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Cahier de transition du ministre : Cahier 1
Enjeux importants et occasions d’interaction précoce

20 novembre 2019

Enjeux importants

Récolte 2019 — Onglet 1

Enjeu - Récolte 2019

Des conditions froides et humides, combinées à des phénomènes météorologiques violents, ont entraîné une récolte tardive et d’importants problèmes de production pour les agriculteurs des Prairies, de la Colombie-Britannique et de l’Atlantique.

Contexte - Récolte 2019

Malgré le mauvais temps au cours de la saison des récoltes dans l’Ouest et le Canada atlantique, selon les estimations actuelles, la récolte de 2019 s’élèvera à 95,58 millions de tonnes à l’échelle nationale, ce qui serait une récolte record, en deuxième place après celle de 2013. Le tableau ci-dessous présente la production totale estimative des principales grandes cultures en 2019, dans l’Ouest du Canada et à l’échelle nationale, comparativement à l’an dernier, à la moyenne des 5 années précédentes et à la récolte record de 2013.

Production totale estimative des principales grandes cultures
millions de tonnes
2013 2014 à 2018 2018 2019
Ouest du Canada 77,08 68,74 71,37 74,95
Tout le Canada 97,95 89,61 93,15 95,58

Le froid et l’humidité dans les Prairies, y compris les dommages causés par le gel, ont rendu la récolte difficile pour les producteurs de pommes de terre et de betteraves à sucre en particulier. Au Manitoba, on estime que jusqu’à 18 % (12 000 acres) de la superficie ensemencée de pommes de terre ne seront pas récoltés. Environ 45 % (12 600 acres sur les 28 000 sous contrat) des betteraves à sucre en Alberta ne seront pas récoltés en raison du temps violent qu’a connu l’Alberta en septembre. Si ces chiffres sont exacts, il s’agirait du niveau de production le plus bas depuis 2009.

Les éleveurs de bétail de certaines régions de la Colombie-Britannique n’ont pas été en mesure de récolter le fourrage à cause de l’humidité excessive, des inondations et de l’eau stagnante. Les producteurs dans ces régions sont aux prises avec une pénurie d’aliments pour leurs animaux et doivent assumer des coûts élevés pour les aliments de remplacement.

En septembre, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick ont connu des vents exceptionnellement forts et des précipitations abondantes à cause de l’ouragan Dorian. On ne connaît pas encore toutes les conséquences de cet ouragan. Toutefois, des rapports préliminaires font état de dommages au maïs à ensilage et aux arbres fruitiers, ce qui pourrait entraîner des coûts exceptionnels pour la reprise des activités.

Situation actuelle - Récolte 2019

Compte tenu des chutes de neige accrues et du temps plus frais que connaît l’Ouest canadien depuis le début de novembre, la saison des récoltes est essentiellement terminée dans cette région. Selon des sources provinciales, au 12 novembre, la récolte des principales grandes cultures était terminée à 91 % au Manitoba et à 89 % en Alberta. En Saskatchewan, la récolte était terminée à 90 % au 28 octobre, d’après le dernier rapport de récolte de la province pour la saison 2019-2020. Le tableau ci-dessous résume l’achèvement des récoltes par province et pour certaines grandes cultures en date du 12 novembre 2019.

Récoltes, tous les cultures et cultures sélectionnées, par province (%)
Toutes les cultures Cultures sélectionnées (2019)
Province 2019 2018 Moyenne sur 5 ans Blé de printemps Orge Canola Soja
Manitoba[1] 91 97 94 98 99 94 82
Saskatchewan[2] 90 99 96 92 94 88 76
Alberta 89 78 s.o. 90 93 83 s.o.

[1] Moyenne sur 3 ans pour le Manitoba.

[2] Données au 28 octobre 2019.

On s’attend à ce que la qualité des cultures laissées de côté par mauvais temps soit inférieure. Toutefois, les données sur la qualité ne sont pas aussi exhaustives ou fiables que celles sur les rendements et la production. Les données préliminaires de la Commission canadienne des grains sur la qualité de certaines grandes cultures de l’Ouest canadien indiquent que la qualité du canola est comparable à celle de l’an dernier, mais que la qualité du blé est inférieure à celle de l’an dernier. Dans le tableau suivant, la qualité des cultures de cette année est comparée à celle de 2018 pour le canola, le blé de force roux de printemps (CWRS) et le blé dur (CWAD) dans les Prairies. Il est à noter que ces données sont fondées sur des échantillons fournis volontairement par des producteurs et des entreprises céréalières et qu’elles ne reflètent peut-être pas la répartition réelle de la qualité entre les grades. De plus, ces résultats sont pour la plupart basés sur des échantillons de cultures récoltées avant le 1er novembre, et ne sont peut-être pas représentatifs des cultures récoltées plus tard, lesquelles devraient être de moins bonne qualité.

Qualité du canola, du blé de force roux de printemps (CWRS) et du blé dur (CWAD), 2019 et 2018, pourcent
2019 2018
Canola no 1 89 75
CWRS no 1 35 56
CWRS no 2 40 18
CWAD no 1 27 67
CWAD no 2 26 17

On s’attend à ce que les producteurs aient plus d’activités de séchage du grain cette année qu’à la normale. Selon les médias, la demande de propane pour le séchage du grain est en hausse cette année.

Statistique Canada n’a pas encore fourni de données définitives sur la récolte. Les estimations post-récolte du rendement et de la superficie récoltée pour les grains, les betteraves à sucre et les pommes de terre seront publiées le 6 décembre, ce qui fournira des renseignements supplémentaires sur les répercussions qu’a eues le mauvais temps sur les récoltes. Les données sur les fruits et légumes ne seront pas disponibles avant février 2020.

Les programmes fédéraux-provinciaux de gestion des risques à frais partagés devraient couvrir en partie les pertes de revenu des producteurs imputables au mauvais temps pendant la saison des récoltes.

Problèmes d’accès aux marchés — Onglet 2

Objet - Problèmes d’accès aux marchés

Un nombre de problèmes importants d’accès aux marchés touchent le secteur canadien de l’agriculture et de l’agroalimentaire, plus particulièrement l’accès du canola canadien au marché chinois, des légumineuses au marché indien et du blé dur au marché italien.

Renseignements généraux - Problèmes d’accès aux marchés

Le gouvernement du Canada s’est fixé comme objectif de porter à 75 milliards de dollars ses exportations de produits agricoles et agroalimentaires d’ici 2025. Le secteur est en voie d’atteindre cet objectif, car ses exportations se chiffraient à 66,3 milliards de dollars en 2018 et continuent d’augmenter. De 2014 à 2018, l’ensemble des exportations canadiennes de produits agroalimentaires a augmenté de 17,3 %, et a connu une hausse de 4 % en 2019 jusqu’à maintenant.

Ces dernières années, l’accent a été mis sur l’élargissement des débouchés par le truchement d’accords commerciaux. Bien que les accords de libre-échange offrent un accès plus large, le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire est particulièrement vulnérable aux questions techniques propres aux produits qui peuvent avoir une incidence sur le commerce (en particulier pour les exportations vers un marché unique). L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a constaté un accroissement constant des mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS) et des obstacles techniques au commerce (OTC).

Contexte - Problèmes d’accès aux marchés

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Canola vers la Chine

En mars 2019, la Chine a suspendu les exportations de graines de canola expédiées par deux entreprises canadiennes vers la Chine en raison de la détection présumée de certains organismes nuisibles justiciables de quarantaine. La Chine a par la suite annoncé qu’elle augmenterait le nombre d’inspections de toutes les expéditions canadiennes de graines de canola. Le Canada est le principal fournisseur de graines de canola destinées à la trituration de la Chine, avec des exportations de 2,8 milliards de dollars en 2018. Jusqu’à maintenant en 2019, les exportations représentent environ le tiers de leurs niveaux de 2018. En ce qui concerne les exportations d’autres produits du canola, les exportations d’huile de canola sont en baisse de 21,6 % et les exportations de tourteau de canola sont en légère hausse pour l’instant.

En réponse à la diminution des exportations de graines de canola vers la Chine, des modifications ont été apportées à un programme fédéral qui permet de verser des avances de fonds aux producteurs, le Programme de paiements anticipés. La limite des prêts a été portée de 400 000 $ à 1 million de dollars pour tous les producteurs sur une base permanente et la portion sans intérêt des prêts sur les avances pour le canola du Programme de paiements anticipés pour l’année de programme 2019 est passée de 100 000 $ à 500 000 $. Exportation et développement Canada (EDC) a également annoncé un soutien additionnel de 150 millions de dollars en assurance aux exportateurs canadiens de canola pour les aider à gérer les risques liés à l’exploration de marchés non traditionnels.

Les consultations dans le cadre de l’OMC entre le Canada et la Chine ont eu lieu le 28 octobre 2019. Elles ont permis de tenir d’importantes discussions en personne. Le Canada devra tenir pleinement compte des renseignements supplémentaires fournis par la Chine avant de décider des prochaines étapes.

Considérations - Problèmes d’accès aux marchés

Les intervenants ont demandé au gouvernement du Canada de résoudre les problèmes d’accès aux marchés et de fournir un soutien financier en temps opportun. Un soutien financier a déjà été fourni (par exemple, augmentation du soutien aux producteurs de canola par le truchement du Programme de paiements anticipés).

La résolution des problèmes d’accès aux marchés est souvent un processus long, exhaustif et exigeant en ressources, qui fait appel à une collaboration interministérielle entre Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), l’ACIA et Affaires mondiales Canada. Elle demande des efforts techniques et diplomatiques soutenus, ainsi que la capacité de réagir rapidement aux nouveaux enjeux et de travailler en collaboration dans le but d’obtenir des résultats.

