation sous gestion de l’offre, pour leur apporter ce soutien. De plus, nous maintenons notre engagement à offrir une compensation complète et équitable pour les répercussions du nouvel ALENA une fois qu’il sera signé.

    En cas de questions sur la GO4

    • Par l’intermédiaire du Groupe de travail sur la volaille et les œufs, nous avons travaillé en partenariat avec les industries pour nous assurer de comprendre leurs points de vue sur la façon de composer avec les répercussions de l’AECG le plus équitablement et le plus efficacement possible.
    • Le gouvernement est déterminé à adapter sa réponse en fonction des besoins uniques des transformateurs et de la GO4. Nous sommes résolus à faire le nécessaire pour que la compensation soit offerte le plus rapidement possible.
  • Pénurie de main d’oeuvre et travailleurs étrangers temporaires

    • Un accès fiable à la main-d’œuvre est essentiel à la croissance et au succès du secteur agricole et agroalimentaire.
    • Consciente qu’il y a des lacunes et que nous devons faire plus, en collaboration avec le secteur, dans ce domaine.

    Initiatives liées à la main-d’œuvre et aux compétences

    • Le Programme d’emploi et d’acquisition de compétences pour les jeunes d’Agriculture et Agroalimentaire Canada crée des occasions pour les jeunes d’explorer des possibilités d’emploi dans le secteur agricole et agroalimentaire. Comme la première année du Programme d’emploi et de compétences pour les jeunes est toujours en cours, le Programme n’a pas encore les résultats pour 2019-2020. Cependant, il est prévu que le programme soutiendra environ 250 stages.
    • Grâce au volet sur l’automatisation du Partenariat canadien pour l’agriculture (PCA), un investissement de 5 millions de dollars permettra de s’attaquer aux coûts et à la disponibilité de la main-d’œuvre au moyen de l’automatisation, de l’intelligence artificielle et des technologies agricoles de précision dans le secteur horticole.

    Travailleurs étrangers temporaires

    • Le Programme des travailleurs étrangers temporaires joue un rôle important pour répondre aux besoins en main-d’œuvre du secteur.

    Voies d’accès à la résidence permanente

    • En février 2019, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a lancé le projet pilote d’immigration dans les régions rurales et du Nord.
    • En juillet 2019, IRCC a annoncé un programme pilote d’immigration agroalimentaire pour répondre aux besoins de main-d’œuvre, en particulier dans la transformation de la viande et la production de champignons.
  • Création de valeur

    • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) s’est engagé à aider les producteurs de grains à créer un secteur plus solide, plus innovant et plus concurrentiel sur le marché international.
    • AAC s’est engagé à jouer un rôle important dans les activités de recherche et de développement visant les semences.
    • Selon l’analyse économique des deux mécanismes de perception des redevances proposés par la Table ronde sur l’industrie des grains qu’AAC a réalisée, une augmentation des investissements dans la sélection peut améliorer le rendement des cultures et le revenu agricole net au fil du temps, comme l’indiquent d’autres études publiées dans le domaine.
    • AAC est satisfait des efforts déployés par les intervenants de l’industrie et du leadership qu’ils démontrent et continuera de surveiller les résultats du projet pilote et de participer aux discussions menées par l’industrie, suivant les besoins, afin de parvenir à un consensus sur les prochaines étapes.
  • Problèmes de santé mentale dans le secteur agricole

    • La santé mentale est un problème qui nous touche tous. Le gouvernement collabore avec les provinces, les territoires et les partenaires de l’industrie pour soutenir la santé mentale des agriculteurs, des éleveurs et des producteurs.
    • Des recherches montrent, les agriculteurs sont plus vulnérables aux problèmes de santé mentale - les taux de stress, d’anxiété, de dépression, d’épuisement émotionnel et d’épuisement professionnel étant tous plus élevés que ceux d’autres groupes de la population.
    • Financement agricole Canada travaille activement à faire connaître les signes avant-coureurs de problèmes de santé mentale, ainsi que les ressources disponibles, notamment par les moyens suivants :
      • la redistribution de leur brochure sur la santé mentale, Cultiver la résilience : Des ressources en santé mentale pour nous aider à prendre soin de nous et de nos proches, à toutes les exploitations agricoles
      • financier des séances de formation sur la santé mentale dans les collectivités dans l’ensemble du Canada.
    • Dans le cadre du Budget de 2017, le gouvernement s’est engagé à verser 5 milliards de dollars sur 10 ans aux provinces et aux territoires afin d’améliorer les initiatives et les services de santé mentale.
  • Innovation dans le secteur agricole

    • Au Canada, les gouvernements fédéral et provinciaux croient fermement au pouvoir des sciences et de l’innovation pour améliorer la rentabilité et la durabilité du secteur.
    • Les investissements en sciences et en innovation jouent un rôle crucial dans la manière dont AAC aide le secteur à saisir les occasions et à surmonter les défis.
    • AAC collabore avec ISDE pour appuyer les initiatives du Plan pour l’innovation et les compétences, comme l’Initiative des supergrappes d’innovation et le Fonds stratégique pour l’innovation.
    • L’investissement de 153 millions de dollars du gouvernement dans la supergrappe des industries des protéines du Canada complétera l’investissement du Partenariat canadien pour l’agriculture.
    • Nous utilisons des approches qui regroupent les talents et les ressources de l’industrie, du gouvernement et des universités pour trouver les meilleures solutions pour nos agriculteurs, nos transformateurs et les Canadiens et Canadiennes.
  • Investissements dans la recherche et les ressources en agriculture

    • Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) compte investir en 2019-2020, 587 millions de dollars en science et innovation
    • Cet investissement dans le cadre du Partenariat canadien pour l’agriculture inclut les programmes: Agri-innover et agri-science, appuyant le secteur
    • Cet investissement supporte un réseau national de centres de recherche et de développement et l’embauche de la prochaine génération de chercheurs et de professionnels scientifiques
    • A pour but d’appuyer les nouvelles priorités émergentes pour avancer la science et l’innovation
    • L’Initiative des laboratoires vivants est un bon exemple d’innovation agricole

    Investissements dans les infrastructures

    Ces projets sont liés au maintien ou à l'amélioration des infrastructures bâties sur ces sites pour assurer le bon fonctionnement d'un centre de recherche.

