Comme pour tous les oiseaux, l'autruche, l'émeu et le nandou appartiennent à la classe des Aves. Il s'agit toutefois d'« oiseaux coureurs » ou ratites au sternum plat dépourvu de bréchet. Le groupe, qui appartient à divers ordres et familles, comprend l'autruche originaire d'Afrique (du genre Struthio); l'émeu originaire d'Australie (du genre Dromaius); le nandou originaire d'Amérique du Sud (du genre Rhea); le kiwi, originaire de Nouvelle-Zélande (du genre Apteryx); le casoar originaire d'Australie et de Nouvelle-Guinée (du genre Casuarius) et le moa maintenant disparu, originaire d'Australie et de Nouvelle-Zélande. Ce sont seulement les trois premiers, soit l'autruche, l'émeu et le nandou, qui sont élevés commercialement dans un certain nombre de pays. Le nom générique de ces oiseaux est « ratites », mais les producteurs cherchent de plus en plus à éviter l'appellation de « ratites » croyant qu'elle a une mauvaise connotation, surtout lorsqu'elle sert à décrire la viande. Ce terme a été évité dans la mesure du possible.
L'autruche est produite commercialement en Afrique du Sud depuis le XIXe siècle. À ce moment-là, elle était élevée principalement pour ses plumes qui étaient en grande demande dans l'industrie de la mode. Comme la mode a évolué autour de 1914, l'industrie s'est effondrée et ne s'est rétablie que dans les années 1970 en misant sur les peaux comme produit principal. En Afrique du Sud, les peaux d'autruche demeurent le produit principal.
La production nationale d'autruches dans les pays autres que l'Afrique du Sud a débuté dans les années 1970, de concert avec l'émeu et, dans une moindre mesure, le nandou. On s'est vite rendu compte que ces oiseaux sont extrêmement rustiques, peuvent prospérer sous divers climats et n'ont pas besoin de grandes superficies de terre. La production s'est donc répandue rapidement et aujourd'hui, l'émeu et l'autruche sont élevés dans de nombreux pays, notamment les États-Unis, l'Australie, Israël, la France, la Nouvelle-Zélande, la Chine, la Corée, le Zimbabwe, le Botswana, la Namibie, le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas, la Pologne et le Canada. Aujourd'hui, la plupart des producteurs (à l'exception de ceux d'Afrique du Sud) produisent de l'autruche, de l'émeu et du nandou pour la viande, en faisant des sous-produits des peaux, des plumes, du gras, des coquilles d'oeufs et d'autres parties des oiseaux.
L'essor de n'importe quelle nouvelle industrie débute par la constitution de sujets d'élevage. Comme il s'agit d'une nouvelle industrie, il existe une pénurie d'oiseaux et les bons sujets peuvent commander des prix très élevés. À cette étape, des millions de dollars peuvent être réalisés, et l'ont été, par l'achat et la vente de sujets d'élevage sous forme d'oeufs incubation, de poussins, de sujets d'un an et de reproducteurs confirmés. Comme de plus en plus de gens se lancent en production, les stocks d'élevage deviennent de plus en plus abondants et les prix fléchissent. Pour se lancer dans la production commerciale, le nombre de sujets doit être augmenté pour atteindre un niveau suffisant permettant de retirer certains sujets de l'élevage et de les abattre pour la viande. Une fois ce niveau atteint, il faut le maintenir de façon à pouvoir produire des approvisionnements constants de viande.
De nombreux pays tendent simultanément à atteindre ce point, mais avant d'avoir pu établir une demande à la consommation de la viande et d'autres produits.
L'élevage de l'autruche en Afrique du Sud est bien établi déjà depuis de nombreuses années. En revanche, la production dans d'autres pays a débuté aux États-Unis et en Israël à la fin des années 1970, tout comme l'élevage commercial de l'émeu en Australie. Le développement des industries canadiennes de l'autruche, de l'émeu et du nandou a suivi ces pays et a probablement débuté à peu près à la même époque qu'en France et au Royaume-Uni. Par contre, le Canada est en avance sur beaucoup d'autres pays comme la Chine, la Nouvelle-Zélande, la Corée et le Brésil, facteur qu'il importe de souligner aujourd'hui lorsque les marchés des sujets d'élevage canadiens sont recherchés.
En Alberta, la production a démarré à la fin des années 1980, les grands éleveurs cherchant une solution de rechange à l'élevage des bovins de boucherie. La production s'est répandue en Colombie-Britannique et ensuite à toutes les autres provinces canadiennes.
La Canadian Ostrich Association (COA), dont la création remonte à 1991, a pour mandat de promouvoir et de faire comprendre l'industrie. Elle compte sept membres d'associations provinciales allant de la Colombie-Britannique au Québec. L'Île-du-Prince-Édouard, le Nouveau Brunswick et la Nouvelle-Écosse disposent également d'associations provinciales d'éleveurs de ratites qui ne sont pas accréditées auprès de la COA.
Il existe également des associations nationales d'éleveurs d'émeus et de nandous, soit la Canadian Emu Association et la Canadian Rhea Association. La Colombie-Britannique, l'Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba disposent d'associations d'éleveurs d'émeus et la PEI Ratite Association est affiliée à la Canadian Emu Association. Terre-Neuve n'a pas d'association (annexe I).
L'association nationale des éleveurs d'autruches et ses associations provinciales sont bien organisées et actives. Bon nombre d'entre elles publient des bulletins de nouvelles pour leurs membres, organisent des séminaires et des conférences, participent à des foires commerciales, font de la recherche et font pression sur le gouvernement pour obtenir des changements et promouvoir leurs produits. Leurs membres sont généralement articulés et proactifs.
Il existe également des associations dans de nombreux autres pays et États : les États-Unis et la plupart de ses États, l'Australie, l'Italie, la Hongrie, la Lituanie, le Japon, la République tchèque, la Pologne, l'Europe, la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande, la Chine, et il existe également une International Ostrich Association.
Le recensement de l'agriculture de 1996 fut la première année où le cheptel de ratites a été enregistré. Les 833 fermes qui ont répondu ont déclaré 15 502 autruches. Cette statistique se compare aux 16 713 autruches déclarées dans une enquête de la COA, effectuée en 1994. Dans le recensement de l'agriculture, les émeus et les nandous n'ont pas été différenciés, et 967 fermes ont déclaré un total de 60 308 sujets. (Tableau I) La taille des troupeaux varie de 2 à 400 pour l'autruche, et jusqu'à 1 000 pour l'émeu, la taille moyenne actuelle du troupeau étant évaluée à environ 30 pour l'autruche et à 200 pour l'émeu.
Tableau I - Recensement des fermes par Statistique Canada en 1996
| Autruche | Émeu et nandou | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Province | Nbre de fermes | Nbre de sujets | Nbre de fermes | Nbre de sujets | Nombre total de sujets |
| T.-N. | 0 |
0 |
3 |
8 |
8 |
| Î.-P.-É. | 2 |
X |
36 |
967 |
967 |
| N.-É. | 3 |
32 |
8 |
83 |
115 |
| N.-B. | 2 |
X |
15 |
497 |
497 |
| Québec | 101 |
1 471 |
79 |
1 394 |
2 865 |
| Ontario | 87 |
1 179 |
356 |
44 495 |
45 674 |
| Manitoba | 71 |
1 330 |
117 |
3 444 |
4 774 |
| Sask. | 87 |
1 822 |
77 |
1 869 |
3 691 |
| Alberta | 341 |
7 696 |
190 |
4 423 |
12 119 |
| C.-B. | 139 |
1 972 |
86 |
3 128 |
5 100 |
| Canada | 833 |
15 502 |
967 |
61 308 |
75 810 |
L'abattage des autruches, des émeus et des nandous est passé de 17 têtes en 1993 à plus de 13 000 têtes en 1997, et d'une seule province (le Manitoba) en 1993 à sept provinces (de la Colombie-Britannique au Nouveau-Brunswick) en 1997. En 1997, le poids unitaire moyen des carcasses d'autruche, d'émeu et de nandou était de 54 kg (119 lb), 18,3 kg (40,3 lb) et 12,6 kg (28 lb), respectivement. (Il convient de noter que seulement neuf nandous ont été abattus dans un seul établissement de transformation sous contrôle fédéral en 1997. En réalité, le poids d'abattage des nandous est généralement beaucoup plus élevé.) En 1997, 73 % des sujets abattus l'ont été dans des établissements sous contrôle fédéral. Pour être admissibles à l'exportation ou à l'expédition interprovinciale, les sujets doivent être abattus dans un établissement sous contrôle fédéral.
Tableau II - Abattages dans des établissements sous contrôle fédéral et provincial*
| Année | 1993 | 1994 | 1995 | 1996 | 1997 | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nbre de provinces qui procèdent à l’abattage | 1 | 4 | 7 | 7 | 7 | |
| Autruche | Têtes | 5 | 47 | 349 | 1 935 | 4 738 |
| Poids habillé (kg) |
256 | 2 314 | 17 144 | na | na | |
| Émeu | Têtes | 6 | 12 | 193 | 1 519 | 5 707 |
| Poids habillé (kg) |
82 | 130 | 3 295 | na | na | |
| Nandou | Têtes | - | - | 28 | 117 | 100 |
| Poids habillé (kg) |
- | - | 364 | na | na | |
| Ratites* | Têtes | - | - | 187 | 727 | 2 473 |
| Total des autruches, émeus et nandous |
Têtes | 11 | 59 | 757 | 4 298 | 13 018 |
Source: Statistiques sur les saisies de l'Hygiène des viandes et gouvernements provinciaux * ce ne sont pas tous les établissements provinciaux qui recueillent des statistiques sur les poids ou qui différencient les types de ratites
Les établissements fédéraux et provinciaux qui font l'abattage d'autruches, d'émeus et de nandous figurent à l'annexe II.
Les données sur le commerce des oeufs d'incubation et des sujets vivants figurent au tableau III a) et celles sur le commerce de la viande figurent au tableau III b).
Les données d'exportation d'oeufs et de sujets ne représentent que ceux ayant reçu la certification sanitaire et à l'exportation. En effet, ces oeufs et ces sujets ne sont pas toujours exportés. Les données fournies pourraient donc être plus élevées que les statistiques d'exportation réelles.