Prochaines étapes - Problèmes d’accès aux marchés

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Autres problèmes d’accès - Problèmes d’accès aux marchés

Bœuf et porc vers la Chine

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a relevé un problème concernant l’utilisation de certificats d’exportation non authentiques aux fins d’exportation de produits de viande vers la Chine. Cette affaire est liée à l’utilisation de certificats d’exportation non authentiques pour des produits d’origine inconnue. Depuis le 25 juin 2019, à la demande de l’Administration générale des douanes de la Chine (GACC), l’ACIA a cessé de délivrer des certificats d’exportation pour la viande (bœuf et porc) et les produits de viande vers la Chine, mettant ainsi fin aux importations de porc et de bœuf canadiens par la Chine.

L’ACIA a mis en œuvre des mesures améliorées pour régler ce problème ██████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Le 5 novembre 2019, la Chine a avisé l’ambassade du Canada à Beijing que l’exportation de produits de porc et de bœuf vers la Chine pourrait reprendre à compter du 5 novembre 2019. Les établissements admissibles à exporter vers la Chine le 25 juin 2019 peuvent reprendre l’exportation de marchandises. Les établissements qui n’étaient pas autorisés à exporter vers la Chine le 24 juin 2019 sont toujours inadmissibles pour le moment.

En 2018, les exportations canadiennes de bœuf et de produits de bœuf vers la Chine ont totalisé 97,3 millions de dollars canadiens et les exportations de porc et de produits de porc ont atteint 514,6 millions de dollars canadiens.

Légumineuses vers l’Inde

Depuis 2017, l’Inde a mis en œuvre un certain nombre de mesures restrictives ayant une incidence sur le commerce des légumineuses (par exemple, les lentilles et les pois), notamment : la retenue des expéditions en raison de la présence de graines de mauvaises herbes, la fumigation obligatoire des importations, l’augmentation des droits à l’importation pour toutes les légumineuses et des restrictions quantitatives pour les pois secs. Par suite de ces mesures, le total des exportations canadiennes de produits agroalimentaires vers l’Inde a fluctué considérablement au cours des dernières années, diminuant d’environ 82 %, passant de 940 millions de dollars en 2017 à 169 millions de dollars en 2018 et à 386 millions de dollars en 2019 jusqu’à maintenant. Le Canada continue de soulever ces questions à chaque occasion, y compris lors des réunions de l’Organisation mondiale du commerce. Le Canada collabore également avec les États-Unis, qui subissent des répercussions semblables, pour défendre des mesures fondées sur la science. █████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Blé dur vers l’Italie

En 2018, les exportations de blé dur canadien vers l’Italie ont diminué de 73 % sur le plan de la valeur par rapport à la moyenne des cinq années précédentes (2013 à 2017). De janvier à septembre 2019, le Canada a exporté l’équivalent de 184,4 millions de dollars (583 674 tonnes) de blé dur vers l’Italie. De vastes campagnes publiques en Italie sur l’innocuité de l’utilisation du glyphosate (un herbicide) au Canada ont nui à la réputation du blé dur canadien sur le marché italien et ont contribué à la baisse des exportations. Cette tendance à la baisse s’est aggravée en février 2018 lorsque l’Italie a adopté une mesure visant la mention du pays d’origine sur l’étiquette (EPO) des produits de pâtes.

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Points de vue des intervenants

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Annexe : exportations de canola vers la Chine

Objet - Annexe : exportations de canola vers la Chine

En mars 2019, la Chine a suspendu les exportations de graines de canola expédiées par Richardson et Viterra (et les sociétés affiliées) vers la Chine en raison de la détection présumée de certains organismes nuisibles justiciables de quarantaine. La Chine a également augmenté le nombre d’inspections de toutes les autres expéditions canadiennes de graines de canola.

Contexte - Annexe : exportations de canola vers la Chine

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Le Canada est le principal fournisseur de graines de canola destinées à la trituration de la Chine, ses exportations atteignant 2,8 milliards de dollars en 2018, soit une hausse de 7,1 % par rapport à 2017 (2,6 milliards de dollars) et de 45,5 % par rapport à 2016 (1,9 milliard de dollars); il s’agit du principal produit agricole exporté par le Canada vers la Chine. Les exportations canadiennes de graines de canola vers la Chine ont diminué de 68 % en 2019 comparativement à 2018 au cours de la même période (janvier à août).

Situation actuelle - Annexe : exportations de canola vers la Chine

Le Canada et la Chine ont tenu des téléconférences et échangé des renseignements techniques. Une récente téléconférence technique a eu lieu le 26 septembre 2019 entre des experts phytosanitaires et les deux parties ont convenu d’organiser une autre téléconférence pour discuter de questions précises. Les consultations dans le cadre de l’OMC entre le Canada et la Chine ont eu lieu le 28 octobre 2019. Elles ont permis de tenir d’importantes discussions en personne. Le Canada devra tenir pleinement compte des renseignements supplémentaires fournis par la Chine avant de décider des prochaines étapes.

En raison de l’absence de progrès substantiels sur le plan technique pour résoudre ce problème sous un angle scientifique, le Canada a demandé des consultations officielles en vertu du Mémorandum d’accord sur le règlement des différends de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) le 9 septembre 2019. La demande de consultation auprès de l’OMC est la première étape du processus officiel de règlement des différends et consiste à discuter du problème sans avoir recours aux tribunaux. À moins d’entente contraire, le Canada et la Chine doivent tous deux entamer des consultations dans les 30 jours suivant la date de réception de la demande de consultation. Le Canada et la Chine ont convenu de se rencontrer aux fins de consultations le 28 octobre 2019.

Points de vue des intervenants - Annexe : exportations de canola vers la Chine

La résolution de ce problème est une grande priorité pour le secteur canadien du canola. Le Canada a mis sur pied un Groupe de travail industrie-gouvernement sur le canola, qui continue de se réunir pour trouver des moyens d’aider l’industrie à traverser cette période incertaine (par exemple diversification des marchés, soutien accru des producteurs).

Le protocole d’entente (PE) signé entre le Canada et la Chine en septembre 2016 permet l’exportation de graines de canola vers la Chine selon les conditions commerciales actuelles (par exemple, teneur en impuretés de 2,5 %Note de bas de page 1 ou moins) jusqu’au 31 mars 2020. ███████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

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Considérations - Annexe : exportations de canola vers la Chine

Les représentants du gouvernement du Canada continuent d’encourager la Chine à participer dès que possible à une réunion technique approfondie en personne avec nos experts phytosanitaires dans le but de trouver une solution scientifique.

Programmes de gestion des risques de l’entreprise — Onglet 3

Objet - Programmes de gestion des risques de l’entreprise

Les ministres se sont engagés à se réunir d’ici la fin de 2019 pour examiner les changements proposés au programme Agri-stabilité.

Contexte - Programmes de gestion des risques de l’entreprise

Les programmes de gestion des risques de l’entreprise (GRE) aident les producteurs à gérer les risques qui menacent la viabilité de leurs exploitations et qui dépassent leur capacité de gestion. Il s’agit actuellement de programmes à frais partagés entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux (FPT). Bien que les programmes aient évolué, les gouvernements fournissent un soutien à la gestion des risques depuis des dizaines d’années.

Dans le cadre du partenariat FPT pour l’agriculture 2013 à 2018, Cultivons l’avenir 2, les programmes de GRE ont été modifiés afin que les producteurs prennent en charge une part de risque légèrement plus élevée pour les amener à gérer les risques normaux et permettre aux gouvernements de mettre l’accent sur la forte volatilité du marché et les catastrophes. Cette évolution des programmes destinés aux producteurs s’est accompagnée d’une réorientation vers des investissements sectoriels plus globaux (non liés à la GRE) visant à favoriser l’innovation et la croissance dans le secteur. Ce changement fondamental a été préservé dans le cadre du Partenariat canadien pour l’agriculture (PCA).

Le cadre du PCA (2018 à 2023) comprend les programmes de GRE suivants, lesquels offrent un soutien d’environ 1,5 milliard de dollars par année aux producteurs :

  • Agri-protection : Programme d’assurance-récolte qui protège les producteurs des risques naturels (intempéries, organismes nuisibles, maladies). Soutien à frais partagés entre les gouvernements FPT d’environ 1 milliard de dollars par année.
  • Agri-stabilité : Programme offert pour tous les types de produits qui aide les producteurs lorsque leur revenu agricole est inférieur à 70 % de la moyenne des 5 dernières années. Soutien à frais partagés entre les gouvernements FPT d’environ 300 millions de dollars par année, mais variable.
  • Agri-investissement : Compte d’épargne autogéré qui permet au producteur de mettre des fonds de côté pour faire face à de petites pertes de revenu ou faire des investissements dans le but d’atténuer les risques à la ferme. Les gouvernements font une contribution de contrepartie pouvant atteindre 1 % des ventes annuelles d’un producteur ou 10 000 $ par année. Soutien à frais partagés entre les gouvernements FPT d’environ 275 millions de dollars par année.
  • Agri-relance : Cadre FPT qui facilite une intervention coordonnée en cas de catastrophes naturelles, d’infestations de ravageurs et d’épidémies. Il vise à aider les producteurs à assumer les coûts exceptionnels. Soutien à frais partagés entre les gouvernements FPT d’environ 7 millions de dollars par année.
  • Initiatives Agri-risques : Programme offert par le gouvernement fédéral qui encourage la mise au point de nouveaux outils de gestion des risques de l’industrie et du secteur privé. Dans le cadre du PCA, 11 millions de dollars sont affectés au programme chaque année.