    Investissements prévus pour Centres de Recherche Principaux pour 2019-2020
    Centres de Recherche Principaux Investissements prévus pour 2019-2020 (milliers $)
    Agassiz 507
    Brandon 988
    Charlottetown 607
    Fredericton 378
    Guelph 35
    Harrow 898
    Kentville 992
    Lacombe 494
    Lethbridge 1 120
    London 2 138
    Morden 3
    Ottawa 2 764
    Ste-Foy 344
    St-Hyacinthe 5 547
    St-Jean-sur-Richelieu 1 073
    Saskatoon 1 902
    Sherbrooke 2 659
    St. John's 736
    Summerland 1 295
    Swift Current 1 150

    AAC a 20 centres de recherches et de développement répartis dans 30 installations de recherche satellites à travers le Canada, ce qui inclut :

    • Colombie-Britannique : Agassiz, Summerland
    • Alberta : Lacombe, Lethbridge
    • Saskatchewan : Saskatoon, Swift Current
    • Manitoba : Morden, Brandon
    • Ontario : Harrow, London, Guelph, Ottawa
    • Québec : Saint-Jean-sur-Richelieu, Sherbrooke, Saint-Hyacinthe, Québec
    • Nouvelle-Écosse : Kentville
    • Nouveau-Brunswick : Frédéricton
    • Île-du-Prince-Édouard : Charlottetown
    • Terre-Neuve-et-Labrador : St. John’s

    Depuis octobre 2018, AAC a embauché 53 nouveaux chercheurs, incluant 25 chercheurs scientifiques et professionnels dans les domaines scientifiques nouveaux et émergents au sein de l’Initiative de dotation accélérée (IDA).

    D’ici la fin de l’année fiscale 2020-2021, AAC envisage embaucher un total de 75 postes sous l’IDA.

  • Les pesticides et l’agence de réglementation de la lutte antiparasitaire

    • Conformément à ma lettre de mandat, je suis déterminée à appuyer Santé Canada dans la prise de décisions fondées sur la science qui favorisent l’utilisation sécuritaire et durable des produits de protection des cultures.
    • AAC mène actuellement des activités de recherche et de production de données sur les pesticides afin d’appuyer la prise de décisions par l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire (ARLA).
    • AAC collabore activement avec les intervenants et l’ARLA dans le cadre de l’examen du Programme de réévaluation des pesticides.
    • AAC continue d’étudier des possibilités de collaboration avec l’ARLA afin que les producteurs et productrices agricoles disposent des outils nécessaires à la production d’aliments salubres et nutritifs pour la population canadienne.
    • Afin de protéger les invertébrés aquatiques, Santé Canada a annoncé un projet de décision de réévaluation visant à annuler la majorité des utilisations extérieures des néonicotinoïdes.
    • Nous attendons que Santé Canada rende sa décision finale sur tous les usages extérieurs des néonicotinoïdes à l’automne.
    • Le 4 mars 2020, Santé Canada a annulé toute utilisation de la strychnine pour la lutte contre les écureuils terrestres.
    • La strychnine sera éliminé graduellement sur une période de trois ans. Il existe des produits de rechange.
  • Grappes et supergrappes

    • Les grappes appuient les découvertes en science de pointe et d’innovation.
    • La supergrappe des industries des protéines : investissement fédéral de 153 millions de dollars pour appuyer le secteur des protéines d’origine végétale, qui est estimé à 8 milliards de dollars américains en 2017 et qui devrait croître à un taux annuel de 5,9 % pour atteindre 14,8 milliards de dollars américains d’ici 2023.
    • Vise à renforcer les avantages concurrentiels et à accélérer la croissance économique.
  • Examen de la Loi sur les grains du canada et utilisation de l’excédent accumulé

    • Déterminé à moderniser la Loi sur les grains du Canada et la Commission canadienne des grains.
    • Loi sur les grains du Canada n’a pas fait l’objet d’une réforme depuis longtemps. Modes de production, de commercialisation et de manutention des grains évoluent, et la Commission doit répondre aux besoins de l’industrie.
    • Tenons à consulter les producteurs de grains et les intervenants, connaître leurs idées et points de vue sur les réformes qui pourraient être nécessaires. 
    • Nous aidera à définir collectivement une vision pour le système canadien d’assurance de la qualité des grains et de protection des producteurs.
    • Objectif : un système de réglementation souple qui appuie l’innovation, offre des mesures de protection efficaces aux producteurs, et maintient la réputation du Canada.

    En cas de questions - Pourquoi l’excédent n’est-il pas remis aux producteurs?

    • Engagé à s’assurer que l’excédent profite aux producteurs de grains canadiens.
    • Avec son cadre d’investissement stratégique, la Commission canadienne des grains peut faire des investissements qui procureront des avantages certains aux producteurs et productrices et qui produiront des programmes et services innovateurs adaptés à l’évolution du secteur.
  • Regroupement des services financiers et consultatifs fédéraux

    • Ma lettre de mandat comprend un engagement d’examiner et de renforcer le mandat de Financement agricole Canada (FAC).
    • Le gouvernement analyse le milieu des prêts agricoles afin de mieux comprendre les possibilités d’améliorer le soutien offert au secteur.
    • Agriculture et Agroalimentaire Canada continuera de collaborer avec FAC, d’autres ministères et organismes fédéraux et les sociétés d’État pour déterminer les possibilités d’un mandat élargi.

    Financement agricole Canada :

    • FAC est une société d’État fédérale financièrement autonome qui prête de l’argent et offre d’autres services aux producteurs primaires, aux exploitants d’entreprises alimentaires et aux agroentrepreneurs qui fournissent des intrants ou ajoutent de la valeur à l’agriculture.
    • FAC est le principal prêteur du secteur agricole canadien, avec un encours de crédit de 36,1 milliards de dollars en 2018-2019, 97 bureaux partout au Canada et plus de 1 900 employés.
  • Fermeture de Ryding Regency Meat Packers : impact sur la capacité d’abattage

    • Ryding Regency traitait environ 10 % des bovins en Ontario. Les stocks accumulés en raison de cette fermeture ont finalement été transformés dans d’autres provinces et aux États-Unis.
    • Reconnaît les préoccupations de l’industrie quant à la capacité d’abattage dans l’Est du Canada.
    • Collaboration étroite avec l’industrie et avec la province pour régler les problèmes de capacité de transformation. BFO et l’ACEB ont rencontré les responsables d’AAC dernièrement pour poursuivre le dialogue.
    • Environ 90 % des bovins transformés en Ontario ont été abattus dans les cinq établissements inspectés par le gouvernement fédéral. En 2019, 20 % des abattages inspectés par le fédéral au Canada ont eu lieu en Ontario.
    • Le 19 février, dans le cadre des programmes à frais partagés du Partenariat canadien pour l’agriculture, nous avons annoncé un investissement maximal de deux millions de dollars dans des projets qui permettront aux abattoirs de l’Ontario titulaires d’une licence provinciale d’améliorer leurs mesures de salubrité des aliments, de bien-être des animaux et de biosécurité.
  • Peste porcine africaine