Tableau III a - Commerce d’oeufs d’incubation et de sujets vivants
| Expor- tations |
Impor- tations |
Exportations | Importations | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Year | Hatching Eggs | Ostrich | Emu | Rhea | Ostrich | Emu | Rhea | |
| nos. | nos. | Têtes | Têtes | Têtes | Têtes | Têtes | Têtes | |
| 1989 | na |
na |
8 |
0 |
0 |
47 |
0 |
29 |
| 1990 | na |
na |
9 |
0 |
1 |
153 |
0 |
44 |
| 1991 | na |
na |
0 |
0 |
16 |
536 |
0 |
24 |
| 1992 | na |
na |
0 |
0 |
0 |
315 |
8 |
48 |
| 1993 | na |
na |
123 |
4 |
12 |
965 |
488 |
345 |
| 1994 | 0 |
203 |
454 |
0 |
0 |
1 185 |
475 |
133 |
| 1995 | 928 |
535 |
701 |
0 |
0 |
1 358 |
3 577 |
369 |
| 1996 | 1 936 |
303 |
179 |
224 |
0 |
6 054 |
1 529 |
388 |
| 1997 | 1 387 |
610 |
987 |
0 |
0 |
838 |
1 718 |
0 |
| janv. à oct. 1997 | 1 387 |
610 |
795 |
0 |
0 |
829 |
1718 |
0 |
| janv. à oct. 1997 | 88 |
103 |
234 |
199 |
0 |
108 |
198 |
0 |
Source: Base de données de l'Hygiène des viandes, ACIA
Nota: Les statistiques d'exportation portent sur les oeufs
ou les sujets certifiés à l'exportation. Les oeufs ou les sujets certifiés
ne sont pas tous exportés.
s/o - sans objet - avant 1994, les oeufs d'incubation de
ratites n'étaient pas différenciés.
Les statistiques manquent d'uniformité et sont difficiles à interpréter. On peut s'attendre à ce que les importations d'oeufs d'incubation et de sujets vivants augmentent à mesure que l'industrie prend de l'essor, et diminuent à mesure que les troupeaux d'élevage canadiens s'établissent. Les importations d'autruches, d'émeus et de nandous vivants ont assurément diminué en 1997, mais celles des oeufs d'incubation ont augmenté. Cette situation pourrait être attribuable à une mesure prise en 1997 par les producteurs américains en vue de réduire leurs troupeaux d'élevage en vendant des oeufs d'incubation. En 1998, cette tendance semble s'être renversée.
La majorité des importations proviennent des États-Unis, mais selon la Base de données sur les importations de sujets vivants de l'ACIA, depuis 1994, des oeufs d'incubation ont également été importés de la Namibie, de l'Afrique du Sud et du Zimbabwe, alors que des autruches vivantes ont été importées de la Grande-Bretagne, de la Namibie et de la Suède, et que des émeus vivants l'ont été de la Suède.
Les exportations d'oeufs d'incubation et de sujets (ou les demandes de certificats d'exportation) se sont accrues, mais pas de façon soutenue. Depuis 1994, des oeufs et des troupeaux ont été certifiés à l'exportation aux États-Unis, en Asie, en Amérique du Sud et en Océanie. En novembre 1998, des protocoles ont été établis pour l'exportation de sujets vivants et d'oeufs d'incubation à 14 pays (voir le paragraphe 2.3.1 du tableau IV). Des exportations aux États-Unis ont également eu lieu.
Les données sur la viande représentent des importations et des exportations réelles.
Tableau III b - Commerce de la viande d'autruche, d'émeu et de nandou en kilogrammes
| Autruche | Émeu | Nandou | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Année | Expor- tations |
Impor- tations |
Expor- tations |
Impor- tations |
Expor- tations |
Impor- tations |
| 1995 | 0 | 708 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| 1996 | 2 404 | 1 617 | 0 | 33 | 0 | 0 |
| 1997 | 326 | 10 272 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| De janv. à oct. 1997 | 137 | 6 187 | 0 | 0 | 0 | 0 |
| De janv. à oct. 1997 | 3 202 | 3 623 | 100 | 0 | 0 | 0 |
Source : Base de données sur l'exportation de l'Hygiène des viandes (ACIA) et Base de données sur les points d'entrée Avant 1995, la viande de ratites n'était pas différenciée.
Les exportations de viande ne font que commencer. La première exportation de viande d'autruche a eu lieu en 1996 et des exportations ont eu lieu chaque année depuis, quoiqu'en faible quantité. L'année 1998 a enregistré la plus forte augmentation des exportations de viande d'autruche aux États-Unis, à la Chine, au Japon, au Brésil, au Venezuela et en France, ainsi que de la viande d'émeu aux États-Unis.
Lorsqu'une industrie est en train de s'établir et que la régularité des approvisionnements fait parfois défaut, de la viande est souvent importée pour alimenter le marché de l'offre. Lorsque les disponibilités deviennent plus régulières, les importations devraient fléchir. Les importations proviennent toutes des États-Unis. Actuellement, à cause du fléchissement des prix des sujets d'élevage aux États-Unis, ce scénario de baisse des importations pourrait être retardé. En effet, de nombreux producteurs américains, au lieu de conserver leurs stocks d'élevage, expédient leurs sujets aux marchés, de sorte qu'une partie de la viande a été importée au Canada à des coûts inférieurs aux produits canadiens, ce qui a empêché certains producteurs canadiens de trouver des marchés pour leurs produits dans un marché en pleine expansion.
Pour pouvoir exporter et importer des sujets vivants et des oeufs d'incubation, des protocoles concernant certains domaines, comme la maladie, l'état zoosanitaire des troupeaux, l'origine du produit, les épreuves à exécuter par le pays d'exportation, etc., doivent être établis entre les pays partenaires (p. ex., l'une des exigences du Règlement canadien sur la santé des animaux sur les autruches vivantes importées des États-Unis veut qu'elles soient identifiées par une micropuce). L'une des exigences concernant les oeufs d'incubation importés veut qu'ils soient accompagnés d'un certificat attestant que le troupeau dont proviennent les oeufs en question est exempt de certaines maladies reconnues. Ce ne sont que deux exemples d'exigences, mais il en existe beaucoup plus. Chaque pays a ses propres exigences que les produits importés doivent satisfaire. Chaque envoi est accompagné d'un certificat signé par un vétérinaire fédéral confirmant que les conditions du protocole ont été respectées. Il arrive souvent que les sujets doivent être séparés au Canada avant l'exportation et mis en quarantaine dans le pays importateur.
En novembre 1998, le Canada avait établi des protocoles avec 14 pays (pour l'autruche, l'émeu et le nandou). Le tableau IV ci-dessous en fait la ventilation. Les protocoles ne sont valides que pour des périodes déterminées; les exportateurs éventuels doivent donc vérifier auprès de l'ACIA pour confirmer qu'un protocole est encore en vigueur.
Tableau IV - Pays avec lesquels le Canada a signé un protocole pour l’exportation de ratites
| Ratites | Autruche | Émeu | Nandou | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | Adultes | Poussins | Oeufs | Adultes | Poussins | Oeufs | Adultes | Poussins | Oeufs | Adultes |
| Australie | x | |||||||||
| Brézil | x | |||||||||
| Équateur | x | |||||||||
| Chili | x | x | x | x | x | x | ||||
| Chine | x | x | x | x | x | |||||
| République dominicaine | x | x | ||||||||
| Grand- Bretagne |
x | x | ||||||||
| Hongrie | x | |||||||||
| Japon | x | x | x | x | ||||||
| Corée | x | x | x | |||||||
| Nouvelle- Zélande |
x | x | ||||||||
| Philippines | x | x | ||||||||
| Pologne | x | x | ||||||||
| Taiwan | x | |||||||||
Source: ACIA
Nota: Oeufs = oeufs d'incubation
Poussins
= sujets d'un jour
De même, pour exporter de la viande, les exigences du pays importateur doivent être respectées. Ces exigences peuvent être vétérinaires ou sanitaires, ou porter sur l'emballage, l'étiquetage et les conditions spéciales d'abattage. Pour les exportations, cela signifie généralement que l'établissement d'abattage doit être inspecté et approuvé par le pays importateur. Certains établissements canadiens ont exporté de la viande d'autruche et d'émeu aux États-Unis, au Brésil, au Venezuela, au Japon et en France.
Pour ce qui est de l'Union européenne (UE), la viande de ratites relève de chaque État membre, mais les États-Unis ont récemment décidé que « pour des raisons sanitaires », la viande de ratites ne sera pas importée d'établissements approuvés de l'UE dans des pays tiers avant le 1er octobre 1999. Chaque État membre peut toutefois prendre ses propres décisions. Un certain nombre de pays membres ont approuvé les établissements canadiens (voir l'annexe VI), mais le Royaume-Uni est le seul État membre qui a approuvé la viande de ratites provenant particulièrement de deux établissements canadiens.
On peut se procurer de plus amples renseignements au sujet des exportations de viande et des exigences de chaque pays en consultant le Manuel des méthodes de l'Hygiène des viandes de l'ACIA.
Il appartient à l'exportateur de s'assurer que le produit est acceptable aux autorités du pays importateur et que toutes les exigences du pays importateur sont respectées. Il est recommandé aux exportateurs éventuels de collaborer avec un courtier qui connaÎt bien certains aspects, comme la réglementation, les paiements, les procédures des douanes et de l'accise, etc.
Avant la chute vertigineuse des prix des sujets d'élevage, les industries de l'autruche, de l'émeu et du nandou étaient cumulativement évaluées à environ 1 milliard de dollars. Ce montant s'appuyait sur le nombre de sujets et leurs utilisations, ainsi que sur le prix des sujets d'élevage, de la viande et des peaux. Tout indique que cette valeur est maintenant inférieure à cause de l'effondrement des prix de la viande des sujets d'élevage. Le nombre de producteurs a également chuté, même si le cheptel peut ne pas avoir diminué proportionnellement.
En 1998, les prix variaient de 20 à 50 $ pour les oeufs d'incubation d'autruche, atteignaient 100 $ pour les poussins, 500 $ pour les sujets d'un an et oscillaient entre 2 000 et 2 500 $ pour les sujets d'élevage confirmés. Les morceaux de choix au gros commandaient 8 à 10 $/kg (18 à 22 $/lb), alors que les morceaux de moindre qualité trouvaient acheteur pour aussi peu que 5 $/kg (11 $/lb). Les peaux vertes d'autruche allaient chercher de 60 à 150 $, ou 22 $/pi2 pour les peaux apprêtées. Les oeufs d'incubation d'émeu se vendaient environ 25 $ l'unité, les poussins de trois mois commandaient de 50 à 100 $ selon la taille, les sujets d'un an atteignaient 1 000 $ chacun et les sujets d'élevage confirmés trouvaient preneur entre 3 500 à 4 000 $. La viande d'émeu allait chercher 17 $/lb pour les morceaux de choix, 15 $/lb pour les morceaux de moindre qualité et 7 $/lb pour la viande hachée. Six hambourgeois coûtaient au détail 8,95 $ (composés de 60 % d'émeu et de 40 % de veau). Il fallait payer de 8 à 12 $/oz pour l'huile d'émeu selon le volume, alors que le prix de détail de 2 oz était d'environ 10 $.