En vertu de l’accord du PCA, les ministres FPT ont convenu d’entreprendre un examen des programmes de GRE pour en évaluer l’efficacité et l’incidence sur la croissance et l’innovation. █████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Un groupe d’experts composé de producteurs, d’universitaires et d’autres spécialistes a été mis sur pied afin de fournir des commentaires et des conseils sur l’examen. Parmi les principaux domaines soulignés dans le rapport de 2018 du groupe d’experts présenté aux ministres FPT, mentionnons les suivants : Répondre aux critiques de longue date au sujet des difficultés que connaît le programme Agri-stabilité en ce qui concerne la rapidité d’exécution, la complexité et la prévisibilité, et améliorer « l’équité » pour tous les producteurs, quel que soit le produit ou la région. ████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Le groupe d’experts a également proposé que les gouvernements encouragent la mise au point d’autres outils de gestion des risques payés par les producteurs (par exemple, un régime d’assurance privé), afin qu’ils puissent compléter la protection offerte par le programme Agri-stabilité et les autres programmes de GRE.

Considérations - Programmes de gestion des risques de l’entreprise

Les récents problèmes d’accès aux marchés et la baisse des prix de certains produits ont incité les intervenants de l’industrie à demander aux gouvernements d’augmenter le financement accordé dans le cadre du programme Agri-stabilité.

Lors de leur conférence annuelle de juillet 2019, les ministres FPT ont demandé aux fonctionnaires de leur proposer des changements immédiats au programme Agri-stabilité afin d’améliorer l’efficacité du programme, d’en faciliter l’administration et d’encourager l’utilisation des produits d’assurance privés.

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Les intervenants de l’industrie, notamment la Coalition pour la croissance agricole, qui est composée des groupes sectoriels les plus importants et les plus influents, continuent de demander que le programme Agri-stabilité revienne au niveau supérieur de soutien offert par le cadre FPT Cultivons l’avenir (2008 à 2013). À l’époque, les producteurs recevaient un paiement lorsque leur revenu agricole net était inférieur à 85 % de la moyenne des 5 années précédentes. ████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Le Ministère mobilise régulièrement le secteur, notamment par l’entremise du Comité consultatif national sur les programmes (CCNP), qui a pour mandat de conseiller les gouvernements FPT sur la prestation des programmes de GRE. Les membres du CCNP se réuniront à la fin de novembre 2019, avant la réunion des ministres FPT, et devraient formuler des commentaires sur les changements proposés. Toute augmentation du soutien devra être acceptée par les partenaires provinciaux et territoriaux, dont la contribution couvre 40 % des dépenses liées à la GRE.

Les engagements pris dans votre dernier programme électoral comprennent un nouvel examen des programmes de GRE, en particulier Agri-stabilité, et la possibilité d’un soutien plus important. Nos fonctionnaires travaillent à établir de nouvelles approches pour améliorer Agri-stabilité et les programmes de GRE en fonction des conclusions de l’examen mené en 2018. ███████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Prochaines étapes - Programmes de gestion des risques de l’entreprise

Il vous est recommandé de rencontrer vos homologues provinciaux et territoriaux en décembre pour leur donner des directives sur les prochaines étapes. Une conférence téléphonique ou une réunion en personne pourrait être organisée avec eux pour discuter des changements à court terme aux programmes et d’un plan à long terme pour la réforme des programmes de GRE.

Programmes de gestion de l’offre — Onglet 4

Objet - Programmes de gestion de l’offre

Les engagements en matière d’accès aux marchés pris dans le cadre de l’Accord économique et commercial global (AECG), de l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et de l’Accord Canada−États-Unis−Mexique (ACEUM) auront des répercussions sur les producteurs et les transformateurs des industries des produits laitiers, de la volaille et des oeufs. Le 29 octobre 2018, le gouvernement du Canada a promis de soutenir entièrement et équitablement les producteurs et les transformateurs sous gestion de l’offre compte tenu des répercussions de l’ACEUM et de l’Accord de PTPGP.

Contexte - Programmes de gestion de l’offre

La gestion de l’offre est le système de production et de commercialisation des produits laitiers, des oeufs, des oeufs d’incubation de poulet à chair, du poulet et du dindon au Canada. Les trois piliers du système de gestion de l’offre (contrôle de la production, contrôle des prix et contrôle des importations) assurent aux producteurs canadiens un rendement raisonnable pour leur travail et leurs investissements et assurent aux consommateurs un approvisionnement continu et suffisant de produits. Les industries sous gestion de l’offre génèrent des recettes de plus de 11 milliards de dollars qui représentent environ 19 % des recettes totales du secteur agricole.

Selon le principe de la gestion de l’offre, la production intérieure est restreinte de façon à répondre à la demande intérieure. En raison de la concession d’un accès au marché canadien dans le cadre des récents accords commerciaux, le volume des importations de produits laitiers, de volaille et de produits d’oeufs visés par ces accords remplacera un volume équivalent qu’auraient normalement fourni les producteurs canadiens sous gestion de l’offre.

À la suite des négociations de l’ACEUM, on a annoncé la création de trois nouveaux groupes de travail en octobre 2018, soit deux pour l’industrie laitière et un pour l’industrie de la volaille et des oeufs. Ces groupes ont été chargés d’évaluer les répercussions des accords commerciaux, d’examiner des options pour y remédier et d’élaborer une vision d’avenir pour ces industries. Le Groupe de travail sur la volaille et les oeufs et le Groupe de travail sur l’atténuation des répercussions pour l’industrie laitière ont terminé leurs travaux au printemps 2019 et présenté leurs recommandations à la ministre. Le Groupe de travail stratégique sur l’industrie laitière poursuit ses travaux.

Dans le Budget de 2019, le gouvernement s’est engagé à verser jusqu’à 3,9 milliards de dollars pour aider les producteurs admissibles des industries des produits laitiers, de la volaille et des oeufs à composer avec les répercussions de l’AECG et de l’Accord de PTPGP. Une tranche de 250 millions de dollars a déjà été versée aux producteurs laitiers pour l’AECG. Selon l’engagement du Budget de 2019, un montant additionnel de 2,15 milliards de dollars sera versé aux producteurs pour compenser la perte de revenus et un montant de 1,5 milliard de dollars a été réservé à titre de protection contre la baisse de la valeur des quotas au moment de leur vente.

Situation actuelle - Programmes de gestion de l’offre

D’autres précisions sur les engagements du Budget de 2019 ont été annoncées le 16 août 2019. Un investissement de 1,75 milliard de dollars sur huit ans pour les producteurs laitiers du Canada a été ajouté aux 250 millions de dollars déjà annoncés dans le cadre du Programme d’investissement pour fermes laitières, ce qui donne une aide fédérale totale de 2 milliards de dollars pour les producteurs laitiers.

Une tranche de 345 millions de dollars de cette aide sera versée la première année sous forme de paiements directs aux producteurs laitiers. Chaque producteur recevra un paiement proportionnel au quota qu’il détient. La Commission canadienne du lait (CCL) et AAC administreront le programme. Les paiements aideront les producteurs laitiers à s’adapter aux nouvelles conditions du marché du PTPGP et de l’AECG en remplaçant les revenus perdus, renforceront la confiance des producteurs dans l’avenir du système de gestion de l’offre et permettront aux producteurs d’investir dans leurs exploitations. Les modalités de versement des 1,045 milliard de dollars restants seront définies en consultation avec les intervenants.

Points de vue des intervenants - Programmes de gestion de l’offre

La réaction des industries sous gestion de l’offre aux mesures d’aide annoncées dans le Budget de 2019 a été largement favorable. Plusieurs organisations d’intervenants, notamment les offices nationaux et provinciaux du lait, ont publié des déclarations positives à la suite de l’annonce du budget. Certains intervenants se sont dits préoccupés par le manque de détails ou de soutien face à l’ACEUM.

Les Producteurs laitiers du Canada, dans un communiqué en date du 16 août, ont bien accueilli l’annonce par le gouvernement du Canada de mesures de compensation allant jusqu’à 1,75 milliard de dollars pour les producteurs laitiers. Ils ont fait savoir que l’aide annoncée cadrait avec les recommandations du groupe de travail.

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Dans un communiqué, l’Association des transformateurs laitiers du Canada, le Conseil des industriels laitiers du Québec, l’Ontario Dairy Council et le Western Dairy Council ont déploré l’absence d’engagements à l’égard d’une compensation pour l’industrie de la transformation laitière avant la dissolution du Parlement.

Considérations - Programmes de gestion de l’offre

Dans le cadre des activités des groupes de travail susmentionnés et d’autres discussions, les industries ont déployé beaucoup d’efforts pour déterminer les répercussions de l’AECG, de l’Accord de PTPGP et de l’ACEUM et ont déjà soumis leurs recommandations au gouvernement.

Le volume des importations dans le cadre de l’Accord de PTPGP est peu élevé et les contingents tarifaires (CT) ne sont pas encore remplis. Autrement dit, le volume importé par les pays signataires est inférieur au nouveau volume établi par l’Accord de PTPGP et cela atténue l’impact actuel sur les producteurs et les transformateurs. Tandis que l’utilisation des CT devrait augmenter à mesure que les parties comme le Chili ratifieront l’Accord de PTPGP, l’incertitude demeure en ce qui concerne le degré d’utilisation de tous les CT prévus par l’Accord pour les produits sous gestion de l’offre.

Le 10 mai 2019, Affaires mondiales Canada a entrepris un examen approfondi des CT du Canada. L’examen porte sur tous les CT d’importation du Canada pour les produits laitiers et les produits de volaille et d’œufs dans le cadre de l’Accord de l’OMC, de l’AECG, de l’Accord de PTPGP et de l’ACEUM. La phase 1 de l’examen s’est terminée le 31 août 2019 et la phase 2 devrait commencer au début de 2020.