    • Le gouvernement du Canada prend au sérieux les menaces de maladie comme la peste porcine africaine (PPA). La PPA représente une menace évidente pour les producteurs de porcs et abattoirs de porc au Canada.
    • La peste porcine africaine ne cause aucune maladie humaine, et sa présence n’a jamais été signalée au Canada.
    • L’Agence canadienne d’inspection des aliments surveille la situation à l’échelle internationale et prend des mesures axées sur la collaboration avec l’industrie et les provinces sans précédent pour empêcher l’introduction de la peste porcine africaine en Amérique du Nord.
    • Le gouvernement du Canada continue d’appliquer de rigoureuses mesures de contrôle à l’importation pour protéger la population porcine canadienne contre la peste porcine africaine. Ces mesures de contrôle empêchent l’importation de porcs vivants, de produits du porc et de sous-produits connexes en provenance des zones et des pays touchés par la maladie.
    • L’Agence canadienne d’inspection des aliments travaille de concert avec l’Agence des services frontaliers du Canada pour dissiper toute préoccupation liée aux voyageurs et aux importations illégales en provenance de pays touchés par la peste porcine africaine. Elle a, entre autres, ajouté 24 équipes maître-chien, pour un total de 39 équipes en poste dans les ports d’entrée canadiens pour aider à prévenir les importations illégales de produits de viande.
  • Demande à l’Organisation mondiale de la santé animale concernant la maladie de la vache folle (encéphalopathie spongiforme bovine) pour 2020

    • Le Canada est reconnu par l’Organisation mondiale de la santé animale comme un pays présentant un « risque maîtrisé à l’égard de l’encéphalopathie spongiforme bovine ».
    • Le Canada présentera à l’Organisation mondiale de la santé animale en juillet 2020 sa demande pour obtenir le statut de pays présentant un risque négligeable à l’égard de l’encéphalopathie spongiforme bovine.
    • Cette demande sera le résultat de collaboration entre les gouvernements fédéral et provinciaux et des partenaires de l’industrie pour reconnaître les rigoureux programmes que le Canada a mis en place pour contrôler et prévenir la propagation des maladies animales domestiques et exotiques.
    • La demande en 2020 permettra au Canada de fournir les renseignements les plus exhaustifs afin de présenter une demande complète à l’Organisation mondiale de la santé animale.
  • Transport et bien-être des animaux

    • La réglementation modifiée concernant le transport des animaux est entrée en vigueur le 20 février 2020 et vise à assurer le bien-être des animaux en empêchant toute souffrance durant le transport.
    • Ces modifications sont le fruit de 10 ans de consultations auprès de l’industrie, des intervenants et du public canadien.
    • Les modifications harmonisent davantage la réglementation du Canada concernant le transport des animaux avec les normes internationales, les pratiques de l’industrie et les résultats des travaux de recherche scientifique les plus récents.
    • Il y aura une période de transition de deux ans pour la mise en œuvre des nouvelles exigences liées à l’alimentation, l’abreuvement et le repos des animaux. Celle-ci donnera le temps de régler les problèmes de logistique avec l’industrie, de recueillir des données sur les répercussions des nouvelles exigences et de trouver des solutions efficaces.
    • L’Agence canadienne d’inspection des aliments collabore avec l’industrie sur l’interprétation des exigences et des démarches à venir.
  • Budget supplémentaire des dépenses (b) 2019-2020

    • Le Budget supplémentaire des dépenses (B) 2019-2020 d’AAC s'élève à 435 millions de dollars.
      • 345 millions de dollars en subventions législatives pour soutenir les producteurs laitiers sous gestion de l’offre au Canada par l’entremise du Programme de paiements directs pour les producteurs laitiers.
      • Augmentation de 21,4 millions de dollars en contributions législatives prévues pour le Programme de paiements anticipés en vertu de la Loi sur les programmes de commercialisation agricole.
      • 55,3 millions de dollars pour le programme du Partenariat canadien pour l’agriculture.
    • Ceci amène les autorisations de dépenses 2019-2020 d’AAC à ce jour à environ 3 milliards de dollars.
  • Composition du comité AGRI

    Parti Circonscription
    John Barlow
    (1er Vice président)
    Conservateur Foothills, Alberta
    Lyne Bessette Libéral Brome-Missisquoi, Quebec
    Kody Blois Libéral Kings-Hants, Nouvelle‑Écosse
    Francis Drouin Libéral Glengarry-Prescott-Russell,
    Ontario
    Neil R. Ellis Libéral Bai de Quinte,
    Ontario
    Pat Finnigan
    (Président)
    Libéral Miramichi-Grand Lake,
    Nouveau-Brunswick
    Richard Lehoux Conservateur Beauce, Québec
    Tim Louis Libéral Kitchener-Conestoga,
    Ontario
    Alistair MacGregor NPD Cowichan-Malahat-Langford,
    Colombie-Britannique
    Yves Perron
    (2e Vice-président)
    Bloc Québécois Berthier-Maskinongé,
    Québec
    Lianne Rood Conservateur Lambton-Kent-Middlesex, Ontario
    Gerald Soroka Conservateur Yellowhead,
    Alberta
  • Le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire

    43e Législature – Prémière session
    (10 février 2020 – present)

    PCC - John Barlow (Foothills, AB)

    John Barlow

    John Barlow a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Macleod (Alberta) en 2014. Il a été réélu en 2015 pour représenter la nouvelle circonscription de Foothills (Alberta).

    Avant son élection, M. Barlow a mené une brillante carrière de journaliste qui lui a valu de nombreuses distinctions, y compris le prix d’excellence rédactionnelle de Telus et le prix commémoratif Gordon Scott décerné au meilleur chroniqueur de l’Alberta.

    John est aussi un membre respecté de plusieurs organisations de l’industrie, comme les conseils consultatifs du journalisme du Southern Alberta Institute of Technology (SAIT) et de l’Université Mount Royal. Il est toujours membre du Club Rotary d’Okotoks et de la filiale de la Légion royale canadienne d’Okotoks.

    John a grandi dans une région rurale de la Saskatchewan où sa famille possède une entreprise à Regina depuis quatre générations.