4.1 Participation gouvernementale
Aujourd'hui, les industries de l'autruche, de l'émeu et du nandou doivent relever de nouveaux défis.
Leurrés par les prix de vente élevés des sujets d'élevage, ainsi que par les frais généraux et d'entretien relativement faible, conjugués à des besoins en superficie de terre plutôt faibles, beaucoup de gens se sont adonnés à la production d'autruches, d'émeus et de nandous. Le nombre de producteurs débutants au Canada a maintenant atteint un sommet et les fournisseurs éventuels de sujets d'élevage ont du mal à trouver des acheteurs au Canada. En outre, les marchés de la viande et d'autres produits ne se sont pas développés aussi rapidement que prévu.
Les producteurs envisagent un certain nombre d'options qui sont toutes exercées à des degrés divers.
Comme n'importe quel créneau de marché ou industrie naissante, il est probable que de nombreux producteurs choisiront la première option. Bon nombre continueront à produire comme passe-temps ou source de revenu d'appoint, certains se diversifieront et quelques-uns survivront comme producteurs principaux (option c). Quelle que soit l'option que les producteurs adopteront (même l'option a), ils doivent tous trouver des marchés pour leurs produits.
Les producteurs du groupe c) créent des coopératives de commercialisation, des compagnies de commercialisation et d'exportation et établissent des coentreprises avec des producteurs d'autres pays. Certains des principaux consortiums, coopératives et alliances figurent à l'annexe III.
À ce jour, le fédéral et les provinces ont fourni de l'aide financière à l'industrie sous forme de subventions et de prêts au montant d'environ 1,1 millions de dollars. Les projets financés comprennent les méthodes de production, les techniques d'abattage et de découpe, la recherche sur l'huile et sa commercialisation (annexe IV). Ce sont tous des projets importants pour une nouvelle industrie. Toutefois, pour assurer sa rentabilité à ce stade-ci, l'industrie doit axer ses efforts sur la commercialisation.
Pour demeurer admissible à recevoir plus d'aide financière fédérale, l'industrie doit élaborer une stratégie de commercialisation (SDMA) et mettre l'accent sur les activités susceptibles de maximiser ses possibilités de commercialisation au pays et à l'étranger.
L'un des inconvénients à la recherche de financement gouvernemental veut qu'il soit presque toujours affecté selon un régime de partage des coûts, alors que l'industrie n'est pas toujours capable de fournir des fonds de contrepartie. Ce fardeau serait partagé si les divers secteurs de l'industrie collaboraient davantage. Or, elle considère généralement chaque secteur comme très différent : en effet, les secteurs de l'autruche, de l'émeu et du nandou semblent hésitants à se lancer dans des projets de commercialisation s'adressant aux trois secteurs, car ils se perçoivent l'un et l'autre comme des concurrents. Toutefois, ce n'est pas nécessairement le cas. Les producteurs pourraient créer une association canadienne des « ratites » ou des « oiseaux coureurs », mettre en commun leurs ressources, participer à une SDMA (Stratégie de développement des marchés agroalimentaires) et être admissibles à demander des fonds gouvernementaux supplémentaires. D'autres secteurs aussi divergents se sont déjà organisés, comme le Canadian Beef Breeds Council (un groupe parapluie représentant quelque 40 associations nationales d'élevage de bovins de boucherie, comme la Canadian Hereford Association, la Canadian Angus Society, la Canadian Limousin Association, etc.), l'Association canadienne du commerce des semences représentant 185 compagnies qui s'occupent de semences comme le maïs, le gazon en plaque, les pois, le canola, le soja, etc., la Canadian Special Crops Association qui s'occupe de sarrasin, d'alpiste des Canaries, de tournesol, de moutarde, de lentilles, de pois et de haricots, le Canadian Dairy Genetics Exporters Group (représentant toutes les races au Canada, comme les Holstein, Ayrshire, Jersey, etc.), ainsi que le Canadian Raw Fox, Mink and Wild Fur Group.
La SDMA a pour objet d'inciter les secteurs agroalimentaires canadiens à élaborer et mettre en oeuvre des stratégies adaptées au marché susceptibles d'accroÎtre les ventes de produits agroalimentaires et de servir de cadre à la collaboration profession-État. Le financement du programme est partagé entre l'État et l'industrie, et assumé par cinq ministères fédéraux partenaires de la SDMA, soit Agriculture et Agroalimentaire Canada, Affaires étrangères et Commerce international Canada, Diversification de l'économie de l'Ouest, l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec et l'Agence de promotion économique du Canada atlantique.
5.1 Sujets d'élevage
5.2 Viande
5.3 Peau
5.4 Huile
5.5 Plumes
5.6 Autres Produits
Actuellement, les éleveurs sont légèrement en meilleure position que les producteurs de viande, car il reste encore un certain nombre de pays qui « sont dans la course », qui viennent tout juste d'entrer en production et d'acheter des sujets d'élevage. En effet, le Canada remporte un certain succès en exportant des sujets d'élevage à la Chine, en Nouvelle-Zélande, en Corée du Sud et à l'Amérique du Sud. La plupart des pays importateurs ont des exigences très rigoureuses en matière de quarantaine des sujets ici même au Canada avant qu'ils ne soient exportés, et une fois qu'ils atteignent les pays importateurs. Les exportateurs doivent être prêts à consacrer beaucoup de temps à la préparation, et souvent à accompagner les envois, et à s'assurer que les agriculteurs des pays importateurs disposent d'installations de logement et de compétences en gestion suffisantes pour élever les sujets.
La viande d'autruche, d'émeu et de nandou est une viande rouge maigre et sans cholestérol qui s'apparente un peu à celle du boeuf en apparence et en goût, même si la viande d'autruche et d'émeu a une saveur un peu plus « forte ». À cause de sa très faible teneur en gras, elle nécessite un certain savoir-faire dans la préparation pour l'empêcher de devenir dure et fibreuse. Principalement à cause des coûts de transformation élevés, cette viande est actuellement onéreuse et pratiquement inconnue, sauf des producteurs, de quelques restaurants haut de gamme et des magasins de détail de spécialité, même si des groupes de producteurs s'efforcent de la présenter sur les tablettes des supermarchés. Pour ce faire et pour obtenir une plus grande exposition dans les restaurants qui ne sont pas du type « gastronomique », l'industrie devra offrir des portions « consommateurs » bien équilibrées.
Si les problèmes d'acceptation par le consommateur, de réduction des prix et de régularité des approvisionnements sont résolus, l'autruche, l'émeu et le nandou peuvent fournir des viandes rouges maigres et offrir encore un autre choix de viande aux consommateurs dont les goûts se raffinent de plus en plus. À mesure que les pratiques de gestion s'améliorent, il va sans dire que les prix fléchiront.
La Station fédérale de recherches agricoles de Lacombe (Alberta) a, grâce à l'aide de l'industrie, élaboré des morceaux de demi-gros d'autruche. L'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) a attribué des noms à chaque muscle de demi-gros. Ils sont utilisés par la majorité des transformateurs. La Station effectue également des recherches sur la qualité de la viande, le rendement, le stress et les pratiques de transport des autruches et des émeus.
Au lieu d'élaborer un système de classement des carcasses, comme on l'a déjà fait pour le boeuf, le porc, l'agneau et la volaille, ce qui ne ferait qu'ajouter un coût supplémentaire au produit, la Canadian Ostrich Association a tenté d'adopter un « sceau d'excellence » pour assurer la qualité de la viande et des produits carnés qui répondent à certains critères en matière d'âge, de temps d'attente après l'administration de médicaments, d'expédition et d'implantation de micropuces, de transformation et d'emballage. Le sceau prend la forme d'un logo appliqué lors de l'emballage. Ce programme n'a pas été aussi bien reçu et généralisé qu'on ne l'avait espéré, peut-être à cause du coût à la production. C'est malheureux, car les consommateurs et les importateurs sont généralement plus à l'aise avec des produits normalisés.
À mesure que les producteurs deviendront plus expérimentés dans l'élevage des ratites en parc d'engraissement, il est vraisemblable que les races et les programmes d'alimentation deviendront plus uniformes et que la qualité de la viande résultante sera plus prévisible.
Des viandes surtransformées sont également commercialisées. En effet, on peut se procurer de la viande séchée d'autruche et d'émeu depuis quelque temps déjà et ce produit connaÎt un grand succès. Des hambourgeois et des saucisses de viande d'émeu mélangée à du veau devraient apparaître dans les supermarchés de l'Ontario, du Québec et des provinces Maritimes d'ici la fin de 1998. Les autres produits disponibles comprennent les saucisses, le pepperoni, le salami et la charcuterie. Des coupes spéciales de viande comme les médaillons et les kébabs sont également disponibles.
La texture des peaux est tributaire, entre autres choses, de la race de ratites, du climat dans lequel ils sont élevés et de la nutrition. La qualité des peaux dépend largement du camouflage des imperfections et des déchirures (ou de son absence), ainsi que du processus de tannage.
Les peaux canadiennes ont tendance à être plus épaisses que celles des sujets élevés sous des climats plus chauds, mais les peaux plus épaisses sont préférées pour la confection de bottes et de vêtements plus lourds. Pour les portefeuilles et la fine lingerie, les peaux plus douces et plus malléables sont préférables. Les peaux de ratites se distinguent par leur « structure grêlée », formée par les dépressions laissées dans la peau après la plumaison. Certaines races (p. ex., Red Neck Ostrich) produisent un sujet de type lourd à grande peau, mais dont le rapport peau grêlée/peau est faible. D'autres races (p. ex., African Black Ostrich) produisent un plus petit sujet, mais dont le ratio peau grêlée/peau est élevé.
Il y a quelques années, toutes les peaux d'autruche étaient importées d'Afrique du Sud par l'Angleterre où elles étaient tannées. À mesure que les prix ont augmenté et que les tanneurs canadiens sont devenus plus expérimentés, les fabricants de cuir dont la place principale d'affaires est au Canada ont commencé à utiliser des peaux canadiennes qui sont 25 % meilleur marché.
On a prétendu que le succès de l'élevage d'autruche dépendait d'un bon rendement de peaux, même si le marché des peaux, comme pour celui d'autres produits, est tributaire de nombreux facteurs mondiaux, comme l'offre, la demande et le coût.