Prochaines étapes - Programmes de gestion de l’offre

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Peste porcine africaine — Onglet 5

Objet - Peste porcine africaine

La peste porcine africaine (PPA) est une maladie contagieuse et mortelle pour les porcs qui s’est maintenant propagée en Asie, en Afrique et dans certaines régions de l’Europe. Si la PPA entrait au Canada, cela aurait des répercussions importantes sur l’industrie canadienne du porc. Le gouvernement et l’industrie déploient des efforts communs pour améliorer la prévention et se préparer à une incursion de la maladie au Canada.

Contexte - Peste porcine africaine

Ayant un taux de mortalité élevé, la peste porcine africaine est une maladie virale hautement contagieuse pour laquelle il n’y a ni traitement, ni vaccin. La peste porcine africaine n’est pas préoccupante sur le plan de la salubrité des aliments et ne peut pas être transmise aux humains.

Elle peut toutefois survivre pendant de longues périodes dans les produits animaux et dans l’environnement. On estime que la PPA a réduit de 50 % en 2019 la production porcine en Chine, le plus grand pays producteur et consommateur de porc au monde.

À ce jour, la peste porcine africaine n’a pas été signalée en Amérique du Nord, mais la maladie continue de se propager en Afrique, en Asie (Vietnam, Corée du Sud, Philippines) et dans certaines régions d’Europe (Belgique, Pologne, Bulgarie, Serbie, Slovaquie). L’éclosion a entraîné des pénuries de porc et des prix élevés dans un certain nombre de pays touchés; l’ampleur de l’éclosion est telle qu’elle devrait avoir des répercussions perturbatrices sur les marchés agricoles mondiaux pendant plusieurs années.

À mesure que la maladie se propage à l’échelle mondiale, les risques d’introduction en Amérique du Nord augmentent. Bien que le Canada dispose d’un système de biosécurité avancé comparativement à certains pays où des éclosions se sont produites, il existe néanmoins plusieurs voies potentielles d’introduction de la peste porcine africaine au Canada (par exemple voyageurs internationaux ou envois postaux de produits de porc non déclarés qui entrent au Canada, aliments pour animaux contaminés).

Dans le cadre des efforts de prévention du gouvernement du Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a mis en œuvre les mesures suivantes, en plus des contrôles existants :

  • des contrôles à l’importation pour certains ingrédients d’aliments pour animaux d’origine végétale;
  • des campagnes médiatiques visant à sensibiliser davantage les voyageurs et à souligner l’importance de déclarer les produits de viande à la frontière canadienne;
  • 24 équipes de chiens détecteurs d’aliments, de végétaux et d’animaux supplémentaires seront intégrées dans les points d’entrée canadiens afin d’empêcher les produits de viande importés illégalement d’entrer au Canada ████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

Le Canada est doté d’une solide industrie porcine qui exporte 70 % de sa production de porcs vivants et de produits de porc évaluée à 4 milliards de dollars. L’industrie crée 20 600 emplois directs dans les exploitations d’élevage porcin et environ 25 000 emplois dans l’industrie de la transformation. En tout temps, il y a environ 14 millions de porcs dans le système de production. Le cycle de production d’un porc est de 25 semaines.

Si la peste porcine africaine était détectée au Canada, l’ACIA entreprendrait des activités épidémiologiques pour déterminer la source et la propagation de la maladie. Les installations infectées interrompraient immédiatement leurs activités et une ou plusieurs zones de confinement de la maladie seraient aménagées autour de ces installations. Dès l’établissement d’une ou de plusieurs zones, l’ACIA contrôlerait les déplacements des animaux, des personnes, des produits de viande et de l’équipement à destination, en provenance et à l’intérieur de ces zones (dans les installations infectées, les installations liées et les installations situées dans un certain rayon) pour limiter la propagation de la maladie. L’industrie et l’ACIA entameraient ensuite des activités de destruction, d’élimination, de nettoyage et de désinfection dans les installations infectées. Les installations situées à l’intérieur de la ou des zones de contrôle feraient l’objet d’une surveillance dans le but de confirmer éventuellement l’absence de la maladie en dehors des zones de contrôle.

Étant donné que l’industrie est axée sur les exportations, l’état de l’accès aux marchés d’exportation après la détection d’un cas positif sera un point critique pour déterminer la santé économique de l’industrie à court et à moyen terme. Selon les lignes directrices internationales et les exigences de l’ACIA en vertu du Règlement sur la santé des animaux, un cas positif de peste porcine africaine au Canada mettrait immédiatement fin aux exportations canadiennes de porcs et de viande de porc. Il en résulterait un excédent important de porcs vivants et de produits de porc sur le marché canadien jusqu’à la réouverture des marchés internationaux.

Le Canada travaille à la conclusion d’accords de zonage avec d’autres pays afin de réduire la période de fermeture des marchés. Le zonage est un outil reconnu à l’échelle internationale pour contribuer à la lutte contre les maladies et faciliter le commerce international. Les régions situées en dehors de ces zones de contrôle sont considérées comme des zones indemnes de la maladie où les échanges peuvent reprendre plus rapidement. À noter qu’un accord de zonage a été conclu avec les États-Unis (É.-U.). ███████████████████████████████████████████████████████████████████████████████ Ces ████ pays représentent près de 60 % de la valeur des exportations canadiennes de porc. Le Canada a aussi conclu un accord de zonage avec l’Union européenne (UE), mais l’UE ne représente que 0,2 % de la valeur des exportations canadiennes de porc.

Toutefois, même avec un accord de zonage, il faudra probablement attendre plusieurs mois avant la réouverture des principaux marchés. Par conséquent, des préoccupations à l’égard du bien-être des animaux pourraient rapidement émerger si un plan d’abattage sans cruauté n’est pas mis en œuvre pour régler le problème de l’excédent de porcs. La fermeture des marchés aurait des répercussions financières pour les producteurs et les transformateurs (réduction de la valeur des porcs, coûts associés à la garde des animaux, coûts d’abattage, etc.).

Situation actuelle - Peste porcine africaine

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) et l’ACIA continuent de collaborer avec l’industrie et les gouvernements provinciaux et territoriaux afin de prévenir une éventuelle éclosion au Canada et de s’y préparer, y compris l’élaboration d’un plan d’action pancanadien pour la PPA qui permettra de coordonner le travail entrepris aux échelons fédéral, provincial, territorial et industriel. Dans le cadre de ce travail, l’ACIA dirige le Conseil de gestion de la PPA, un organisme de collaboration gouvernement-industrie mis sur pied pour accroître l’échange d’information et fournir une orientation dans les domaines de travail communs. L’ACIA et AAC ont également demandé aux provinces d’assumer un rôle de chef de file dans l’amélioration de la biosécurité dans les petits élevages, la gestion des porcs sauvages et la planification du dépeuplement et de l’élimination des animaux excédentaires. De plus, AAC dirige le Groupe de travail gouvernement-industrie sur l’approvisionnement en porcs, qui se concentre sur la collecte d’information auprès de l’industrie sur les répercussions d’une éclosion de peste porcine africaine au Canada sur la chaîne d’approvisionnement de l’industrie porcine.

AAC a demandé à l’industrie de se charger elle-même de la planification de la gestion de l’approvisionnement en porcs pendant une éclosion, car il s’agira d’un élément essentiel au rétablissement de l’industrie. Par exemple, AAC a participé à une réunion du conseil d’administration du Conseil canadien du porc (CCP) en octobre 2019, où l’on a discuté de l’établissement de stratégies efficaces pour gérer les stocks excédentaires de porcs à la suite d’une fermeture prolongée des frontières et de la façon de stimuler la production de porcs après la réouverture des frontières. On a discuté aussi de l’amélioration des communications en cas de crise de la PPA, en collaboration avec l’ACIA et AAC. En outre, le CCP dirige le volet Biosécurité du plan d’action pancanadien pour la PPA, lequel met l’accent sur les façons d’améliorer la biosécurité à la ferme, notamment en communiquant directement aux producteurs des renseignements sur les mesures qu’ils peuvent prendre dans leurs exploitations pour améliorer la biosécurité et prévenir l’introduction et la propagation de la PPA au Canada.

En outre, le Conseil des viandes du Canada (CVC) dirige le volet Continuité des activités du plan d’action, lequel met l’accent sur la reconnaissance de la compartimentalisation (notion semblable au zonage) pour permettre aux chaînes d’approvisionnement intégrées d’être reconnues comme indemnes de la maladie et accélérer la reprise du commerce des produits à l’intérieur d’un compartiment.

Points de vue des intervenants - Peste porcine africaine

Depuis le début de 2019, des représentants de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement (producteurs, transformateurs et transporteurs) travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement fédéral et les provinces aux activités de planification et de préparation.

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Considérations - Peste porcine africaine

Les producteurs ont accès à un ensemble de programmes fédéraux-provinciaux-territoriaux de GRE qui leur fourniraient un certain soutien en cas d’éclosion de PPA. Agri-stabilité offre aux producteurs participants une certaine protection contre les fortes baisses de la marge, comme celles causées par la chute des prix du marché et l’augmentation des coûts des aliments pour animaux pour les stocks de porcs détenus, et la participation des éleveurs de porcs est élevée. ████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████

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Prochaines étapes - Peste porcine africaine

  • Poursuivre la mise en œuvre de mesures de prévention, telles que l’application à la frontière de la réglementation sur l’importation de produits de porc et d’ingrédients d’aliments pour animaux.
  • Poursuivre la collaboration avec les provinces et l’industrie en vue de se préparer à l’arrivée de la PPA au Canada, le cas échéant.
  • Des options sont en cours d’élaboration pour que des mesures supplémentaires de préparation et de prévention soient prises en compte.