    Fonctions importantes à titre de parlementaire

    • Porte-parole, Agriculture et Agroalimentaire Canada, depuis novembre 2019
    • Porte-parole, Commerce interprovincial, 2016
    • Ministre associé du cabinet fantôme, Agriculture et Agroalimentaire, 2016

    Appartenance à des comités

    • Vice-président, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), de septembre 2017 à septembre 2018

    Projets de loi

    • C-205, Loi modifiant la Loi sur la santé des animaux

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Barlow a pris la parole 24 fois à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-02-18 : ... un producteur de grains de ma circonscription est venu à mon bureau... je vois rarement des agriculteurs et des éleveurs de bétail au bord des larmes... Il a vécu l’un des pires printemps et l’un des pires automnes en 60 ans. Il a fini par faire les moissons, mais il doit maintenant composer avec les blocages. Il n’y a pas de train au terminal où il pourrait vendre ses denrées et acheminer son produit jusqu’au marché...

    2020-02-03 : … La taxe sur le carbone des libéraux coûte des dizaines de milliers de dollars aux agriculteurs. Selon les calculs faits par le président de l’association des producteurs agricoles de la Saskatchewan (APAS), Todd Lewis, c’est comme si on retirait 12 % de leur chèque de paie.

    2020-01-31 : … Le gouvernement a raté une échéance cruciale pour soumettre une demande de statut de risque négligeable à l’Organisation mondiale de la santé animale en ce qui concerne l’encéphalopathie bovine spongiforme. La ministre de l’Agriculture, la ministre du Commerce international, la ministre de la Santé et le premier ministre ont tous failli à la tâche. Comment est-il possible de rater une échéance attendue depuis 11 ans? À cause de cela, les éleveurs de bovins en Ontario se retrouvent dans une situation précaire…

    2020-01-31 : … Le gouvernement libéral avait promis d’examiner en détail les programmes de gestion des risques de l’entreprise et d’élaborer un nouveau programme financièrement prometteur, accessible et efficient à l’intention des agriculteurs canadiens, mais il ne l’a pas fait. Il n’a pas tenu parole.

    2020-01-31 : … À ma connaissance, le Canada n’a jamais signé d’accord pour fixer un plafond à la croissance d’un produit agricole, mais c’est pourtant ce que les libéraux ont fait au sujet des produits laitiers. Il existe à présent un quota sur l’exportation de produits comme la poudre de lait écrémé et la poudre de protéines...

    2020-01-30 : Monsieur le Président, pour les agriculteurs canadiens, la saison des récoltes a été infernale, et les libéraux ne font qu’empirer la situation, qu’ils ne comprennent même pas. Les agriculteurs canadiens doivent faire sécher leur grain et chauffer leurs granges, et on leur impose une taxe sur le carbone écrasante.

    Gazouillis

    2020-02-05 : « L’APAS estime qu’une exploitation céréalière de 5 000 acres perdra de 8 000 $ à 10 000 $ en 2020 avec une taxe sur le carbone de 30 $/tonne, dont l’augmentation oscillera de 13 000 $ à 17 000 $ lorsque la taxe sur le carbone atteindra 50 $/tonne en 2022. »

    2020-02-04 : Dans ma circonscription de #Foothills, la ratification du nouvel #ALENA est absolument nécessaire, surtout si on tient compte de l’agriculture et des retombées de cet accord.

    Libéral - Lyne Bessette (Brome–Missisquoi, Québec)

    Lyne Bessette

    Lyne Bessette a été élue pour la première fois comme députée de la circonscription de Brome – Missisquoi (Québec) en 2019

    Lyne a fait ses études secondaires à Massey-Vanier pour poursuivre en sciences au Cégep de Sherbrooke. Elle se lance dès lors dans une carrière en sport cycliste qui lui rapportera une expérience de vie hors du commun : elle rencontre des êtres d’exception; elle est témoin de la richesse de la diversité, de l’extrême pauvreté à l’extrême richesse; elle constate l’amour que les gens ont pour leur région ou leur pays.

    Son impressionnant palmarès en cyclisme comprend deux Jeux olympiques, plusieurs championnats du monde et une médaille d’or aux Jeux paralympiques de Londres, en tandem avec un cycliste aveugle. Mme Bessette est une joueuse d’équipe hors pair et elle se consacre avec passion à sa circonsciption de Brome-Missisquoi.

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent du patrimoine canadien (CHPC), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, Mme Bessette a pris la parole deux fois à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-02-04 : Monsieur le Président, en ce début d’année, nous avons été témoins d’une belle initiative visant à réduire l’impact environnemental à l’École de la Chantignole de Bromont. Le 10 janvier dernier a eu lieu le lancement officiel du projet de compostage « À go, on composte! », auquel participent toutes les classes. J’aimerais féliciter les jeunes et les professeurs qui se sont démarqués par les gestes concrets qu’ils ont posés pour réduire les déchets en compostant. Initié par les enseignantes, le projet est le fruit d’une collaboration entre la MRC Brome-Missisquoi, la Ville de Bromont, la commission scolaire et l’école. Afin d’impliquer les élèves, un comité vert a été créé. Ces jeunes sont un véritable exemple à suivre en matière de protection de notre environnement. De plus, cela les prépare à assumer leur rôle de citoyennes et de citoyens responsables. En terminant, je dis bravo aux enseignantes et aux élèves du comité vert de l’École de la Chantignole de Bromont.

    2020-01-29 : Monsieur le Président, l’agriculture est une industrie dynamique pleine de possibilités. Alors que nous soulignons la journée Bell Cause pour la cause, il est important de se rappeler que le secteur agricole n’est pas à l’abri de la détresse psychologique. Du fait de leur métier, les agriculteurs doivent composer avec une météo et un marché mondial de plus en plus imprévisibles, ce qui cause des incertitudes qui peuvent en venir à peser lourd sur leurs épaules. De nombreux organismes, dont Au coeur des familles agricoles, au Québec, et le Farm Stress Line, en Saskatchewan, déploient des efforts remarquables pour veiller au bien-être de nos producteurs.

    Libéral - Kody Blois (Kings–Hants, Nouvelle-Écosse)

    Kody Blois

    Kody Blois a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Kings – Hants (Nouvelle‑Écosse) en 2019.

    M. Blois est un leader dévoué ayant une feuille de route éloquente en matière de services à sa communauté. Né et élevé dans Kings–Hants, il a grandi dans une famille ouvrière. Il comprend les priorités des familles de la circonscription et sait quelles conditions doivent être réunies pour créer des emplois et renforcer la classe moyenne.

    Premier de sa famille à fréquenter l’université, M. Blois a obtenu des diplômes en commerce, en droit et en administration publique, d’où son intérêt à servir la collectivité. Ses parents lui ont inculqué des valeurs qu’il observe encore aujourd’hui, soit l’importance de travailler sans relâche, de se soucier des autres et de faire avancer les choses de toutes les façons possibles.