Les peaux d'émeu sont beaucoup plus douces que les peaux d'autruche. Elles sont aussi beaucoup plus petites. Quant aux peaux de nandou, elles ont tendance à être plus épaisses que les peaux d'émeu et plus durables.
Il existe au moins deux compagnies au Canada qui tannent les peaux de ratites, l'une située en Ontario et l'autre en Saskatchewan.
Les huiles de ratites sont riches en acides gras. Pour l'autruche, il s'agit surtout de l'acide palmitique. Pour l'émeu et le nandou, il s'agit de l'acide oléique monoinsaturée. Les huiles de ratites sont largement utilisées dans l'industrie cosmétique, particulièrement en Australie et aux États-Unis. Elles sont réputées pour leurs qualités humidifiantes, pénétrantes et thérapeutiques exceptionnelles pour les humains et les animaux. Selon certains essais cliniques effectués aux États-Unis et en Australie, les huiles d'émeu et de nandou pourraient avoir des propriétés anti-inflammatoires et peut-être même des propriétés déphotosensibilisantes de la peau. Toutefois, la(les) matière(s) active(s) n'a(ont) pas encore été isolée(s). Les allégations non fondées au sujet des propriétés des huiles de ratites ne peuvent servir à la commercialisation des produits, même s'il existe suffisamment de données anecdotiques au sujet des propriétés curatives des huiles d'émeu et de nandou pour justifier la recherche. Au Canada, des huiles et des cosmétiques à base d'huile de ratites sont vendues dans des magasins d'aliments de santé, à la ferme et par catalogue.
Les installations de transformation au Canada sont plutôt rares et une bonne partie de la graisse d'émeu est transformée au Texas et réexpédiée au Canada sous forme d'huile. Le gras doit être expédié dans des contenants réfrigérés, ce qui augmente d'autant le coût du transport. La Canadian Emu Oil Limited - anglais seulement située dans l'Île de Vancouver est l'une des rares entreprises de fonte de gras d'émeu au Canada qui affinent l'huile d'émeu. Gauthier Emu Ranch en Ontario en est une autre (voir l'Annexe V). La Canadian Emu Oil Limited dispose d'une gamme de produits. L'huile qu'elle produit répond aux lignes directrices internationales sur l'huile d'émeu définies par l'American Emu Association (AEA)- anglais seulement ou les dépasse. L'AEA dispose d'une « Oil Standards Team » qui compte des membres du Canada, de l'Australie et des États-Unis. Cette équipe est en train d'élaborer des « lignes directrices et des normes sectorielles permettant d'assurer la croissance rentable des marchés mondiaux des huiles de ratites ».
Une autruche adulte produit environ 3 à 4 litres d'huile, contre 4 à 5 et 4 à 6 litres pour un émeu et un nandou adulte respectivement, mais ces volumes sont largement tributaires de l'âge du sujet, de son poids et de son alimentation.
Il y a des chances pour que, tout comme la rentabilité financière de l'industrie de l'autruche dépend des peaux, celle des industries de l'émeu et du nandou dépend du succès remporté par leurs huiles.
Le marché des plumes a atteint un sommet au début du siècle lorsqu'elles étaient en demande comme parures de mode. Aujourd'hui, le marché de la mode est plutôt limité. Les plumes sont utilisées en artisanat, mais ce marché est également limité. De nouvelles utilisations sont recherchées et actuellement, la plus répandue consiste à attirer les particules de poussière dans les industries de la peinture automobile et de l'assemblage d'ordinateurs.
Au Canada, la plupart des plumes sont actuellement traitées comme produit de rebut.
Ostriches On Line - anglais seulement, fabrique, distribue et vend des plumes d'autruche. Les prix de vente varient de 33c. US à 9,90 $ US pour une plume, selon la taille, le traitement et la qualité. La compagnie a également une liste de prix pour les ventes en vrac.
Les oeufs d'incubation vides sont largement utilisés par les artisans pour la peinture et la sculpture. Les coquilles d'oeufs éclos sont transformées en suppléments de calcium. On prétend que les griffes seraient utilisées par des bijoutiers et que les yeux serviraient à des fins médicales, mais leur utilisation est limitée ou n'est pas encore développée. Il existe également des marchés pour les crânes et les pieds d'autruche : un des acheteurs est Skulls Unlimited - anglais seulement. L'utilisation à laquelle les os sont soumis reste indéterminée.
Les muscles de nandou et d’autruche contiennent de grandes quantités d’ATP (adénosine triphosphate) et ont déjà servi à traiter des maladies auto-immunes, comme la maladie de Crohn, la fibromyalgie, le lupus, etc. Comme pour l’huile, il y a beaucoup de recherche à faire dans ce domaine, mais les résultats obtenus jusqu’à maintenant donnent à penser qu’il existe des possibilités, non seulement pour l’huile, mais également pour d'autres parties du nandou, de l'autruche et de l'émeu qui pourraient servir de produits nutriceutiques ou d'aliments fonctionnels.
Le cycle de vie de toute industrie, qu'il s'agisse de l'agriculture ou de la technique, montre les mêmes tendances évolutives. Le développement commence assez lentement, s'accélère, atteint un sommet et ensuite plafonne, ou continue à croÎtre, mais à un rythme plus lent. Les industries qui ne sont pas concurrentielles finissent par disparaÎtre. À l'exception de la phase éventuellement finale, ce cycle évolutif peut être clairement observé dans les industries de l'autruche, de l'émeu et du nandou, et peut être mesuré par un certain nombre de producteurs, ainsi que par le volume et la valeur des transactions.
À la fin des années 1980 et au début des années 1990, de nombreux producteurs adhéraient à l'industrie et, pour se lancer en affaires, achetaient des sujets d'élevage à des prix très élevés. En 1994, il n'était pas inhabituel que les oeufs d'incubation d'autruche commandent des prix de 1 000 $ chacun et qu'une paire de sujets d'élevage non confirmés trouve acheteur à 22 000 $. À mesure que le nombre de troupeaux augmentait, il est devenu nécessaire de trouver un débouché pour les produits ainsi fabriqués. La production de sujets d'élevage ne pouvait être une fin comme telle pour tous les producteurs, car le nombre de producteurs débutants ne peut augmenter indéfiniment. Il fallait donc trouver des marchés pour les produits de l'autruche, de l'émeu et du nandou, soit la viande, l'huile, les plumes et les peaux. Le nombre de transactions a plafonné lorsque les producteurs existants ont réduit leurs achats de sujets d'élevage et ont commencé à élever leurs propres sujets, que le nombre de producteurs débutants a diminué et que certains producteurs existants ont cessé leurs activités.
Aujourd'hui, les prix des oeufs d'incubation d'autruche varient de 20 à 30 $ et ceux des paires de sujets d'élevage confirmés sont de 5 000 $. Non seulement la valeur, mais également le volume des transactions ont dramatiquement fléchi. Le nombre de producteurs a diminué, mais pas celui des ratites. Les producteurs existants continuent d'accroÎtre leurs troupeaux, mais ils élèvent principalement des sujets de production commerciale pour abattage. En effet, la viande d'autruche, d'émeu et de nandou est de plus en plus acceptée au Canada. À long terme, compte tenu de nombreux facteurs, comme la santé des troupeaux, un nombre suffisant d'établissements de transformation et l'utilisation intégrale de l'huile, mais par-dessus tout des coûts de production concurrentiels avec ceux d'autres viandes, tout porte à croire que la viande deviendra partie intégrante du régime alimentaire canadien.
Lorsque l'industrie a débuté et que les nouveaux producteurs faisaient beaucoup d'argent, il existait une bonne collaboration entre les producteurs. Les associations ont foisonné et avec elles, les séminaires, les conférences, les expositions mixtes et les bulletins de nouvelles. Mais en cette période de vaches maigres où il faut encore collaborer davantage, de nombreux producteurs se sont retirés des associations, sont devenus protectionnistes de leur propre marché et intéressés seulement à promouvoir leurs propres activités. Or, une association puissante n'a rien à voir avec celle où les producteurs travaillent isolément ou les uns contre les autres, mais tient au fait qu'ils collaborent, mettent en commun l'information et les ressources disponibles et travaillent ensemble à réussir.
Tous les producteurs cherchent des débouchés pour leurs produits et bon nombre ont exprimé le besoin d'aide financière du fédéral et des provinces pour pouvoir lancer des campagnes de promotion sous forme de brochures, d'affiches, d'une participation à des foires commerciales, etc. La majeure partie des deniers publics disponibles le sont sous forme de programmes à frais partagés avec l'industrie et nombreux sont les producteurs qui ont investi si lourdement dans les approvisionnements (stocks, aliments, équipement, logement, abattoir, etc.) qu'ils sont incapables de réunir des fonds de contrepartie. Il est avantageux pour l'industrie de collaborer à tous les niveaux et de s'adresser au gouvernement comme organisme unifié pour élaborer une stratégie de promotion de l'industrie. En mettant en commun leurs ressources limitées et en profitant ensemble de ressources gouvernementales de contrepartie, ils peuvent accomplir davantage que les personnes travaillant isolément.