Occasions d’interaction précoce

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Associations sectorielles - Onglet 7

Fédération canadienne de l'agriculturee

Organisme-cadre national financé par les producteurs. Ses membres comprennent des associations agricoles générales provinciales et des groupes nationaux et interprovinciaux de producteurs. La FCA représente les producteurs de certaines aliments, dont les exploitations sont de taille très variées. Cela inclut (selon les adhésions) environ 200 000 familles d’agriculteurs canadiens, d’un océan à l’autre.

Union nationale des fermiers

L’Union nationale des fermiers (UNF) est une organisation établie par les exploitants canadiens afin de promouvoir le mieux-être dans la réalisation de leurs objectifs économiques et sociaux.

Bétail

  • Principales associations nationales (producteurs)
    • Conseil canadien du porc (CCP)
    • Canada Porc International (CPI)
    • Canadian Cattleman’s Association (CCA)
    • Fédération canadienne des producteurs laitiers (FCPL)
    • GO4 (Les Producteurs de poulet du Canada (PPC), Les Éleveurs de dindon du Canada, Les Producteurs d’œufs d’incubation du Canada, Les Producteurs d’œufs du Canada)
    • Fédération canadienne du mouton (FCM)/Réseau ovin national (RON)
  • Principales associations nationales (transformateurs)
    • Conseil des viandes du Canada (CVC)
    • Association des transformateurs laitiers du Canada (ATLC)
    • Conseil canadien des transformateurs d’œufs et de volailles (CCYOC)
    • Bœuf Canada Inc.

Horticulture et cultures spéciales

  • Principales associations nationales
    • Conseil canadien de l’horticulture (CCH)
    • Association canadienne des cultures spéciales
    • Association canadienne de la distribution des fruits et légumes (ACDFL)
    • Alliance canadienne de l’horticulture ornementale (ACHO)
    • Conseil canadien du miel (CCM)
    • Alliance commerciale canadienne du chanvre (ACCC)
    • Association pour le commerce des produits biologiques (ACPB) – chevauche tous les secteurs

Transformation des aliments

  • Principales associations nationales
    • Fabricants de produits alimentaires du Canada (FPAC)
    • Aliments et boissons Canada (ABC)
    • Produits alimentaires et de consommation du Canada (PACC)
    • Association canadienne des boissons (ACB)
    • Association canadienne de la boulangerie (ACB)
    • Association des vignerons du Canada (AVC)
    • Institut canadien du sucre (ICS)
    • Association des fabricants d’aliments pour animaux familiers du Canada (AFAAFC)
    • Conseil canadien de la vente au détail (CCVD)

Grains et oléagineux

  • Principales associations nationales
    • Conseil des grains du Canada (CGC)
    • Céréales Canada
    • Producteurs de grains du Canada (PGC)
    • Conseil canadien du canola (CCC)
    • Pulse Canada
    • Croplife Canada
    • Soy Canada
    • Association canadienne du commerce de semences (ACCS)
    • Association canadienne des producteurs de semences (ACPS)
    • Canadian Oilseed Processors Association (COPA)
    • Canadian National Millers Association (CNMA)
    • Western Grain Elevator Association (WGEA)
    • Institut international du Canada pour le grain (IICG)

Poisson et fruits de mer

  • Principales associations nationales
    • Alliance de l’industrie canadienne de l’aquaculture (AICA)
    • Conseil canadien des pêches (CCP)
    • Conseil canadien du homard (CCH)

Investissements/commerce

  • Principales associations nationales—investissementst
    • Canada en tête (CET)
    • Organisme Investir au Canada (OIC)
    • Agricultural Manufacturers of Canada
  • Principales associations nationales — commerce (Axés sur les salons professionnels)
    • Alliance canadienne du commerce agroalimentaire  (ACCA)
    • Association canadienne des exportateurs à l’alimentation (ACEA)
    • Groupe  export  agroalimentaire Québec

Aperçu des principaux intervenants de l’industrie - Onglet 8

Organisations agricoles nationales

Fédération canadienne de l’agriculture (FCA)

La FCA est la plus grande organisation agricole du pays. Ses membres comprennent les organisations agricoles à vocation générale de chaque province, ainsi que les Producteurs laitiers du Canada et les organisations nationales de producteurs de volaille. Les membres sont des groupements de producteurs spécialisés et des producteurs individuels de la province. Chaque année, la Fédération organise une table ronde tripartite la veille de la conférence annuelle des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l’Agriculture, au cours de laquelle les organisations de la Fédération canadienne de l’agriculture et les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux discutent de questions sectorielles cruciales.

Présidente : Mary Robinson – depuis 2019

Union nationale des fermiers (UNF)

L’UNF (comptant des milliers de membres) est composée de familles d’agriculteurs canadiennes partageant des objectifs communs. Tous les membres de la famille agricole – y compris les enfants âgés de 14 à 21 ans – sont membres à part entière de l’Union. Les familles membres de l’Union croient à la promotion de la ferme familiale comme moyen de production agricole le plus approprié et le plus efficace. En outre, des membres associés qui sont des non-agriculteurs font également partie de l’Union; ils s’intéressent aux enjeux de l’alimentation.

Présidente : Katie Ward – depuis 2018

I. Bétail (éleveurs et transformateurs)

Conseil canadien du porc (CCP)

Le CCP représente les producteurs de porc au Canada; une fédération de neuf associations provinciales de l’industrie porcine (Terre-Neuve n’a pas d’association provinciale). L’accès aux marchés est l’une des principales priorités de l’industrie, compte tenu de la forte dépendance à l’égard des exportations, et on invite le gouvernement canadien à maintenir un accès concurrentiel aux marchés et à intensifier les échanges commerciaux avec les régions asiatiques. À titre d’autres priorités, mentionnons la peste porcine africaine (prévention, préparation, intervention et rétablissement), la création d’un office de promotion et de recherche pour le porc et la mise en place de programmes efficaces de gestion des risques de l’entreprise.

Président : Rick Bergmann – depuis 2015

Canada Porc International (CPI)

CPI est l’organisme de promotion pour les exportations de porc canadien. Il rassemble exportateurs de porc canadien, institutions provinciales et organismes de services liés à l’industrie, de façon à promouvoir le porc canadien dans plusieurs marchés internationaux.

Président : poste vacant

Canadian Cattlemen's Association (CCA)

La CCA représente les producteurs vache-veau dans toutes les provinces (sauf Terre-Neuve) et n’est pas membre de la Fédération canadienne de l’agriculture. Les domaines d’intérêt de l’Association comprennent l’accès au marché, la recherche, la réforme de la réglementation, la gestion des risques de l’entreprise, la durabilité et la traçabilité.

Président : David Haywood-Farmer – depuis 2018

Organisations nationales de producteurs qui évoluent dans un système de gestion de l’offre

Les organisations nationales représentant les producteurs qui exercent leurs activités dans le cadre de la gestion de l’offre sont les suivantes :

  • les Producteurs laitiers du Canada
  • les Producteurs de poulet du Canada
  • les Éleveurs de dindon du Canada
  • les Producteurs d’œufs du Canada
  • les Producteurs d’œufs d’incubation du Canada.

Ces 5 organisations, appelées le groupe SM5 (le groupe SM4 désigne seulement les secteurs du poulet, du dindon, des œufs et des œufs d’incubation de poulet à chair), ont la responsabilité de promouvoir une industrie de production et de commercialisation forte, efficace et compétitive pour leurs produits réglementés respectifs. Elles jouent un rôle de premier plan dans des domaines tels que l’innovation, le bien-être des animaux, la traçabilité, la durabilité de l’environnement, la salubrité et la qualité des aliments, la réforme de la réglementation et la stratégie de marque nationale. Une grande partie de l’interaction avec le gouvernement du Canada porte sur les questions de réglementation, les questions commerciales, y compris les négociations commerciales bilatérales et multilatérales, comme l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG), l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) nouvellement conclu, et les préoccupations relatives à l’efficacité des mesures prises aux frontières pour appuyer la gestion de l’offre.

Producteurs laitiers du Canada (PLC)
Président : Pierre Lampron – depuis 2017
Chef de la direction : Jacques Lefebvre – depuis 2018

Les Producteurs de poulet du Canada (PPC)
Président : Benoît Fontaine – depuis 2016
Directeur exécutif : Michael Laliberté – depuis 2017

Les Éleveurs de dindon du Canada (ÉDC)
Président : Darren Ference – depuis 2018
Directeur exécutif : Phil Boyd – depuis 1997

Les Producteurs d’œufs d’incubation du Canada (POIC)
Président : Brian Bilkes – depuis mars 2019
Directeur exécutif : Drew Black – depuis 2018

Les Producteurs d’œufs du Canada
Président : Roger Pelissero – depuis 2017
Chef de la direction : Tim Lambert – depuis 2003

Fédération canadienne du mouton (FCM)

La FCM, créée en 1990, est l’une des deux organisations représentant les producteurs de moutons du Canada. Trois grandes associations provinciales (les Éleveurs d’ovins du Québec, l’Ontario Sheep Farmers et l’Alberta Lamb Producers) se sont retirées de la Fédération canadienne du mouton. Ces trois organisations provinciales ont formé le Réseau ovin national en septembre 2016. Depuis, la FCM et le Réseau ovin national représentent les intérêts de l’industrie canadienne du mouton. Les principales priorités de la FCM incluent l’accès aux médicaments vétérinaires, la traçabilité, la commercialisation de l’agneau grâce à l’appui de son Canadian Verified Sheep Program (Programme canadien de production ovine de qualité vérifiée), la santé du cheptel national, notamment l’éradication de la tremblante, la politique alimentaire, la durabilité et les changements climatiques.