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent des comptes publics (PACP), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Blois a pris la parole dix fois à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-01-30 : … Je trouve un peu fort que les députés de l’opposition parlent de l’importance de la gestion de l’offre alors qu’à l’époque où le député d’Abbotsford, qui a parlé plus tôt, était ministre, il a sacrifié des pans entiers du secteur laitier lors des négociations de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne et de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste… La députée d’en face pourrait-elle expliquer à la Chambre pourquoi les conservateurs se sont débarrassés du système de gestion de l’offre sans qu’aucune pression ne soit exercée sur eux, alors que les libéraux se sont battus pour le préserver?

    2020-01-27 : … le Programme des travailleurs agricoles saisonniers est un outil fédéral important qui permet aux agriculteurs d’avoir accès à la main-d'oeuvre nécessaire pour faire croître leur entreprise et s’assurer que les produits agricoles canadiens soient acheminés vers les marchés nationaux et mondiaux. Bien que ce programme soit essentiel, je crois qu’il existe des moyens de simplifier le processus afin de faciliter encore plus la vie aux agriculteurs et aux demandeurs de nos collectivités.

    2020-12-09 : Monsieur le Président, en réponse à l’observation du député d’en face au sujet de la gestion de l’offre, je dois dire que je viens de King-Hants, et notre région est celle où l’on trouve le plus de fermes à l’est de Montréal, notamment celles de nombreux producteurs de lait et de volaille. Je tiens à ce que le député d’en face sache que j’appuie les agriculteurs des secteurs soumis à la gestion de l’offre et les agriculteurs en général. Pour ce qui est de l’idée que le gouvernement trahirait les producteurs, j’aimerais lui rappeler que le gouvernement n’avait pas le choix de parvenir à une entente dans le cadre de l’ALENA. Nous avons maintenu l’intégrité du système de gestion de l’offre et nous avons dédommagé les agriculteurs.

    Libéral - Francis Drouin (Glengarry–Prescott–Russell, Ontario)

    Francis Drouin

    Francis Drouin a été élu pour la première fois comme député de la circonscription Glengarry–Prescott–Russell (Ontario), en 2015.

    M. Drouin participe à diverses associations parlementaires telles que l’Assemblée parlementaire de la Francophonie et le Groupe interparlementaire Canada-États-Unis.

    M. Drouin détient un diplôme d’études collégiales en administration des affaires‑finances du Collège La Cité et un baccalauréat spécialisé en commerce de l’Université d’Ottawa. En ce qui concerne son expérience professionnelle, il a travaillé comme assistant spécial au Cabinet du premier ministre de l’Ontario, puis dans le secteur privé comme consultant en relations gouvernementales. M. Drouin est membre bénévole du conseil d’administration du Collège La Cité et a travaillé comme responsable des relations gouvernementales pour Startup Canada.

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent des opérations gouvernementales et des prévisions budgétaires (OGGO), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), de janvier 2016 à septembre 2019

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Drouin a pris la parole deux fois à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-02-06 : … l’industrie laitière est aussi très importante pour ma circonscription. J’aimerais rappeler à la Chambre que, sous l’ancien ALENA, en 2008, il y a eu un problème de protéines de lait au Canada. Les exportations des États-Unis vers le Canada ont augmenté exponentiellement pendant 10 ans. Les Américains ou les tierces parties qui voulaient importer au Canada trouvaient le moyen de tricher. Maintenant, sous le nouvel accord de l’ALENA, on doit aviser les autres parties, tant le Canada que les États-Unis. N’est-ce pas une bonne chose pour le secteur laitier du Canada?

    2020-02-03 : Il s’agit d’une circonscription qui compte des producteurs laitiers, des éleveurs de poulets et de dindons, et des producteurs d’oeufs. La gestion de l’offre est un enjeu qui demeure très important pour eux… On a perdu des parts de marché, c’est vrai. Lors des négociations entourant l’accord entre l’Europe et le Canada, pourtant, ce n’était pas le gouvernement libéral qui était prêt à permettre des brèches dans la gestion de l’offre. C’était plutôt les députés qui sont aujourd’hui assis de l’autre côté de la Chambre qui, en 2013, étaient prêts à abandonner 1,5 % de la part du marché du Canada. Ce n’est pas le gouvernement libéral qui a dit qu’il était prêt à laisser aller 3,25 % du marché par l’entremise de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste. C’est le gouvernement conservateur qui, le 5 octobre 2015 à 23 h 59 et 59 secondes, a annoncé qu’il avait signé un accord. Il a lancé un chiffre, qui n’était même pas compréhensible pour l’industrie laitière. Cette dernière a pourtant accepté cela sans même consulter ses producteurs. Je pense qu’il est important de mentionner que nous devons consulter notre population, et ce, même si notre parti forme le gouvernement…

    Libéral-Secrétaire parlementaire, Neil R. Ellis (Baie de Quinte, Ontario)

    Photo - Neil R. Ellis

    Neil Ellis a été le premier député élu de la nouvelle circonscription de Baie de Quinte (Ontario) en 2015.

    M. Ellis a été propriétaire et exploitant d’une entreprise locale pendant près de 30 ans. Il a été maire de Belleville de 2006 à 2014. Leader engagé et visionnaire, il a aussi milité en faveur de l’établissement de stratégies novatrices pour pallier la pénurie de médecins de famille et d’autres professionnels de la santé dans la région. Il est aussi à l’origine d’améliorations aux infrastructures locales.

    Durant ses deux mandats à titre de maire, M. Ellis a réalisé l’importance du leadership fédéral pour garantir que les administrations municipales disposent d’un financement fiable à allouer aux projets d’infrastructures essentielles et aux programmes de prestation de services. Selon lui, ce financement est essentiel pour favoriser la croissance économique et offrir une meilleure qualité de vie à tous les gens de la circonscription.

    M. Ellis est titulaire d’un baccalauréat ès arts en droit et psychologie de l’Université Carleton. Il a également reçu les attestations professionnelles d’administrateur accrédité et du comité de ressources humaines et de rémunération du Directors College de l’Université McMaster.

    Fonctions à titre de parlementaire

    • Secrétaire parlementaire de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, depuis décembre 2019

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Président, Comité permanent des anciens combattants (ACVA), de février 2016 à septembre 2019
    • Membre, Comité de liaison (LIAI), de février 2016 à septembre 2019

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Ellis a pris part au débat sur la motion d’ajournement sur le commerce du canola avec la Chine.