| COLOMBIE BRITANNIQUE (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TÉL. | FAX | TYPE |
| 181 | LAWRENCE MEAT PACKING CO. LTD. | 1013 - 102 AVE | DAWSON CREEK | V1G 2B9 | (250) 782-2690 | (250) 782-8785 | A |
| 360 | ROCKY MOUNTAIN GOURMET GAME PACKERS INC. | COMP. 3A, WRIGHT STATION, RR1-127 MILE HOUSE | LAC LA HACHE | V0K 1T0 | (250) 396-4111 | (250) 396-4110 | A,E |
| 362 | PITT MEADOWS MEATS LTD. | 18315 FORD ROAD | PITT MEADOWS | V3Y 1Z1 | (604) 465-4744 | (604) 465-4744 | A |
| COLOMBIE BRITANNIQUE (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| BC01 | MAPLEWOOD FARM | 755 WINFALL ROAD | VICTORIA | V9B 5B4 | (250) 478-2041 | A | |
| BC02 | E. JOHNSON PACKERS LTD. | 5828 PROMONTORY ROAD, PO BOX 374 | SARDIS | V0X 1Y0 | (604) 824-8715 | A,E | |
| BC04 | RODEAR MEATS LTD. | DISTRICT LOT 8257, BEAVER CREEK RD, PO BOX 15 | BIG LAKE | V0L 1G0 | (250) 243-2340 | A,E | |
| BC08 | A.G.M. BEEF FARM LTD. | 5175 - 184th STREET | CLOVERDALE | V4P 1M5 | (604) 576-8318 | A | |
| BC12 | WESTHOLME MEAT PACKERS LTD. | BOX 42 | WESTHOLME | V0R 3C0 | (250) 246-9500 | A,E | |
| OKANAGAN VALLEY OSTRICH PRODUCTS LTD. | OSOYOOS | V0H 1V0 | (250) 495-2888 | A | |||
| ALBERTA (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 21 | LACOMBE MEAT RESEARCH CENTRE | BAG 5000 | LACOMBE | T0C 1S0 | (403) 782-3316 | A,E | |
| 506 | BOUVRY EXPORT CALGARY LTD. | P.O. BOX 2024 | FORT MACLEOD | T0L 0Z0 | (403) 553-4431 | (403) 553-3222 | A |
| ALBERTA (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| BARRHEAD CUSTOM MEAT PACKERS (1990) LTD. | BOX 4488 | BARRHEAD | T7N 1A3 | (403) 674-3121 | A,E,N | ||
| BOUMA MEATS LTD. | BOX 548 | PROVOST | T0B 3S0 | (403) 753-2092 | E,O | ||
| BROADVIEW MEAT MARKET (1976) LTD. | 3326 15TH AVE. SW | MEDICINE HAT | T1A 7H3 | (403) 528-4321 | A | ||
| BROOKS MEAT PACKERS (1995) LTD. | BOX 1975 | BROOKS | T1R 1C7 | (403) 362-3228 | A,E | ||
| C/A MEATS (1997) LTD. | 4327 54 AVE | RED DEER | T1R 1C7 | (403) 346-7796 | A | ||
| CHINOOK MEATS | BOX 1498 | COALDALE | T1M 1N3 | (403) 335-2190 | A | ||
| CYPRESS PACKERS INC. | BOX 2497 | MEDICINE HAT | T1A 8G8 | (403) 526-6688 | A,E,N | ||
| D.L.C. MEAT PACKERS INC | BOX 7037 | BONNYVILEE | T9N 2H4 | (403) 826-2373 | A,E | ||
| FOOTHILLS MEAT PROCESSORS (1985) LTD. | 60 12 AVE SE | HIGH RIVER | T1V 1E6 | (403) 652-2204 | A,N | ||
| GRINDE SAUSAGE HOUSE | BOX 5282 | DRAYTON VALLEY | T7A 1R4 | (403) 542-4625 | A | ||
| H & M MEATS INC. | 15025 100 ST. | GRANDE PRAIRIE | T8V 7C2 | (403) 532-2811 | A | ||
| HUTTERIAN BRETHREN OF PIBROCH | BOX 1028 | PINCHER CREEK | T0K 1W0 | (403) 627-4021 | A | ||
| INNISFAIL MEAT PACKERS LTD. | 5107 47 AVE. | INNISFAIL | T4G 1P8 | (403) 227-5166 | A | ||
| LETHBRIDGE MEATS & SEA FOODS LTD. | 3621 6 AVE. N. | LETHBRIDGE | T1H 5C2 | (403) 329-4912 | A | ||
| MARTIN'S MEATS LTD. (A DIVN. OF 478150 LTD) | BOX 1753 | FAIRVIEW | T0H 1L0 | (403) 494-2343 | A,E | ||
| MEATCO SALES LTD. | 102 17 ST. | WAINWRIGHT | T9W 1T4 | (403) 842-4168 | A | ||
| ONOWAY CUSTOM PACKERS LTD. | BOX 509 | ONOWAY | T0E 1V0 | (403) 967-2207 | A | ||
| PINCHER CREEK MEAT PROCESSORS (1986) LTD. | BOX 277 | PINCHER CREEK | T0K 1W0 | (403) 627-3655 | A | ||
| PONOKA MEAT PROCESSORS | 4207 - 67 STREET | PONOKA | T4J 1J8 | (403) 783-2232 | A,E,N | ||
| RIMBEY MEAT PROCESSING LTD. | BOX 406 | RIMBEY | T0C 2J0 | (403) 843-2722 | A | ||
| SAILOR'S MEAT & DELI LTD. | BOX 396 | SEDGEWICK | T0B 4C0 | (403) 284-3631 | E | ||
| TENDER LEAN MEATS LTD. | RR # 4 | TOFIELD | T0B 4J0 | (403) 662-4999 | A | ||
| TOFIELD PACKERS LTD. | BOX 504 | TOFIELD | T0B 4J0 | (403) 662-4842 | A,E,N | ||
| VERMILION PACKERS LTD. | 4825 47 AVE. | VERMILION | T9X 1J4 | (403) 853-4622 | E | ||
| VIKING MEATS (1994) LTD. | BOX 961 | VIKING | T0B 4N0 | (403) 336-3196 | E | ||
| SASKATCHEWAN (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 385 | MALIK'S FINE FOODS & HALAL MEATS (786) | 4505 ELGIN ROAD | REGINA | S4S 4K5 | (306) 345-2277 | A | |
| SASKATCHEWAN (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| SASK01 | SUPERIOR MEATS | P.O. BOX 2099 | SWIFT CURRENT | S9H 4V1 | (306) 773-2069 | A,E | |
| SASK09 | WADENA MEATS LTD. | P.O. BOX 97 | WADENA | S0K 4J0 | (306) 338-3605 | A,E | |
| SASK10 | PROBE'S FARM MEATS LTD. | 387 DALGLIESH DRIVE | REGINA | S4R 7J2 | (306) 864-4702 | A,E | |
| MANITOBA (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 58 | WINKLER WHOLESALE MEATS LTD. | P.O. BOX 759 | WINKLER | R0G 2X0 | (204) 325-9593 | (204) 325-5735 A,E | |
| MANITOBA (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| MAN02 | DAUPHIN MEAT PROCESSORS | BOX 98 | DAUPHIN | R7N 2T9 | (204) 638-6016 | E | |
| MAN04 | COUNTRY MEAT & SAUSAGE LTD. | BOX 250 | BLUMENORT | R0A 0C0 | (204) 326-3252 | A | |
| MAN07 | SWAN LAKE ABATTOIR | BOX 70 | SWAN LAKE | R0G 2S0 | (204) 836-2467 | E | |
| MAN08 | HOLMES GROCETERIA LTD. | GENERAL DELIVERY | CARMAN | R0G 0J0 | (204) 745-2763 | A,E | |
| MAN13 | DOWN HOME COUNTRY MEATS (KENTON MEAT PROCESSORS) | BOX 88 | KENTON | R0M 0Z0 | (204) 838-2068 | A,E,N | |
| MAN18 | BOISSEVAIN MEAT PROCESSORS LTD. | BOX 1053 | BOISSEVAIN | R0K 0E0 | (204) 534-6749 | E | |
| MAN20 | LA ROCK MEAT PROCESSING LTD. | BOX 648 | ROBLIN | R0L 1P0 | (204) 937-8888 | A,E | |
| MAN24 | KILLARNEY MEATS | BOX 1236 | KILLARNEY | R0G 1G0 | (204) 523-4308 | E | |
| MAN25 | BOUNDRY TRAIL ABATTOIR | BOX 414, GRP 11, RR1 | WINKLER | R6W 4A1 | (204) 325-8789 | E | |
| MAN28 | JARVIS MEATS LTD. | BOX 107 | GLADSTONE | R0J 0T0 | (204) 385-2506 | A,E | |
| MAN33 | WALDNER'S MEATS | BOX 111 | NIVERVILLE | R0A 1E0 | (204) 388-4562 | E | |
| ONTARIO (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 287 | CANADIAN EMU PRODUCTS INTERNATIONAL INC. | P.O. BOX 127 | ST. ANN'S | L0R 1Y0 | (905) 957-5025 | (905) 957-5203 | A,E |
| 461 | CANADIAN MEAT TECH. INC. | R.R. 2 | PROTON STATION | N0C 1L0 | (519) 923-3080 | (519) 923-3055 | A,E |
| 253 | SCARBORO MEAT PACKERS INC. | P.O. BOX 224 | OWEN SOUND | N4K 5P3 | (519) 376-9961 | (519) 376-8940 | E |
| ONTARIO (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 26 | AGBABA TENDER MEATS | P.O.BOX 213 | WALLACETOWN | N0L 2M0 | (519) 762-2494 | ||
| 96 | APPIN ABATTOIR LTD. | RR#3 | APPIN | N0L 1A0 | (519) 289-5000 | ||
| 11 | BARBER'S MEAT SHOP LTD. | 13080 MONTROSE ROAD | NIAGARA FALLS | L3B 5N4 | (905) 384-2280 | ||
| 218 | BEARBROOK'S FARM ABATTOIR | 8411 RUSSELL ROAD RR#3 | NAVAN | K4B 1J1 | (613) 835-2227 | ||
| 155 | BEETON MEATS | PATTERSON STREET N. | BEETON | L0G 1A0 | (416) 729-2771 | ||
| 203 | BERNIE'S BUTCHER BLOCK | 63 ADDISON RD. | ATHENS | K0E 1B0 | (613) 924-1429 | ||
| 129 | BILL GARDINER ABATTOIR & MEAT MARKET | RR#3 | OWEN SOUND | N4K 5N5 | (519) 376-5663 | ||
| 163 | BLACKWATER DRESSED MEATS | 51255 DURHAM REG RD 13, RR#4 | L0C 1H0 | (705) 357-2243 | |||
| 260 | BLENHEIM ABATTOIR | POOK ROAD | BLENHEIM | N0P 1A0 | (519) 676-2420 | ||
| 65 | CHARLES QUALITY MEATS | RR#1 | ST. AGATHA | N0B 2L0 | (519) 886-7931 | ||
| 277 | CHILVER'S MEATS | RR#1 | FOXBORO | K0K 2B0 | (613) 962-7915 | ||
| 186 | DEAN'S QUALITY MEAT LTD. | RR#6 | BELLEVILLE | K8N 4Z6 | (613) 962-7020 | ||
| 153 | DOUG'S MEATS | RR#3 | SCHONBERG | L0G 1T0 | (905) 859-0599 | ||
| 172 | ELORA ROAD MEATS | RR#1 | MILOMAY | N0G 2J0 | (519) 367-2261 | ||
| 294 | FACCIOLO MEAT FARM | RR#1 | SHELBURNE | L0N 1S5 | (519) 925-2818 | ||
| 179 | FORDWICH MEATS | RR#1 | FORDWICH | N0G 1V0 | (510) 335-6415 | ||