Président : Allan Ribbink – depuis 2018

Conseil des viandes du Canada (CVC)

Le CVC représente les emballeurs et les transformateurs de viande rouge sous inspection fédérale. Le CVC travaille en étroite collaboration avec la Canadian Cattlemen’s Association et le Conseil canadien du porc, mais il défend ses propres intérêts du point de vue du transformateur. L’accès au marché, la disponibilité de la main-d’œuvre et la réforme de la réglementation figurent parmi ses principales priorités. Les Aliments Maple Leaf, Olymel, JBS Canada Inc. et Cargill comptent parmi ses membres les plus importants.

Président et chef de la direction : Chris White – depuis 2017

Association des transformateurs laitiers du Canada (ATLC)

L’ATLC est la voix nationale du secteur de la transformation des produits laitiers, représentant les intérêts de politiques publiques et réglementaires de l’industrie de la transformation des produits laitiers au pays. L’ATLC compte parmi ses membres les plus grands transformateurs laitiers du Canada, mais également de petites entreprises de transformation laitière. L’ATLC joue un rôle de premier plan dans des domaines tels que la compétitivité, la confiance du public, l’innovation, la durabilité, la salubrité et la qualité des aliments. Une grande partie de l’interaction avec le gouvernement du Canada porte sur les questions de réglementation, les questions commerciales, y compris les négociations commerciales bilatérales et multilatérales, comme l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) nouvellement conclu.

Président et chef de la direction : Mathieu Frigon – depuis juin 2018

Conseil canadien des transformateurs d’œufs et de volailles (CCTOV)

Le CCTOV représente les intérêts de plus de 170 établissements canadiens de transformation de la volaille, de classement et de transformation des œufs et d’accouvaison. Le CCTOV comprend également l’Association canadienne des surtransformateurs de volailles (ACSV) et la Fédération canadienne des couvoirs (FCC). Les entreprises membres du CCTOV transforment et commercialisent plus de 90 % des poulets, des dindons, des œufs et des œufs d’incubation du Canada. Le CCTOV joue un rôle de premier plan dans des domaines tels que la compétitivité, la confiance du public, l’innovation, la durabilité, la salubrité des aliments, la santé animale et le bien-être des animaux. Une grande partie de l’interaction avec le gouvernement du Canada porte sur les questions de réglementation, les questions commerciales, y compris les négociations commerciales bilatérales et multilatérales, comme l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP) et l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM) nouvellement conclu, et l’efficacité des mesures prises aux frontières.

Président : Jean-Michel Laurin – depuis juillet 2019

Bœuf canadien

Bœuf canadien est une organisation nationale indépendante qui représente la recherche, la commercialisation et la promotion du bovin canadien et de l’industrie du bœuf à l’échelle internationale. Ses efforts visant à maximiser la demande de bœuf canadien et à optimiser les produits de bœuf canadien sont soutenus par les producteurs de bovins et l’Agence nationale de prélèvements pour le bœuf, ce qui permet d’accéder aux fonds de développement du marché de l’industrie du bœuf offerts par le gouvernement fédéral et le gouvernement de l’Alberta.

Président : Michael Young – depuis 2019

II. Céréales et oléagineux

Conseil des grains du Canada (CGC)

Le CGC s’efforce de coordonner et d’améliorer le dialogue au sein de l’industrie et entre l’industrie et les gouvernements sur des questions intersectorielles prioritaires pour le secteur des grains en général. Les membres du Conseil comprennent la plupart des organisations nationales du commerce des produits et des grains, ainsi que les plus importants négociateurs en grains et CropLife Canada. Le CGC établit ses positions par consensus. Le CGC a récemment communiqué sa vision triennale qui accorde la priorité aux travaux sur les innovations dans le domaine de la sélection végétale (c’est-à-dire la biotechnologie de précision), la présence à faible concentration et les limites maximales de résidus de pesticides.

Président : Tyler Bjornson – depuis 2014

Cereals Canada

L’organisation Cereals Canada a été créée à la fin de 2013 pour assumer un rôle de premier plan dans la résolution des problèmes auxquels le secteur du blé est confronté, des activités qui relevaient précédemment de la Commission canadienne du blé. C’est une organisation multipartite et multisectorielle (blé, avoine et orge). Ses membres comprennent des groupements provinciaux de producteurs spécialisés, des entreprises de manutention, de transformation et d’exportation de grains ainsi que des entreprises de développement de cultures et de semences.

Président : Cam Dahl – depuis 2014

Producteurs de grains du Canada (PGC)

Les PGC regroupent des organisations représentant des associations de producteurs de grains, d’oléagineux et de légumineuses de l’ouest du Canada et de l’Atlantique. Les thèmes prioritaires pour les PGC comprennent l’accès au marché, le transport ferroviaire, la transition vers un système après le guichet unique pour la commercialisation du grain de l’Ouest et les investissements publics dans la recherche.

Directrice générale : Erin Gowriluk
Président : Jeff Nielsen – depuis décembre 2016

Conseil canadien du canola (CCC)

Le CCC est une association de producteurs, de triturateurs et d’expéditeurs de canola, financée au moyen de prélèvements provinciaux sur les produits traités et d’une redevance volontaire versée par les exportateurs et les triturateurs. Le CCC investit des fonds importants dans la recherche, la vulgarisation et l’accès aux marchés internationaux et leur promotion. Le canola a remplacé le blé comme culture ayant la plus grande valeur dans l’Ouest canadien.

Président : Jim Everson – depuis 2017

Pulse Canada

Pulse Canada est une association nationale d’associations provinciales de producteurs et d’expéditeurs de légumineuses (haricots, pois, lentilles, pois chiches, etc.). Son mandat est axé sur le développement du marché, l’accès au marché et la recherche sur les avantages de la consommation pour la nutrition humaine et animale. Pulse Canada assume également un rôle de premier plan à l’échelle sectorielle concernant des questions importantes, notamment le transport et la logistique, la durabilité, l’accès aux marchés et la commercialisation des caractéristiques environnementales.

Président-directeur général : Gordon Bacon – depuis 1997

CropLife Canada

CropLife Canada fait partie du consortium CropLife International, une fédération mondiale regroupant des membres de 91 pays, qui se concentre sur les innovations agricoles dans les domaines de la protection des cultures et de la biotechnologie végétale. Les membres de CropLife Canada sont des entreprises de sélection de produits chimiques et de végétaux. Les questions clés pour CropLife incluent la modernisation de la réglementation, comme l’enregistrement des variétés, les pesticides et la biotechnologie, ainsi que les politiques relatives à la présence à faible concentration. Ils sont membres ou membres associés de la plupart des associations de grains et d’oléagineux.

Président : Pierre Petelle – depuis 2017

Soy Canada

Soy Canada est une association nationale représentant toute la chaîne de valeur : producteurs, triturateurs, transformateurs, sociétés du secteur des sciences de la vie et expéditeurs, issus des deux segments du secteur (produits de base et de spécialité, y compris les produits non génétiquement modifiés et entièrement traçables à l’aide de systèmes de préservation de l’identité). Les domaines d’intervention stratégiques englobent les relations avec les gouvernements et l’accès aux marchés; le renforcement du profil du secteur; la coordination de la recherche et de l’innovation; et le soutien du développement des marchés.

Directeur général : Ron Davidson – depuis 2017

Association canadienne du commerce des semences (ACCS)

L’ACCS représente 130 entreprises canadiennes participant à tous les aspects de la recherche, la production, la commercialisation et le commerce des semences, au Canada et à l’étranger. Les domaines d’intervention stratégiques comprennent les relations gouvernementales, l’accès aux marchés, la sélection, les technologies appliquées aux semences et l’appui au développement des marchés internationaux. L’ACCS a appuyé les modifications apportées en 2014 à la Loi sur la protection des obtentions végétales pour favoriser un investissement accru dans la sélection des végétaux au Canada et permettre aux agriculteurs d’avoir accès à un plus grand choix de variétés de semences étrangères. L’ACCS travaille également sur des questions liées à la biotechnologie, notamment les innovations en matière de sélection.

Directeur général : Dave Carey – depuis 2017
Président : Georges Chaussé – depuis 2019

Association canadienne des producteurs de semences (ACPS)

L’ACPS représente les intérêts des producteurs de semences canadiens en surveillant et en certifiant les semences sélectionnées de toutes les cultures du Canada, à l’exception des pommes de terre. Les domaines d’intervention stratégiques incluent la sensibilisation et l’utilisation des semences certifiées au Canada; la recherche sur la production de semences; le soutien de la transition de l’inspection des semences par le gouvernement à l’inspection par l’industrie; et l’élaboration d’une chaîne de valeur nationale.

Directeur exécutif : Glyn Chancey – depuis 2015

Canadian Oilseed Processors Association (COPA)

La COPA travaille en partenariat avec le Conseil canadien du canola (CCC) pour représenter les intérêts des transformateurs d’oléagineux au Canada. Les membres de la COPA possèdent et exploitent des installations de trituration, de raffinage et de conditionnement d’oléagineux en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba, en Ontario et au Québec. Les membres de la COPA sont les suivants : ADM, Bunge Canada, Cargill Limited, Louis Dreyfus Commodities Yorkton Corp., Richardson Oilseed Limited et Viterra Inc. Les questions actuelles concernent le transport du grain, les inspections de l’ACIA, la tarification de la pollution par le carbone et divers problèmes d’accès aux marchés.