    Gazouillis

    2020-02-06 : Nous avons eu une semaine bien remplie ici à Ottawa! Merci aux représentants de @CAFTA_ACCA,@SeedInnovation,@CDNaquaculture,@GrainFarmers,@OntarioChicken& @OntarioDairy d’avoir pris le temps de venir discuter de l’avenir de l’agriculture au Canada, malgré leur horaire chargé.

    2020-01-31 : Merci aux membres du @canolacouncil et de la @ccga_ca d’être venus me rencontrer hier à Ottawa. Quelle chance de pouvoir échanger avec des agriculteurs et des intervenants clés sur la production de canola au Canada!

    2020-01-16 : Je remercie le groupe Dairy Farmers of Ontario de m’avoir invité au banquet hier soir à Toronto. J’ai ainsi pu discuter avec les membres du conseil d’administration sur l’avenir de la production laitière en Ontario, et j’ai même aperçu un visage familier de Prinzhaven Farms!

    2020-01-07 : Je remercie les @GrainFarmers de m’avoir invité à saluer les membres à l’occasion de leur assemblée générale ce matin! Ce fut pour moi une occasion en or de discuter avec des dirigeants de l’industrie, plus particulièrement en tant que secrétaire parlementaire de la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

    Libéral - Pat Finnigan, Miramichi–Grand Lake, (Nouveau-Brunswick)

    Pat Finnigan

    Pat Finnigan was first elected as a Member of Parliament to represent the riding Miramichi—Grand Lake, NB, in 2015.

    a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Miramichi–Grand Lake (Nouveau‑Brunswick) en 2015.

    Fils d’agriculteur, M. Finnigan a grandi à Rogersville. C’est à la fin des années 1970 que sa femme, Lise, et lui ont démarré leur entreprise, bien connue sous le nom de « M. Tomate ». Cette entreprise agricole familiale prospère redonne régulièrement à la communauté en participant à des événements locaux et à des collectes de fonds pour des organismes de bienfaisance. M. Finnigan est également l’un des membres fondateurs de la coopérative La Récolte de Chez Nous, un réseau au sein duquel les producteurs et productrices peuvent échanger leurs produits et promouvoir leur industrie.

    M. Finnigan est un homme très engagé dans sa communauté. Il a, entre autres, été président du conseil d’administration de l’Association des Corporations au bénéfice du développement communautaire (CBDC) de l’Atlantique, et président de la CBDC de Kent et de la Régie de la Santé de Miramichi. Il a également été président du Comité d’action communautaire de Miramichi en plus de siéger à la table ronde du ministre de l’Agriculture. Son engagement communautaire a d’ailleurs été maintes fois reconnu. En 2008, il a reçu le Prix d’excellence de la province du Nouveau-Brunswick pour son leadership communautaire et celui de Citoyen de l’année remis par le comté de Kent. En 2011, l’Institut des agronomes du Nouveau-Brunswick lui a décerné le prix Louis-Hébert.

    M. Finnigan est titulaire d’un diplôme technique en phytologie du Collège d’agriculture de la Nouvelle-Écosse.

    Appartenance à des comités

    • Président, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Président, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), de janvier 2016 à septembre 2019
    • Membre, Comité permanent des pêches et des océans, de janvier 2016 à septembre 2019
    • Membre, Comité de liaison (LIAI), de février 2016 à septembre 2019

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Finnigan n’a pas pris la parole à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    Conservateur - Richard Lehoux, Beauce (Québec)

    Richard Lehoux

    Richard Lehoux a été élu pour la première fois député de la circonscription de Beauce (Québec) en 2019.

    Ex-président de la Fédération québécoise des municipalités (FQM), M. Lehoux est un ardent défenseur et promoteur des régions. Il est un véritable passionné de la politique municipale.

    Né en 1956, maire de Saint-Elzéar de 1998 à 2017 et préfet de la MRC La Nouvelle-Beauce de 2000 à 2017, M. Lehoux a été membre du conseil d’administration de la FQM de 2001 à 2017. Il a été vice-président de 2010 à 2014 et a assuré l’intérim à la présidence durant trois mois en 2012 avant d’être élu président de 2014 à 2017. C’est donc dire que M. Lehoux a joué un rôle de premier plan dans toutes les batailles et tous les gains obtenus par la FQM ces dernières années : phase trois de la Politique nationale de la ruralité, Loi-cadre sur l’occupation et la vitalité des territoires, Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction, Loi sur les mines, Accord de partenariat avec le gouvernement pour la période 2016-2019, etc.

    Il a aussi été vice-président de La Mutuelle des municipalités du Québec (MMQ) depuis sa fondation par la FQM en 2003, et en a été le président de 2017 à juin 2018.

    M. Lehoux est père de trois enfants et grand-père de neuf petits-enfants. En tant qu’entrepreneur agricole et producteur laitier de quatrième génération, il a exporté son savoir-faire sur la scène internationale. Il met maintenant son expertise et sa fougue au service du milieu municipal et des régions du Québec.

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Lehoux a pris la parole à la Chambre cinq fois sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-01-30 : Les producteurs sous gestion de l’offre, dont les producteurs laitiers, subiront une réduction de 3,6 % du marché. Quels seront les moyens pris pour compenser ces pertes? Nous savons qu’en plus de cette réduction pour les producteurs laitiers, il y a une autre chose très importante, soit celle d’avoir l’approbation des partenaires de l’entente avant de pouvoir développer de nouveaux marchés après la perte des classes 6 et 7. Où est notre souveraineté dans ce secteur d’activité économique très important?

    2020-01-30 : Il est très intéressant d’ouvrir nos marchés, mais quelles sont nos garanties quant à la réciprocité des normes applicables sur nos produits ici actuellement au Canada? On sait que, dans la production laitière, nos voisins du Sud permettent l’utilisation de certaines hormones interdites ici au Canada…

    2020-12-06 : Monsieur le Président, le gouvernement libéral a complètement abandonné les agriculteurs. Partout au pays, ils sont inquiets, et les raisons sont nombreuses : les producteurs de lait, d’oeufs et de volaille, qui n’ont toujours pas reçu leur pleine compensation; l’inaction face à la Chine, qui interdit toujours l’importation de canola de l’Ouest; la précarité du transport de combustible, qui a entraîné une pénurie de propane et failli causer une catastrophe en Ontario et au Québec. Que compte faire ce gouvernement pour enfin se tenir debout pour nos agriculteurs?

    Libéral - Tim Louis, Kitchener–Conestoga (Ontario)

    Tim Louis

    Tim Louis a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Kitchener–Conestoga (Ontario) en 2019.