| 94 | GORD'S ABATTOIR LTD. | RR#5 #643 | LEAMINGTON | N8H 3V8 | (519) 326-2503 | ||
| 117 | GREEN'S MEAT MARKET & ABATTOIR LTD. | RR#2 | WINGHAM | N0G 2W0 | (519) 357-2912 | ||
| 25 | GREY COUNTRY MEATS | RR#1 | MAXWELL | N0C 1J0 | (519) 922-2400 | ||
| 287 | GUERNSEY CUSTOM SLAUGHTERING | RR#1 BOX 72 | CHERRY VALLEY | K0K 1P0 | (613) 476-5311 | ||
| 182 | HILTS BUTCHER SHOP LTD. | RR#3 | NORWOOD | K0L 2V0 | (705) 696-2172 | ||
| 268 | HOMMER'S MEATS | 2909 POINT ABINO ROAD | STEVENSVILLE | L0S 1S0 | (905) 382-2094 | ||
| 253 | INNERKIP MEAT PACKERS LTD. | RR#1 P.O. BOX 71 | INNERKIP | N0J 1V0 | (519) 469-3803 | ||
| 168 | JOHN STEGENGA & SONS CO. LTD. | VICTORIA CITY RD. 8, RR#3 | FENELON FALLS | K0M 1N0 | (705) 887-3240 | ||
| 263 | L'ABATTOIR LEFAIVRE | 2100 CHOLETTE ROAD | ALFRED | K0B 1J0 | (613) 679-4698 | ||
| 131 | LANTZ MEAT MARKET | RR#2 | DURHAM | N0G 1R0 | (519) 369-6328 | ||
| 235 | LEBLANC MEAT MARKET | 725 LEBLANC ROAD | STURGEON FALLS | P0H 2G0 | (705) 753-1112 | ||
| 171 | LIME LAKE PROCESSORS INC. | RR#1 | MARLBANK | K0K 2L0 | (613) 478-5249 | ||
| 55 | LLOYD MIEDEMA & SONS | RR#5 | WATERFORD | N0E 1Y0 | (519) 443-8844 | ||
| 219 | MCGARRACH OF MICKSBURG CUSTOM BUTCHERING | RR#3 | PEMBROKE | K8A 6W4 | (613) 732-7181 | ||
| 160 | METHERAL MEATS | RR31 | GLEN HURON | L0M 1L0 | (705) 466-3135 | ||
| 120 | METZGER FARMS MEAT MARKET | MILL STREET | HENSALL | N0M 1X0 | (519) 262-3130 | ||
| 68 | MIEDEMA'S MEAT MARKET LTD. | 129 HURON STREET | EMBRO | N0J 1J0 | (519) 475-4010 | ||
| 150 | MILL HAVEN MEATS | 14TH LINE INNISFIL, W UP HWY 11 | GILFORD | L0L 1R0 | (905) 775-6775 | ||
| 98 | MOUNT BRYDGES ABATTOIR LTD. | RR#1 | MOUNT BRYDGES | N0L 1W0 | (519) 264-1873 | ||
| 254 | NEIL'S BUTCHER BLOCK | RR#1 | BRINSTON | K0E 1C0 | (613) 652-2274 | ||
| 17 | NORFOLK PACKERS | RR#2 | ST. WILLIAMS | N0E 1P0 | (519) 586-3638 | ||
| 267 | NORTH SHORE MEATS LTD. | RR#1 | BRUCE MINES | P0R 1C0 | (705) 782-6611 | ||
| 147 | QUESNELLE MEATS | RR#1 | PERKINSFIELD | L0L 2J0 | (705) 526-2198 | ||
| 77 | RUDY'S MEAT MARKET LTD. | RR#6 | WOODSTOCK | N4S 7W1 | (519) 462-2544 | ||
| 41 | SCHOEMAN MEATS | 2455 JERSEYVILLE ROAD WEST | JERSEYVILLE | L0R 1R0 | (905) 648-1110 | ||
| 46 | SILVERTHORN'S MEATS | RR#2 | MARLEY | N0E 1E0 | (519) 424-9573 | ||
| 292 | SPRUCEDALE QUALITY MEATS | RR#1 | SPRUCEDALE | P0A 1Y0 | (705) 685-7747 | ||
| 217 | STAGECOACH MEAT PACKERS | 2690 STAGE COACH RD. RR#1 | OSGOODE | K0A 2W0 | (613) 821-7929 | ||
| 148 | STAYNER MEAT PACKERS LTD. | BOX 527, WARRINGTON ROAD | STAYNER | L0M 1S0 | (705) 428-3006 | ||
| 143 | THE HARRISON PACKING CO. LTD. | 142 ARTHUR STREET | HARRISTON | N0G 1Z0 | (519) 338-3330 | ||
| 202 | TOM HENDERSON CUSTOM MEAT CUTTING | RR#2 | CHESTERVILLE | K0C 1H0 | (613) 448-3471 | ||
| 33 | TOWN AND COUNTRY ABATTOIR | 126 STEELES AVENUE | HORNBY | L0P 1E0 | (905) 878-3923 | ||
| 56 | VANESSA MEATS | RR#3 | VANESSA | N0E 1V0 | (519) 446-3897 | ||
| 133 | VEAL'S MEAT MARKET AND ABATTOIR | RR#3 | EXETER | N0M 1S5 | (519) 235-1123 | ||
| 49 | VICTOR AZZOPARDI & SON | 426 MT. PLEASANY ROAD | BRANTFORD | N3T 5L5 | (519) 752-3652 | ||
| 197 | VOGEL'S FINE MEATS & SAUSAGES | GENERAL DELIVERY | NORTH LANCASTER | K0C 1Z0 | (613) 347-2288 | ||
| 190 | W.D. LEWIS MEATS LTD. | RR#6 | NAPANEE | K7R 3L1 | (613) 388-2355 | ||
| 183 | W.L. GRAVELLE MEATS INC. | RR#3 | HASTINGS | K0L 1Y0 | (705) 295-6213 | ||
| 95 | WEILAND MEATS LTD. | 340 CENTRE STREET | PETROLIA | N0N 1R0 | (519) 882-1215 | ||
| 158 | WINDCREST MEAT PACKERS | 1350 SCUGOG - 3RD LINE | PORT PERRY | L9L 1A2 | (905) 985-7267 | ||
| 249 | ZADOW QUALITY MEATS | RR#2 | EGANVILLE | K1J 1T0 | (613) 628-1456 | ||
| 121 | ZURICH ABATTOIR & MEAT MARKET | SOUTH GOSHEN ST. - BOX 454 | ZURICH | N0M 2T0 | (519) 236-7793 | ||
| QUEBEC (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 22 | ABATTOIR AGRI-BIO INC. | 999 RUE INDUSTRIELLE | ST-AGAPIT | G0S 1Z0 | (418) 888-4554 | (418) 888-4770 | A,E |
| 23 | ABATTOIR NEAULT ET FILS INC. | 897, RUE NOTRE-DAME | CHAMPLAIN | G0X 2B0 | (819) 295-3939 | (819) 259-3676 | A |
| 86 | 9027-2246 QUÉBEC INC. | 160 RUE FOSTER | FOSTER, CTÉ BROME | J0E 1R0 | (514) 539-3556 | A,E | |
| 154 | ABATTOIR COOPÉRATIF LES VIANDES DE CHEZ-NOUS | 385 RUE SAINT-EDMOND | LAC-AU-SAUM ON | G0J 1M0 | (418) 778-3333 | E | |
| 376 | FIRME ROGER DUBREUIL INC. | 172, RUE PRINCIPALE OUEST | STE-HÉNÉDINE NORD | G0S 2R0 | (418) 935-3935 | (418) 935-7080 | A,E |
| 431 | LES ENTREPRISES D'ALIMENTATION LEGAULT INC., | C.P. 210 | CTE BEAU-HARNOIS | J0S 1W0 | (514) 371-0429 | A,E | |
| 466 | JACQUES FORGET LTEE. | 2215 CHEMIN COMTOIS | ST-LOUIS DE TERREBONNE | J6W 5C7 | (514) 477-1002 | (514) 477-6841 | A |
| 475 | ABATTOIR DE LUCEVILLE INC. | C.P. 69 | LUCEVILLE | G0K 1E0 | (418) 739-3544 | A | |
| 505 | BOUCHERIE LABROSSE & FILS INC. | 517 RANG ST-JULIE | CTE PAPINEAU | J0V 1W0 | (819) 983-7941 | A,E | |
| QUEBEC (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE PROVINCIAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| A-019 | ABATTOIR LE VEAU DE CHARLEVOIX | CLERMONT | |||||
| A-017 | ABATTOIR GILLES GUILLEMETTE INC. | SAINT-PAULIN | |||||
| A-155 | ABATTOIR MORRISSETTE INC. | BÉCANCOUR | |||||
| A-175 | BOUCHERIE ALPHONSE COTÉ | SAINTE-EULALIE | |||||
| A-158 | ABATTOIR RÉGIONAL DE COATICOOK | COATICOOK | |||||
| A-170 | ABATTOIR ROUSSEAU INC | LINGWICK | |||||
| A-165 | ABATTOIR DU TÉMISCAMINGUE | LORRAINVILLE | |||||
| A-161 | ABATTOIR CHAREST DE DOSQUET INC. | SAINT-OCTAVE-DE-DOSQUET | |||||
| A-153 | MARCHÉ D'ALIMENTATION NADEAU ET VALLÉE INC. | SAINT-ELZÉAR | |||||
| A-024 | ABATTOIR DUCHARME INC. | SAINT-ALPHONSE | |||||
| A-172 | ABATTOIR DUROY ET FRERES ENR. | SAINT-JOACHIM-DE-SHEFFORD | |||||
| NOVA SCOTIA (ÉTABLISSEMENTS SOUS CONTRÔLE FÉDÉRAL) | |||||||
| # | NOM | ADRESSE | VILLE | CODE | TEL. | FAX | TYPE |
| 26 | ANTIGONISH ABATTOIR LIMITED | LOT #00098825, ANTIGONISH LANDING RD. | ANTIGONISH | B2G 2L2 | (902)863-1545 | E | |
Canadian Ostrich Ltd. |
Une compagnie de commercialisation de viande et de peaux d'autruche qui travaille avec la BC Coop (vallée du Fraser). Les peaux sont tannées en Colombie-Britannique (BC Fur) et certaines ont été exportées au Japon. Elle a du mal à trouver des marchés pour la viande. |
Canadian Pride Ostrich International |
Une équipe de grands éleveurs d'autruches au Canada, associée à des membres en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud, qui assure la formation des éleveurs d'autruches sur tous les aspects de la production, notamment la gestion des sujets d'élevage, les programmes d'alimentation, la conception des bâtiments, l'incubation des oeufs, etc. |
Fraser Valley Ostrich Marketing Coop |
|
Prime Ostrich Products International |
Compagnie familiale associée à la provenderie Canadian Agri-Blend Ltd. Elle achète de la viande (ou des sujets?) des producteurs de partout au Canada et sur les marchés intérieur et étranger (a commencé cette année en Amérique du Sud). Elle offre toute une gamme de produits carnés. Elle tente de s’assurer que les producteurs utilisent des aliments approuvés susceptibles de produire une viande maigre et riche en protéines. Elle utilise deux abattoirs. |
Transcontinental Ostrich Products Inc. |
La compagnie s'organise pour abattre des sujets et entreposer la viande en retour de l'acquisition de peaux. Au besoin, elle commercialise de la viande. |
Agribird Marketing and Sales Inc. |