Directeur général : Chris Vervaet – depuis 2015

Association canadienne des minoteries de farine de blé (CNMA)

La CNMA représente l’industrie canadienne de la minoterie des grains céréaliers. Les entreprises membres de l’association sont des transformateurs de blé et d’avoine ainsi que des producteurs de produits céréaliers moulus. La CNMA est active dans les domaines de la réglementation des aliments, la nutrition et la santé, la salubrité des aliments, le transport, le commerce mondial, la sécurité et santé au travail et la protection de l’environnement.

Président : Gordon Harrison – depuis 1992

Western Grain Elevator Association (WGEA)

La WGEA regroupe les grandes entreprises de manutention et de commerce des grains au Canada, notamment Cargill, Louis Dreyfus Canada, Parrish & Heimbecker, Paterson Global Foods, Richardson International et Viterra. Ensemble, ils traitent collectivement plus de 90 % des exportations de grains en vrac de l’Ouest canadien. Ces entreprises comptent pour environ 20 % des recettes des chemins de fer et paient un total annuel supérieur à un milliard de dollars pour des marchandises transportées par rail. Les activités sont principalement axées sur des questions relatives à la compétitivité, notamment les problèmes de transport et de réglementation, la main-d’œuvre et la sécurité, la réglementation des semences, les frais d’utilisation et les normes de service relatives à la certification pour exportation.

Directeur général : Wade Sobkowich – depuis 2005

Institut international du Canada pour le grain (IICG)

L’Institut international du Canada pour le grain est un institut à but non lucratif qui fournit au secteur des grains canadien un soutien technique avant la mise en marché et sur le marché visé. Établi en 1972, l’IICG cumule plus de 45 ans d’expérience dans la chaîne de valeur de l’industrie des grains au Canada et à l’étranger. La mission de l’IICG est d’être la source indépendante de confiance pour ce qui est de l’expertise en matière de mouture, de qualité et de fonctionnalité à l’utilisation finale pour les minotiers et les utilisateurs finaux des grains canadiens afin d’accroître les débouchés commerciaux et le succès des utilisateurs finaux.

Directeur général par intérim : Dean Dias

III. Horticulture et cultures spéciales

Conseil canadien de l’horticulture (CCH)

Le CCH est une organisation nationale regroupant des associations régionales de producteurs de denrées horticoles comestibles (fruits et légumes). Les questions prioritaires comprennent la création d’une fiducie réputée pour fournir une protection financière aux vendeurs de produits exerçant leurs activités au Canada; les modifications stratégiques et administratives apportées au Programme des travailleurs étrangers temporaires et au Programme des travailleurs agricoles saisonniers; les modifications apportées au processus de réévaluation utilisé par l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire de Santé Canada; et les modifications des politiques proposées sur la tarification du carbone.

Président : Brian Gilroy – depuis 2018

Association canadienne des cultures spéciales (CSCA)

La CSCA est une alliance à but non lucratif de plus de 100 transformateurs, exportateurs et fournisseurs de services qui travaillent ensemble pour faire progresser le secteur des légumineuses et des cultures spéciales au Canada. Les membres de la CSCA participent à la culture, à l’exportation, à la mise en marché ou au courtage de légumineuses et de cultures spéciales. Ils comprennent AGT Food and Ingrédients, Viterra, Bonduelle, Cargill et Richardson International.

Président : Quinton Stewart – depuis 2018

Association canadienne de la distribution de fruits et légumes (ACDFL)

L’ACDFL représente les membres canadiens et internationaux (principalement américains) qui réalisent 90 % des ventes de fruits et légumes frais au Canada. Les membres comprennent les principaux producteurs, expéditeurs, conditionneurs et marchands; importateurs et exportateurs; transporteurs; courtiers; distributeurs et grossistes; détaillants; distributeurs et exploitants de services alimentaires; et transformateurs. L’ACDFL concentre ses efforts sur des activités comme la salubrité des aliments, la technologie efficace dans l’industrie, la santé et la nutrition, l’éducation et la formation.

Président : Ron Lemaire – depuis 2011

Alliance canadienne de l’horticulture ornementale (ACHO)

L’ACHO est la voix nationale de l’industrie de l’horticulture ornementale : pépinières, serres de plantes en pots et à fleurs coupées, producteurs de gazon en plaques et autres producteurs connexes et fournisseurs de services et d’intrants. Il s’agit de l’alliance de trois grandes organisations : la Canadian Nursery Landscape Association (Association canadienne des pépiniéristes et des paysagistes – ACPP), la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec et Fleurs Canada. L’Alliance s’intéresse aux enjeux suivants : la promotion de l’industrie et de ses produits, les avantages économiques, environnementaux et sociaux générés par une infrastructure verte vivante; les questions phytosanitaires et de biosécurité; le développement du commerce et les questions frontalières; l’accès à la main-d’œuvre; la professionnalisation et le développement de l’industrie.

Président : Christian Brunet – depuis 2017Canadian Honey Council (CHC)

Conseil canadien du miel (CHC)

Le CHC est l’organisation nationale représentant tous les apiculteurs du Canada. Les représentants de son conseil d’administration sont issus de toutes les provinces, et le nombre de membres est pondéré en fonction du nombre de colonies d’abeilles mellifères conservées dans chaque province. Au-delà de l’objectif principal de promouvoir et de protéger le miel canadien et d’accroître ses ventes, le CHC s’occupe des aspects de l’apiculture liés à l’élevage, notamment la santé des abeilles, le contrôle des espèces nuisibles et des maladies et les traitements, l’accès aux stocks de reines-abeilles et d’abeilles « en paquets » et l’amélioration de la génétique. Le CHC soutient activement les efforts intersectoriels visant à améliorer l’habitat des abeilles et à assurer la coexistence en coopération entre les apiculteurs et les autres agriculteurs.

Président : Scott Plante – depuis 2019

Alliance commerciale canadienne du chanvre (ACCC)

L’ACCC est une organisation nationale qui fait la promotion du chanvre et des produits de chanvre canadiens à l’échelle mondiale. Constituée en 2003, l’ACCC représente des acteurs de l’industrie chanvrière au Canada. Ses membres sont des producteurs, des transformateurs, des fabricants, des chercheurs, des entrepreneurs et des négociants. Les principales fonctions sont la diffusion d’information, la promotion du chanvre à des fins alimentaires et industrielles et la coordination de la recherche.

Récemment, le conseil d’administration a approuvé l’adhésion de l’industrie du cannabis, sans droit de vote. L’ACCC a soumis une demande relative à la création d’un Office canadien de promotion et de recherche (OPR) qui fait actuellement l’objet d’un examen et dont le but est de générer un prélèvement obligatoire destiné à financer les activités de recherche et de promotion.

Directeur général : Ted Haney – depuis 2018

Association pour le commerce biologique du Canada (COTA)

Les membres de la COTA comprennent des producteurs, des expéditeurs, des détaillants, des transformateurs, des certificateurs, des associations d’agriculteurs, des courtiers, des consultants, des importateurs, des exportateurs, des restaurateurs, des distributeurs et d’autres intervenants dans la production ou la vente de produits biologiques ou la fourniture de services. Sa mission est de promouvoir et de protéger la croissance du commerce des produits biologiques au profit de l’environnement, des agriculteurs, de la population et de l’économie. Voici les priorités actuelles de  la COTA : l’élaboration d’une stratégie nationale de données sur les produits biologiques; l’élargissement de l’accès au marché pour les produits biologiques; l’accroissement de la reconnaissance et du développement des produits biologiques grâce à des campagnes promotionnelles nationales au Canada et à l’étranger; et l’augmentation des investissements dans le secteur canadien des produits biologiques.

Directrice générale : Tia Loftsgard – depuis 2016

IV. Poissons et fruits de mer

Alliance de l’industrie canadienne de l’aquaculture (CAIA)

La CAIA est l’association nationale représentant les intérêts de plus de 95 % de l’industrie canadienne de l’aquaculture, notamment les éleveurs de poissons à nageoires, mollusques et crustacés et cultivateurs de plantes aquatiques, les entreprises et fournisseurs alimentaires, ainsi que les associations aquacoles régionales. La CAIA a estimé que la production aquacole au Canada pourrait plus que doubler d’ici dix ans; l’industrie est confrontée à de nombreux obstacles à la croissance. La CAIA a plaidé en faveur de l’élaboration d’une nouvelle loi fédérale sur l’aquaculture, ainsi que d’aide gouvernementale à la croissance et au développement de l’industrie aquacole, notamment l’accès aux programmes de gestion des risques de l’entreprise.

Directeur général : Timothy Kennedy – depuis 2017

Conseil canadien des pêches (CCP)

Le Conseil canadien des pêches représente les entreprises dont les activités principales sont la récolte, la transformation, l’importation et la commercialisation du poisson et des fruits de mer. Le Conseil canadien des pêches représente les compagnies menant des activités de pêche sur les trois côtes et en eaux douces continentales. Ces sociétés membres transforment la majeure partie de la production de poisson et de fruits de mer du Canada. Elles exploitent également une partie importante des ressources halieutiques du Canada. Le Conseil canadien des pêches demande qu’un ministère fédéral assume un rôle de premier plan dans la croissance et la compétitivité de l’industrie de la transformation du poisson et des fruits de mer.

Président : Paul Lansbergen – depuis 2017

Lobster Council of Canada (LCC)

Le LCC a été créé en 2009 pour réunir tous les intervenants de l’industrie canadienne du homard, notamment les cueilleurs, les expéditeurs vivants, les transformateurs, les Premières Nations et les gouvernements, afin qu’ils travaillent sur des projets d’intérêt mutuel. Le mandat de LCC vise à accroître la valeur du secteur canadien du homard d’une manière durable tout en examinant les questions revêtant une certaine importance pour l’industrie.