    En tant que propriétaire d’entreprise prospère, musicien professionnel et bénévole pour des œuvres de bienfaisance, M. Louis est un leader communautaire qui comprend comment créer de nouveaux emplois bien rémunérés pour les familles de Kitchener-Conestoga. Il vit depuis 25 ans dans le quartier de Forest Heights à Kitchener, où lui et sa femme élèvent leurs deux enfants. Sa participation aux initiatives communautaires locales lui permet de comprendre nos collectivités et les familles qui travaillent sans relâche chaque jour pour procurer une vie meilleure à tous les habitants de Kitchener-Conestoga.

    M. Louis a pu constater les défis auxquels les familles de la classe moyenne sont confrontées chaque jour. Il comprend les liens qui existent entre le secteur manufacturier, les arts, le secteur technologique et l’agriculture.

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité permanent de patrimoine canadien (CHPC), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Louis n’a pas pris la parole à la Chambre sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    NPD-Alistair MacGregor, Cowichan–Malahat–Langford, (Colombie-Britannique)

    Alistair MacGregor

    Alistair MacGregor a été élu pour la première fois député de la circonscription Cowichan–Malahat–Langford (Colombie-Britannique) en 2015.

    M. MacGregor est un fervent défenseur de l’agriculture; il vit dans la vallée de Cowichan avec sa famille dans une petite propriété agricole. Il est actuellement le porte‑parole du NPD pour l’agriculture et le développement économique rural ainsi que le porte‑parole adjoint en matière de justice.

    Il consulte activement ses électeurs sur des questions telles que les changements climatiques, le logement, les pensions, l’habitat du saumon et l’économie de l’énergie propre de l’avenir. Ancien travailleur forestier, M. MacGregor plaide pour l’agriculture axée sur la collectivité plus particulièrement sur la promotion de la durabilité environnementale et la fin de l’insécurité alimentaire.

    Fonctions à titre de parlementaire

    • Porte‑parole, Agriculture et Agroalimentaire, depuis novembre 2019
    • Porte‑parole, Développement économique rural, depuis novembre 2019
    • Porte‑parole adjoint, Justice, depuis novembre 2019

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020
    • Membre, Comité mixte permanent d’examen de la réglementation (REGS), depuis février 2020
    • Vice‑président, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), du 31 janvier 2018 au 11 septembre 2019

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. MacGregor a pris la parole à la Chambre sept fois sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-02-03 : … je tiens à attirer l’attention du député sur une disposition en particulier de l’accord, qui fixe des seuils d’exportations sur les produits laitiers, notamment les poudres de protéines laitières et les préparations pour nourrissons. Cet accord établirait des seuils d’exportation qui exigeraient l’application de droits punitifs si le Canada les dépasse. Essentiellement, nous avons convenu de nous priver de notre compétitivité sur le marché. J’aimerais savoir ce que les États-Unis ont reçu en échange de cela… Quels dommages économiques cela pourrait-il occasionner à l’avenir pour nos producteurs de produits laitiers partout au pays?

    2020-02-03 : … L’État du Wisconsin produit plus de lait que l’ensemble du Canada. Étant donné que cet État n’a pas de système de gestion de l’offre, il y a des fluctuations incontrôlées dans les prix. Nombre d’agriculteurs doivent faire faillite là-bas. Dans cet État, il y a de graves problèmes de santé mentale, et aucune protection n’est offerte. D’une certaine façon, nous ouvrons notre marché pour nous plier aux exigences des États-Unis. On s’apprête à faire les frais de la surproduction des États‑Unis

    2020-01-27 : … Je voudrais qu’il parle des politiques que le Parlement pourrait adopter en vue de reconnaître le travail assidu des agriculteurs, notamment en ce qui concerne les pratiques d’agriculture régénératrice, qui permettent une plus grande séquestration de carbone dans le sol, et de la possibilité de donner aux agriculteurs, grâce aux bonnes pratiques d’utilisation des sols, l’occasion de devenir une de nos principales armes dans la lutte contre les changements climatiques.

    2020-01-27 : … >Les agriculteurs nous ont dit à maintes reprises qu’ils sont vraiment aux premières loges des changements climatiques. Il s’agit d’une affirmation qu’ils ont souvent répétée au Comité permanent de l’agriculture. Le temps humide que nous avons connu et qui a entraîné des coûts élevés de séchage des céréales se poursuivra. Les changements climatiques entraîneront une hausse des mauvaises conditions météorologiques, ce qui aura une incidence sur les cultures. Il existe des outils, comme des programmes de gestion des risques de l’entreprise, qui peuvent atténuer les coûts élevés… Compte tenu du fait que les agriculteurs s’attaquent directement à ce problème, je me demande ce que répond le député à ses concitoyens lorsqu’ils lui posent des questions sur la lutte contre les changements climatiques. Selon lui, quelles politiques peuvent les aider à affronter ces tempêtes?

    Gazouillis

    2020-01-29 : Mis à part le débat sur la taxe sur le carbone, le #harvestfromhell témoigne des menaces et des défis qui attendent nos agriculteurs en raison des #ChangementsClimatiques. Ils sont aux premières loges et seront confrontés à un nombre grandissant de phénomènes météorologiques défavorables à l’avenir.

    Bloc Québécois - Yves Perron, Berthier–Maskinongé (Québec)

    Yves Perron

    Yves Perron a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Berthier–Maskinongé (Québec) en 2019.

    Avec une formation en sciences humaines et sociales, M. Perron a enseigné l’histoire au secondaire à Félix-de-Valois jusqu’à l’élection de 2019. Il s’intéresse aussi à l’économie, à l’administration, aux communications et aux sciences politiques. Il s’est beaucoup engagé auprès des jeunes, notamment dans le cadre de divers projets culturels et voyages humanitaires.

    M. Perron a présidé plusieurs organisations civiles et politiques et est le président national du Bloc Québécois depuis août 2018.