Compagnie qui s'occupe de commercialisation, de promotion et de planification d'entreprise concernant l'autruche - elle commercialise internationalement des sujets vivants, des oeufs d'incubation et de la viande (elle commercialise également d'autres espèces comme le bison, le sanglier, le wapiti, etc.) |
Saskatchewan Ostrich Products Cooperative Ltd. |
CatÉgories : distributeurs et courtiers en viande - produits carnÉs |
Comet |
Équipe d'exportation et de commercialisation d'autruches - commercialise internationalement des sujets vivants et des oeufs d'incubation |
Ostrich Products and Marketing Co-op |
|
Canadian Emu Cooperative Inc. |
|
Oxford Exotics |
Trois fermes offrant un soutien au service des ventes |
Ostrich Producers of Ontario |
Une coopÉrative de commercialisation de sujets vivants |
Coopérative des producteurs de ratites |
|
Î.-P.-É. Emu Coop |
Coopérative créée en 1997. Les sujets sont abattus en Nouvelle-Écosse et la viande est retournée dans l'Île-du-Prince-Édouard où elle est découpée et emballée au Î.-P.-É. Food Technology Centre. La coopérative collabore également avec l'Atlantic Veterinary College sur les essais cliniques et d'autres essais d'évaluation d'autres produits de l'émeu (p. ex., huiles qui donneront lieu à certaines publications). |
| Projet | Demandeur | Année | Contribution gouvernementale | Sources de financement gouvernemental | Commentaires |
|---|---|---|---|---|---|
| Évaluation de la production des ratites à Terre-Neuve | T.-N. | 1996/1997 | 40 000 $ | Canada/ programmes de sécurité du revenu agricole de Terre-Neuve Programme d'innovation | |
| Évaluation de la production de l'Émeu dans Î.-P.-É. | Î.-P.-É. | 1992/1993 | 11 455 $ | Entente de collaboration Canada-Î.-P.-É. en agriculture | |
| Évaluation de la qualité de la viande émeu | Î.-P.-É. | 1996/1997 | 8 800 $ | CNRC - 8,800 $ | CEMU et PEI Ratite Association |
| Mission des nouveaux exportateurs aux États frontaliers (NEEF) à Boston | PEI Ratite Association | 1996 | Envirno 1000 $ | AECIC | |
| Plan stratégique l'entreprise | PEI. Ratite Association | 1997 | 7,000 $ | Entente Canada-Î.-P.-É. sur l'aménagement des ressources primaires | |
| Aspects recherche et développement de l'huile et de la viande d'émeu | Î.-P.-É. | 1997/2000 | 270,000 $ | Fonds d'investissement dans la recherche agricole de l'Î.-P.-É.-120 000 $ CNRC- 150 000 $ |
Financement à l'étude PEI Ratite Assoc./ Abattoirs |
| Établissement de fermes (2 projets) | N.-É. | 1995/1996 | 200 000 $ | Enterprise du Cap Breton/APECA | Prêts et contributions remboursables |
| Infrastructure à la ferme | N.-B. | 1992/1997 | 20 000 $ | Entente de collaboration Canada-N.-B. sur le développement agroalimentaire | |
| Établissement d'une usine de transformation | Wishbone Enterprises, N.-B. | 1996 | 44 800 $ | APECA/ gouvernement du N.-B. | Environ 50% est sous forme de prêt remboursable |
| Création de matériel promotionnel | Wishbone Enterprises, N.-B. | 1996 | 1 600 $ | Gouvernement du N.-B. | |
| Participation à un foire commerciale aux États-Unis | Wishbone Enterprises, N.-B. | 1996 | 1 393 $ | Gouvernement du N.-B. | |
| Création d'un plan de commercialisation | Wishbone Enterprises, N.-B. | 1996 | 1 500 $ | Gouvernement du N.-B. | |
| Essais de production (2 austruches, 2 émeu et un dandou) dans plusieurs régions | Québec | 1991/1995 | 304 000 $ | EDER entre AAC et le MAPAQ | 121 000 $ provenant d'autres sources |
| Aucune donnée disponsible | Québec | Financé par des associations provinciales | |||
| Projet de recherche et dévelopment sur l'huile démeu; création d'un plan de commercialisation des produits démeu | CEMU, en Ontario | 1997 | 175 000 $ | CanAdapt | Prêt 100 000 $, subvention de 75 000 $ |
| Réunions d'information en Ontario | Ontario Ratite Association | 1997 | 10 000 $ | CanAdapt (Programme de recherche et de dÉveloppement sur la sÉcuritÉ du revenu agricole) | |
| Création de produits du gibier (valeur ajoutée avec accent mis sur l'exportation) | King Cole Ducks, Beachgrove Country Meats, Sous-Vide Canada Inc. (canard, Émeu) | 1997 | 180 000 $ au total pour le cerf, le wapiti, le canard et l’émeu |
CanAdapt | |
| Aide à l’exportation de produits carnés d’émeu à l’UE |
Abattoirs de Scarborough | 1997 | 30 000 $ | Industrie Canada par l’entremise du PDME |
Contribution à parts égales |
| Programme de formation sur la production de l’autruche |
Manitoba Ostrich Industry Development Corpn., Manitoba | 1997/98 | 9 500 $ | AAC/CA 2000 | Contribution à parts égales |
| Visite au Texas Ratite Processing Plant | Producteurs de la Saskatchewan et du Manitoba | 3 961 $ | AAC/ Préparonsnous à la mondialisation | Trois membres sectoriels, un membre d'AAC | |
| Participation À une foire commerciale À « Prairie Ventures », Saskatoon | Sask. Ostrich Association, Sask. | 1 800 $ | EADR | ||
| Promotion de la commercialisation à Honk Kong | Canadian Prairie Ostrich Co. Ltd., Sask. | 1996 | 3 300 $ | EADR | |
| Visite d'une foire commerciale de ratites | Brian English, producteur d'émeus, Saskatchewan | 500 $ | EADR | ||
| Projet de recherche à l'Université de la Saskatchewan pour déterminer la composition de l'huile d'autruche et d'émeu | Sask. | 1 500 $ | |||
| Production d'un manuel sur la découpe de viande | CanadianOstrich Association, national | 1994/95 | 3 000 $ | Province de l'Alberta | |
| SÉminaire sur la gestion et la commercialisation de la production - « Ostrichmania » | Canadian Ostrich Association, nationale | 1994/95 | 4 000 $ | AAC/PDAAC | Contribution à parts égales |
| Évaluation du marché et plan d'entreprise | Canadian Ostrich Association, nationale | 1994/95 1997 | 23 246 $ | AAC/PDAAC | Contribution à parts égales |
| Participation À une rÉunion internationale | Simba Enterprises, Alberta | 3 000 $ | AAC/CA 2000 | Contribution à parts égales |
Il existe de nombreux sites Internet sur les ratites, dont la plupart sont commerciaux, même s'ils donnent habituellement beaucoup d'information générale au sujet des ratites, de leurs antécédents, ainsi que des conseils pour les élever.
La Ostrich Connection assure le lien avec les producteurs d'autruches, d'émeus et de nandous, les associations, les sociétés de commercialisation, les fournisseurs d'équipement, etc.
Ostriches Online (anglais seulement) a beaucoup de liens avec tous les secteurs de l'industrie. Elle fournit également des références bibliographiques sur l'autruche, l'émeu, le nandou et le casoar. Quelques compagnies qui n'ont pas de site Internet, mais qui offrent des services utiles sont également énumérés.
Page d’accueil sur les ratites - Références bibliographiques
sur les émeus, les
autruches et les nandous au Canada, aux États-Unis et à l’échelle
internationale (anglais seulement)
The Poultry Site – Ratite Production: Ostrich, Emu and Rhea (anglais seulement)
Manitoba Ostrich Skills Training - a comprehensive ostrich industry program (anglais seulement) Industrie de la viande de ratites - University of California
Cooperative Extension Services (anglais seulement)
Texas Agricultural Extension Service - Ostrich Production (anglais seulement)
Planning for Profit - Emu Breeding Stock (anglais seulement)
Planning for Profit - Ostrich Breeding Stock (anglais seulement)
Blue Mountain Ostrich Meats (fournisseur)(anglais seulement)
Canadian Emu Oil Limited - fondeur de gras d’émeu (anglais seulement)
Conklin Ratite Products (anglais seulement)
CyberCervus International- Wildlife industry on the Internet.