Directeur général : Geoff Irvine – depuis 2009

V. Transformation des aliments

Fabricants de produits alimentaires du Canada (FPC)

FPC représente principalement des entreprises canadiennes de taille moyenne. FPC préconise des conditions équitables pour l’industrie de la transformation canadienne grâce au soutien accru de l’industrie dans le cadre des programmes et des politiques du gouvernement fédéral, à la mise en place d’un environnement réglementaire favorable aux entreprises, à l’amélioration de l’accès à des ingrédients à prix concurrentiels et à un accès prévisible aux marchés. Les questions prioritaires comprennent également le règlement proposé par Santé Canada concernant l’étiquetage sur le devant de l’emballage, ainsi que l’accès continu à des ingrédients soumis à la gestion de l’offre et à des prix concurrentiels pour ses membres.

Présidente et chef de la direction : Denise Allen – depuis 2017

Aliments et boissons Canada

Aliments et boissons Canada, anciennement connu sous le nom de Conseil canadien des transformateurs alimentaires, regroupe sept associations régionales de fabrication d’aliments et de boissons au pays et 1 500 membres principaux de l’industrie de pointe. Aliments et boissons Canada défend les intérêts de ses membres au sujet de questions touchant la croissance et la compétitivité de l’industrie, notamment la réglementation, la main-d’œuvre et les compétences, l’innovation et le développement des marchés d’exportation.

Présidente-directrice générale : Kathleen Sullivan – depuis 2018

Produits alimentaires et de consommation du Canada (PACC)

PACC représente d’importantes entreprises multinationales du secteur des aliments et des boissons telles que Campbell’s, PepsiCo et Nestlé, ainsi que diverses entreprises canadiennes comme McCain Foods. Les priorités de PACC incluent la Stratégie de Santé Canada en matière de saine alimentation, la proposition d’étiquetage sur le devant de l’emballage, ainsi que des mesures de suivi à la table de la stratégie économique du secteur agroalimentaire.

Président-directeur général : Michael Graydon – depuis 2016

Association canadienne des boissons (ACB)

L’ACB représente un large éventail de marques et d’entreprises qui fabriquent et distribuent la majorité des boissons rafraîchissantes non alcoolisées consommées au Canada. Les enjeux à l’étude incluent l’étiquetage sur le devant de l’emballage dans le cadre de la Stratégie de Santé Canada en matière de saine alimentation; la taxation éventuelle des boissons sucrées; le Règlement sur les produits de santé naturels et la politique en matière de santé concernant les boissons fonctionnelles et la caféine; d’autres dispositions réglementaires concernant les boissons alcoolisées contenant de la caféine; et des règlements concernant les produits alimentaires à base de cannabis.

Président : Jim Goetz – depuis 2012

Association canadienne de la boulangerie (BAC)

La BAC représente l’industrie de la boulangerie au Canada, dont la valeur s’élève à plus de huit milliards de dollars. Les grands dossiers de la BAC incluent les activités de modernisation de la réglementation, notamment la Stratégie de Santé Canada en matière de saine alimentation, le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada de l’ACIA, les initiatives de Santé Canada en matière de réduction du sodium, la proposition d’étiquetage obligatoire sur le devant de l’emballage et la proposition relative à la restriction de la publicité destinée aux enfants.

Président-directeur général : Paul Hetherington – depuis 1997

Association des négociants en vin du Canada (CVA)

La CVA est l’association nationale des négociants en vin du Canada, une organisation qui se consacre à la promotion et au bien-être du secteur vinicole du Canada. Les enjeux prioritaires de l’Association comprennent les obstacles interprovinciaux au commerce et le taux élevé de la taxe d’accise, y compris son augmentation annuelle. Parmi les autres problèmes auxquels se heurte la CVA figurent les obstacles techniques au commerce et les barrières non tarifaires au commerce; l’accès accru aux marchés; les subventions à l’exportation accordées aux concurrents; la prolifération, dans certains pays d’Asie, de vins étiquetés à tort comme des vins de glace; et la récente opposition de l’Australie à la pratique canadienne d’exemption à 100 % de la taxe d’accise sur les vins canadiens.

Président-directeur général : Dan Paszkowski – depuis 2006

Institut canadien du sucre (ICS)

L’ICS est l’association nationale qui représente les fabricants canadiens de sucre de canne et de betterave raffiné, notamment Sucre Lantic/Rogers Sugar et Redpath Sugar. L’ICS offre un service d’information sur la nutrition à vocation scientifique aux professionnels de la santé, aux éducateurs, aux médias et aux consommateurs; il cherche également à obtenir un traitement équitable des politiques et des différends dans le commerce international avec l’industrie du sucre.

L’ICS s’intéresse prioritairement à la défense du marché intérieur contre le dumping du sucre subventionné (par exemple les États-Unis et l’Union européenne), la Stratégie de Santé Canada en matière de saine alimentation, la proposition d’étiquetage sur le devant de l’emballage et les étiquettes de mise en garde signalant les aliments riches en sucres.

Présidente : Sandra Marsden – depuis avant 2005

Association des fabricants d’aliments pour animaux familiers du Canada (PFAC)

La PFAC regroupe plus de 20 fabricants d’aliments pour animaux de compagnie et de sociétés qui fournissent des matières ou des services à l’industrie de la fabrication d’aliments pour animaux de compagnie.

Directeur général : Marty Wilder – depuis 1997

Conseil canadien du commerce de détail (CCCD) (Division alimentation)

Le CCCD défend les intérêts du commerce de détail des principaux épiciers au Canada. Les membres représentent environ 70 % du secteur de l’alimentation au Canada (Sobey’s, Loblaws, Wal-Mart et Metro). Les interactions actuelles avec le Ministère sont limitées.

Vice-président, Division alimentation et affaires réglementaires : Jason McLinton – depuis 2017

VI. Investissement/Commerce

Consider Canada City Alliance (CCCA)

La Consider Canada City Alliance (CCCA – Alliance des villes Canada en tête) regroupe 13 des plus grandes municipalités canadiennes dans le but de développer une économie nationale durable et compétitive sur le plan international en attirant et en fidélisant les entreprises étrangères. La CCCA aide celles-ci à définir les meilleures stratégies d’expansion commerciale et à améliorer sans cesse la capacité du Canada d’attirer de nouveaux investissements et débouchés commerciaux. Les régions urbaines de Halifax, Québec, Montréal, Ottawa, Toronto, Waterloo, Hamilton, London, Winnipeg, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver constituent les 13 membres de la CCCA. Les zones économiques des membres de la CCCA rassemblent 59,6 % de la population canadienne et génèrent 65,1 % du PIB du pays.

Président intérimaire : Hubert Bolduc – depuis 2018

Investir au Canada

Investir au Canada est une agence autonome du gouvernement du Canada chargée de promouvoir et d’attirer l’investissement direct étranger au Canada. Elle a été créée en vertu de la Loi sur Investir au Canada et a été lancée le 12 mars 2018 comme établissement public. Investir au Canada propose des services sur mesure pour aider les entreprises étrangères à s’implanter sur le marché canadien, en leur apportant du soutien en matière d’investissement, en leur présentant les principaux interlocuteurs de l’industrie et en guidant les entreprises candidates dans le cadre réglementaire du Canada.

PDG : Ian McKay – depuis 2018

Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCA)

L’ACCA est une coalition de 14 organismes tournés vers le commerce international militant en faveur d’un accès plus libre et plus sécuritaire aux principaux marchés grâce à des ententes commerciales bilatérales et multilatérales. Parmi ses membres, on compte la Canadian Cattlemen’s Association, le Conseil canadien du porc, le Conseil des viandes du Canada, le Conseil canadien du canola et les Producteurs de grains du Canada.

Directrice générale : Claire Citeau – depuis 2014

Association canadienne des exportateurs à l’alimentation (ACEA)

L’ACEA est une association industrielle à but non lucratif visant à accroître les efforts d’exportation dans l’industrie canadienne des aliments et des boissons. Ses membres comprennent un certain nombre d’entreprises canadiennes du secteur des aliments et des boissons, telles qu’AGT Food and Ingredients, Clearwater, Fruit d’Or, la division Produits laitiers de Saputo et Weston Foods. L’ACEA travaille aussi à accroître les exportations des petites et moyennes entreprises fabriquant et vendant des produits alimentaires, des boissons et des ingrédients.

Présidente et chef de la direction : Susan Powell – depuis 1996

Groupe Export agroalimentaire Québec-Canada

Le Groupe Export agroalimentaire Québec-Canada est la plus importante association d’exportateurs de produits agroalimentaires au Canada. Elle regroupe plus de 400 producteurs et fournisseurs de services. Le Groupe met en relation les exportateurs et les marchés hors Québec et hors Canada, et il constitue un trait d’union entre l’industrie et les gouvernements. Par ses actions pour le compte de ses membres, il contribue à augmenter la visibilité des produits québécois partout dans le monde.

PDG : Martin Lavoie – depuis 2019

Agricultural Manufacturers of Canada (AMC)

Les AMC représentent environ 200 entreprises de machinerie agricole, notamment dans les secteurs des moissonneuses-batteuses, de l’aération du sol, du matériel d’ensemencement et des doseurs d’engrais. Les acteurs de ce secteur industriel se présentent comme des fournisseurs d’équipement de haute qualité et voudraient voir leurs exportations augmenter, vu que l’innovation touche directement les capacités technologiques de la machinerie agricole.

Directeur général : Steve McCabe – depuis 2018

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