    Fonctions à titre de parlementaire

    • Porte‑parole, Agriculture et Agroalimentaire, depuis novembre 2019

    Appartenance à des comités

    • Vice‑président, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Perron a pris la parole à la Chambre 13 fois sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-02-05 : … les gens du secteur ne veulent plus entendre de promesses ni de vagues engagements. Ces engagements sont fréquents, mais très rarement tenus, voire jamais. Seule la protection qu’offrira une loi pourra mettre fin à ce cercle vicieux qui, lentement mais sûrement, nous mène vers la disparition de la gestion de l’offre, la disparition de notre modèle agricole, la disparition de la vitalité de nos campagnes et la fin de l’occupation dynamique de notre territoire

    2020-02-05 : … J’aimerais aussi qu’on évalue les coûts des répercussions négatives pour nos producteurs locaux et pour l’occupation de nos territoires agricoles. C’est une chose importante qui semble très peu préoccuper les députés de l’autre côté de la Chambre. Ce qui les préoccupe, c’est de signer l’entente le plus vite possible…

    2020-02-04 : … Nous n’aurons pas de répit tant et aussi longtemps que les agriculteurs n’auront pas été pleinement indemnisés... Nous interviendrons contre toute future brèche dans la gestion de l’offre, à commencer par les négociations imminentes avec le Royaume-Uni à la suite du Brexit… en empêchant nos producteurs d’écouler leur surplus, l’ACEUM risque de déstructurer la gestion de l’offre

    2020-12-12 : … il faut une action rapide et concrète pour contrer les changements climatiques… On peut penser aux inondations de 2017 et de 2019… aux terres inondées des producteurs, ce qui rend impossible les semences. Quand on ne sème pas, on ne récolte rien… Le Bloc québécois pense que les objectifs de réduction de gaz à effet de serre devraient être fixés au minimum selon les objectifs fixés dans l’Accord de Paris. De plus, nous pensons qu’il faut fixer ces objectifs par force de loi afin d’obliger le gouvernement à les respecter…

    Gazouillis

    2020-11-25 : #BlocQuebecois avec les agriculteurs en appui à leurs revendications. Le gouvernement doit faire pression sur le #cn afin que le propane circule et que le travail agricole puisse reprendre. Agir sur la réglementation du transport ferroviaire pourrait accélérer les choses.

    Conservateur - Lianne Rood, Lambton–Kent–Middlesex (Ontario)

    Lianne Rood

    Lianne Rood est élue pour la première fois comme députée de la circonscription Lambton–Kent–Middlesex (Ontario) en 2019.

    Mme Rood est une entrepreneure et agricultrice ayant travaillé dans les domaines politiques et des petites entreprises. Elle a grandi sur une ferme maraîchère de 1 000 acres à Grand Bend, en Ontario, et se sent aussi à l’aise dans les champs de pommes de terre que dans une salle de conférence. Après avoir obtenu un baccalauréat spécialisé en criminologie et en sociologie de l’Université de Windsor en 2003, elle a travaillé à Ottawa comme membre du personnel politique pendant six ans.

    Fonctions importantes à titre de parlementaire

    • Ministre adjointe du cabinet fantôme, Agriculture et Agroalimentaire, depuis décembre 2019

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, Mme Rood a pris la parole à la Chambre deux fois sur des sujets se rapportant à l’agriculture.

    2020-01-30 : … on oublie souvent les répercussions de la taxe sur le carbone sur les fermes et l’agriculture. Qui nourrira les Canadiens tandis que le gouvernement continue de hausser les impôts et d’acculer les agriculteurs à la faillite en leur imposant des taxes?... Un agriculteur m’a envoyé une facture. Sur une période d’un mois, il a dû débourser plus de 7 000 $ en taxe sur le carbone pour sécher son grain. Les marges de profit de nombreux agriculteurs sont déjà très faibles et les libéraux veulent accroître leurs taxes et tout leur soutirer…

    2020-12-06 : … les éleveurs de bovins de boucherie de l’Ontario souffrent. On les laisse dans l’ignorance au sujet de la situation entre l’ACIA et les trois usines de transformation de bœuf de la province, qui ferment les unes après les autres et les plongent dans une crise. Quelles mesures immédiates la ministre va-t-elle prendre pour aider les éleveurs touchés par ces fermetures?

    Gazouillis

    2020-02-06 : J’ai participé hier à une réunion fructueuse avec des membres de la Western Canadian Wheat Growers Association @wheatgrowers. Nous avons discuté des obstacles au commerce, des problèmes liés au programme des TET et de l’impact négatif de la taxe sur le carbone sur l’industrie #AgCan.

    2020-01-30 : La taxe sur le carbone rend tout plus cher en augmentant les coûts de transport et de production. Les charges de nos agriculteurs sont répercutées sur tous les consommateurs canadiens, et c’est une des principales raisons pour lesquelles la vie au Canada est de plus en plus inabordable pour de nombreuses personnes. La taxe sur le carbone doit être éliminée!

    2020-01-29 : Une étude révèle que l’intimidation des « extrémistes des droits des animaux » provoque anxiété et dépression chez les agriculteurs canadiens. « Ils ont le sentiment d’être scrutés à la loupe… ils ont l’impression d’être constamment l’objet d’attaques. » #BellCause #Lasantémentalecompte #AgCan.

    Conservateur-Gerald Soroka, Yellowhead (Alberta)

    Gerald Soroka

    Gerald Soroka a été élu pour la première fois comme député de la circonscription de Yellowhead (Alberta) en 2019.
    M. Soroka réside sur la ferme où ses grands-parents se sont établis dans les années 1930 au nord d’Evansburg. Il y vit encore aujourd’hui et représente la troisième génération résidant dans le comté de Yellowhead.

    Puisqu’il a grandi sur la ferme, il était naturel pour lui de poursuivre sa carrière en agriculture après avoir obtenu son diplôme du Grand Trunk High School. Il a pratiqué l’agriculture et a eu deux emplois à l’extérieur de la ferme durant les dix années suivantes jusqu’à ce qu’il se consacre à temps plein à l’agriculture. Pendant cette période, il a occupé les fonctions de vice-président et de président de la West Central Forage Association ainsi que de vice-président de l’Alberta Forage Council.

    Dans un désir de solutionner des problèmes à plus grande échelle, Gerald a été conseiller et maire de la division un du comté de Yellowhead avant de faire le saut en politique fédérale. Pendant son passage à la mairie, il a également été vice-président de 2008 à 2010 de l’Alberta Association of Municipal Districts and Counties (devenue RMA).

    Appartenance à des comités

    • Membre, Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire (AGRI), depuis février 2020

    Déclarations sur l’agriculture

    En date du 18 février 2020, M. Soroka a pris la parole à la Chambre une fois sur un sujet se rapportant à l’agriculture.

    2020-01-30 :… le Partenariat transpacifique, par exemple, présentait plus de réductions de quotas que ceux qui sont proposés actuellement. Il s’agit d’un volet où les libéraux ont renoncé à plus que ce qui avait été précédemment entendu. C’est là une de mes préoccupations concernant le nouvel accord. J’oublie les autres parties de la question du député, mais ce que je sais, c’est que nous n’avons pas été consultés autant que nous aurions aimé l’être. Cet accord touche beaucoup de parties, partout au Canada, et nous aurions dû être consultés durant tout le processus, même pendant les 48 derniers jours.

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