Bison, elk/wapiti, red deer, reindeer, fallow deer, white tail and mule deer,
llamas, alpacas, ratites etc. International registry of farms, businesses
and associations, stock prices, coming events, a forum for discussion, a bibliography
of background materials and links to other reports
(anglais seulement)
The Davis World Wide Emu Page (anglais seulement)
Di-Four Distributors - Distributeurs d’huile d’émeu (anglais seulement)
GCR - l’information au sujet des produits du nandou et de leur création (anglais seulement)
Gauthier Emu Ranch
3838 Bertie Street
Stevensville, ON
L0S 1S0
(905) 382-3838
- Fonte de gras
InnerSense International Inc. - une compagnie productrice de suppléments nutritionnels naturels(anglais seulement)
International Ostrich Corporation- commercialisation de viande (anglais seulement)
Johnson Emu, Inc.- US vertically integrated operation (anglais seulement)
Longview Farms- emu oil products (anglais seulement)
Marini Leather Company- tannage de peaux d’autruche, d’émeu et de nandou (anglais seulement)
Maverick Tannery and Leathers
Box 1795
Unity, Saskatchewan
S0K 4L0,
Tel.: (306) 228-3737
fax: (306) 228-4422; Ernie Stabler;
N'Kobi Industries Inc.- Incubators, hatcheries and their air quality control equipment for big birds (ratites) are described (anglais seulement)
Ostrim- Faits au sujet de cet aliment de collation à l’autruche (anglais seulement)
R&M Ostrich Farms - fournisseur de poussins, d’oeufs, d’aliments, d’incubateurs, d’équipement d’éclosion, etc. (anglais seulement)
Rhessence - a company selling rhea oil based products
Southwest Connections- fournisseur de produits de peaux d’autruche (anglais seulement)| No. | Nom | Adresse | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|
| 1 | BURNS MEAT LTD. | WINNIPEG, MANITOBA | Oui | |
| 4 | FEARMANS INC. | 821 APPLEBY LINE, BURLINGTON, ONTARIO | Oui | |
| 14 | TORONTO ABATTOIRS LTD | 2 TECUMSETH STREET, TORONTO, ONTARIO | Oui | |
| 51 | BETTER BEEF LTD | 781 YORK ROAD, GUELPH, ONTARIO | Oui | |
| 53 | ABATTOIR COLBEX INC. | SAINT-CYRVILLE DE WENDOVER, QUEBEC | 27/05/1999 | |
| 76 | VIANDE RICHELIEU INC. | MASSUEVILLE, QUEBEC | 27/05/1999 | |
| 93 | CARGILL LTD | 472 AVENUE AND HIGHWAY, 2A NORTH, HIGH RIVER, ALBERTA | Oui | |
| 98 | ABATTOIR LES CEDRES LTEE | LES CEDRES,QUEBEC | 1/1/1999 | |
| 121 | CANADA NEW ZEALAND CASINGS (1992) LTD | 630 RUE WHITE STREET, ST LAURENT, MONTREAL, QUEBEC | Oui | |
| 136 | CWFC CANADA WEST FOODS (ALBERTA) CORP. (CANADA WEST FOOD CORPORATION) | INNISFAL ALBERTA | Oui | |
| 147 | SOCIETE EN COMMANDITE OLYEMEL #1/OLYMEL #1 OLYMEL #1 AND COMPANY LTD | BEAUCE, QUEBEC | 1/1/1999 | |
| 236 | MONTOUR LTD | 555 RUE PORT ROYAL OUEST, MONTREAL, QUEBEC | Oui | |
| 262 | MGJ PACKERS INC. (MULLER'S MEATS LTD) | KITCHENER, ONTARIO | 1/1/1999 | |
| 334 | CONTINENTAL CASING (1976) INC | 450 ST SIMON STREET, ST MADELEINE, QUEBEC | Oui | |
| 390 | F MARIE LTD | 123 DENISON STREET, MARKHAM, ONTARIO | Oui | |
| 394 | 620577 SASKATCHEWAN LTD (TIA WAN PORK INC: TAI WAN PACKERS INC) | MOOSE JAW SASKATCHEWAN | 1/1/1999 | |
| 402 | OVERSEA CASING CO. LTD | 22958 FRASER HIGHWAY, LANGLEY, BRITISH COLOMBIA | Oui | |
| 514 | CANADIAN NATURAL CASINGS LTD | 116 RYDING AVENUE, TORONTO, ONTARIO | Oui | |
| 531 | QUALITE NATURELLE CHAMPLAIN LIMITER | 11051 RUE MIRABEAU, VILLE D'ANJOU, QUEBEC | ||
| 262A | MAPLE FREEZERS INC. (MGI PACKERS INC.) (MULLER MEATS INC.) | KITCHENER, ONTARIO | 1/1/1999 |
| No. | Nom | Adresse | A | LD | CF | VB | VP | VAS | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 4 | MAPLE LEAF FOODS INC. | LES ALIMENTS MAPLE LEAF INC., BURLINGTON, ONTARIO | * | * | (2) | 8/2/1996 | |||||
| 54 | ALSASK BEEF COMPANY LTD | EDMONTON, ALBERTA | * | * | * | (4) | 8/2/1996 | ||||
| 76 | VIANDE RICHELIEU INC | MASSUEVILLE QUEBEC | * | * | (4) | 3/4/1998 | |||||
| '' | '' | '' | * | * | * | (3) T | 8/2/1996 | ||||
| 87 | SOCIETE EN COMMANDITE OLYMEL | ST. SIMON, QUEBEC | * | * | (2) TF | 8/2/1996 | |||||
| 147 | SOCIETE EN COMMANDITE OLYMEL | VALLEE JONCTION, QUEBEC | * | * | (2) TF | 8/2/1996 | |||||
| 191 | OR-FIL INC. | LAVAL, QUEBEC | * | * | TF | 8/2/1996 | |||||
| 253 | BARTON FEEDERS CO. LTD. | OWEN SOUND, ONTARIO | * | * | * | (3) T | 8/2/1996 | ||||
| 320 | SOCIETE EN COMMANDITE OLYMEL | ST. VALERIEN, QUEBEC | * | * | 8/2/1996 | ||||||
| 330 | LES SALAISONS BROCHU INC | ST. HENRI, CTE LEVIS, QUEBEC | * | * | (2) TF | 8/2/1996 | |||||
| 506 | BOUVRY EXPORT CALGARY LTD. | FORT MACLEOD, ALBERTA | * | * | * | (3) T | 8/2/1996 | ||||
| '' | '' | '' | * | * | * | (4) | 8/2/1996 | ||||
| 235A | XL FOODS LTD. | CALGARY, ALBERTA | * | * | (4) | 8/2/1996 | |||||
| S-426 | ICEBURG COLD STORAGE LTD | WINNIPEG | (1) | 16/03/1999 | |||||||
| S-520 | TRI-COUNTY APPLE GROWERS | TRENTON, ONTARIO | * | (1) | 8/2/1996 | ||||||
| S-528 | LANG'S COLD STORAGE | HAMILTON, ONTARIO | * | (1) TF | 8/2/1996 | ||||||
| S-529 | CONESTOGA COLD STORAGE | MISSISSAUGA, ONTARIO | * | (1) TF | 8/2/1996 | ||||||
| S-704 | ENTREPOSAGE ST.HYACINTHE INC. | ST. HYACINTHE, QUEBEC | * | (1) | 8/2/1996 | ||||||
| S-730 | CENTRE FRIGORIFIQUE MONTEREGLE INC | SAINTE-JULIE QUEBEC | * | Yes | |||||||
| S-738 | FRIGO QUEBEC, A DIVISION OF VERSACOLD | LACHINE, QUEBEC | * | (1) TF | 8/2/1996 | ||||||
| S-763 | CONGEBEE LTEC | VILLE VANIER, QUEBEC | * | (1) | 8/2/1996 | ||||||
| S-788 | CONGEBEC SN INC | MONTREAL-NORD | * | (1) TF | 8/2/1996 |
| (1) | Viande emballée seulement |
| (2 | Déchets d'abattage seulement |
| (3) | Foies et reins non compris |
| (4) | Bison compris |
| T | Les établissements qui portent l'observation spéciale « TF » sont autorisés, en vertu de l'article 4 de la directive 77/96/CEE, et modifiée par la directive 94/59/CE, à effectuer la vérification pour la détection de Trichines, prévu à l'article 2. |
| TF | Les établissements qui portent l'observation spéciale « TF » sont autorisés, en vertu de l'article 4 de la directive 77/96/CEE, à effectuer le traitement de congélation prévu à l'article 3 de la même directive. |
Catégories
| A: | Abattoirs |
| VP: | Viande porcine |
| LD: | Lieu de découpe |
| VAS: | Viande d'animaux solipèdes |
| CF: | Chambre froide |
| VB: | Viande bovine |
| OS: | Observations spéciales |
| No. | Nom | Adresse | A | LD | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 63 | NORTHERN GOOSE PROCESSORS LTD. | TEULON, MANITOBA | * | * | 13/103/98 | ||
| 123 | PEMBINA POULTRY PACKERS LTD. | MORDEN, MANITOBA | * | * | 12/12/1996 |
Catégories
| A: | Abattoirs |
| LD: | Lieu de découpe |
| OS: | Observations spéciales |
| No. | Nom | Adresse | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|
| 449 | ALIMENTS LE NATUREL SKOULAKIS ENR. | 65 RUE PEPIN, ST EUSTACHE, QUEBEC J7R S84 | RU seulement | Oui |
Catégories
| OS: | Observations spéciales |
| No. | Nom | Adresse | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|
| 170 | WING WING COMPANY LIMITED | VANCOUVER, BRITISH COLOMBIA | 6 TF | 26/03/1997 | |
| 55B | CAMPBELL SOUP COMPANY LTD/LES SOUPES CAMPBELL LTEE | LISTOWEL, QUEBEC | 6 | 26/03/1997 |
| 6 | Pays et établissements qui se conforment à toutes les exigences du paragraphe 2(1) de la décision du Conseil 95-408/CEE. |
| TF | Les établissements qui portent l'observation spéciale « TF » sont autorisés, en vertu de l'article 4 de la directive 77/96/CEE, à effectuer le traitement de congélation prévu à l'article 3 de la même directive. |
Catégories
| OS: | Observations spéciales |
| No. | Nom | Adresse | A | LD | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 287 | CANADIAN EMU PRODUCTS INTERNATIONAL INC | NIAGARA, ONTARIO, LOR 1YO | * | * | Ratites (RU seulement) b | 27/10/1997 | |
| 506 | BOUVRY EXPORT CALGARY LTD | PO BOX 2024, FORT MACLEOD, ALBERTA TOL 0Z0 | Émeu/ autruche (RU seulement) | 27/10/1997 |
| b | Bi-Ongulés |
Catégories
| A: | Abattoirs |
| LD: | Lieu de découpe |
| OS: | Observations spéciales |
| No. | Nom | Adresse | TG | OS | Date d’approbation | Date de suppression |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 54 | EDMONTON MEAT PACKING LTD | EDMONTON ALBERTA | * | a | 10/5/1998 |
Catégories
| TG: | Transformation de gibiers |
| OS: | Observations spéciales |
Cette liste est tenue quotidiennement et tous les efforts sont déployés pour assurer son exactitude. Toutefois, la conjoncture commerciale peut fluctuer très fréquemment et le Ministry of Agriculture, Fisheries and Food ne peut être tenu responsable d'aucune perte causée par le fait de faire confiance aux renseignements qui figurent dans cette liste. En cas de doute, les importateurs sont informés de vérifier la plus récente position auprès de la :
International Trade (Animal Products) Division,
Ministry of Agriculture, Fisheries and Food,
Government Buildings, Hook Rise South, Tolworth,
Surbiton, Surrey, KT6 7NF
(Tél. : 0181 330 8340/8343; Téléc. : 0181 337 3640).