La plupart des données contenues dans cette publication sont compilées
à partir de renseignements recueillis chaque semaine par les représentants
d'Agriculture et Agroalimentaire Canada auprès d'établissements
de transformation, de couvoirs et de postes de classement partout au Canada.
Ces données sont publiées chaque semaine sur Internet à
la page de la section de la volaille d'Agriculture et Agroalimentaire
Canada, auquel on peut avoir accès en utilisant un micro-ordinateur,
un modem et un logiciel de communication à: http://www.agr.gc.ca/volaille
ou en composant le 1-800-234-4410.
À l'heure actuelle, tous les tableaux qui paraissent dans cette publication sont disponibles sur Internet sous un format Lotus ou Excel. Aux fins de téléchargement, les noms de fichiers sont énumérés au bas de chaque tableau et sur Internet à la page de la section de la volaille.
Les données hebdomadaires qui apparaissent sur Internet sont parfois approximatives, mais il n'en est pas de même pour les données cumulatives (« à ce jour »), bien que ces dernières peuvent faire l'objet de corrections. Le cas échéant, ces corrections sont généralement indiquées par un astérisque à la gauche des chiffres cumulatifs (« à ce jour ») figurant sur Internet. La plupart des données sont vérifiées ou comparées à celles d'autres documents.
Les données hebdomadaires reçues représentent sept (7) jours d'activité, la semaine commençant le dimanche et se terminant le samedi suivant. Même si ces données ne sont accompagnées que de la date du samedi clôturant la semaine, elles représentent quand même les chiffres du dimanche au samedi inclusivement. Les données portant sur les importations et les exportations figurent sous la date à laquelle le produit est inspecté, sans égard à la date de clôture de la semaine.
À moins d'indication contraire, les données mensuelles comprennent les chiffres allant du premier jour du mois au dernier jour du mois. Cela veut dire que si la première semaine et/ou la dernière semaine du mois sont incomplètes, les données qui s'y rapportent sont fractionnées d'après le nombre de jours qu'elles comportent, pour établir le total mensuel.
Voici en détail l'information présentée dans chaque tableau. Une fois les données publiées dans la Revue du marché avicole, elles sont définitives.
Les données annuelles, à moins d'indication contraire, comprennent les chiffres allant du premier jour de l'année au dernier jour de l'année. Les données de la première semaine, si elle est incomplète, seront donc fractionnées, une partie étant comprise dans l'année en cours et le reste, dans l'année précédente.
Pour toutes les provinces sauf les Maritimes, les données proviennent des postes de classement sous contrôle fédéral dans chaque province. En ce qui concerne le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l'Île-du-Prince-Édouard, elles sont fournies par les régies de commercialisation des oeufs de ces provinces et représentent les données de tous les producteurs enregistrés.
Les oeufs de consommation classés comprennent aussi parfois les oeufs exportés et les oeufs déclarés excédentaires. Par contre, ils ne comprennent pas les importations d'oeufs classés. Les oeufs tout-venant destinés à la transformation sont inclus également.
Le rapport d'Agriculture et Agroalimentaire Canada rendrait compte de 87,6 % de la production d'oeufs du Canada.
Tous les oeufs classés et non classés importés en quantité égale ou supérieure à une caisse (30 douzaines) et tous les oeufs classés exportés en quantité égale ou supérieure à 24 caisses (24 × 30 douzaines) sont inspectés par des inspecteurs d'Agriculture et Agroalimentaire Canada qui en certifient la catégorie et qui rendent compte du nombre de boîtes inspectées dans leur province respective.
Les chiffres hebdomadaires donnés sur Internet indiquent le nombre total de boîtes inspectées durant la semaine comparativement à celles qui l'ont été durant la semaine correspondante de l'année précédente. Les données cumulatives représentent les oeufs inspectés du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement. Les données sur les importations et les exportations d'oeufs classés sont consignées le jour où les chargements sont soit importés, soit exportés.
Ce rapport rend compte des envois interprovinciaux d'oeufs en coquille en provenance ou à destination des postes de classement sous contrôle fédéral, ainsi que des envois des excédents et des oeufs colorés de l'Office canadienne de commercialisation des oeufs (Les Producteurs d'oufs du Canada).
Les données hebdomadaires portent sur la semaine en cours et sur la semaine correspondante de l'année précédente. Les données cumulatives couvrent la période allant du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement. Les données de la première semaine de l'année, si elle est incomplète, sont donc fractionnées, une partie étant comprise dans l'année en cours et le reste, dans l'année précédente.
Les totaux hebdomadaires reflètent l'activité de la semaine en cours.
(a) « Production totale » est le poids réel (liquide) des oeufs en coquille cassés et transformés, additifs compris, par catégorie. Il s'agit du total des oeufs en coquille, canadiens et importés, qui sont cassés pour être transformés en ovoproduits congelés ou liquides, ou pour être réduits en poudre. Cela ne comprend pas le produit liquide importé qui est réduit en poudre.
(b) « Production d'oeuf congelé » représente le produit fait à partir d'oeufs cassés au Canada et placé au congélateur. Pour le Manitoba, cela comprend le liquide importé qui est congelé.
(c) « Vendu sous forme liquide » est le produit transformé au Canada, qui est vendu sous forme liquide. Cela ne comprend pas l'oeuf liquide importé qui n'est pas soumis à une transformation plus poussée. Par contre, cela peut comprendre les jaunes d'oeufs supplémentaires ajoutés pour améliorer la matière solide de l'oeuf entier.
(d) « Production d'oeuf en poudre » est le poids sec des produits déshydratés au Canada. Cela comprend le produit importé sous forme liquide ou congelé, qui est déshydraté. Cela comprend également le produit congelé qui est décongelé et déshydraté au cours de la semaine en question. Sont exclus le lysozyme et d'autres produits séchés extraits des oeufs.
Les données sur les oeufs transformés figurent chaque semaine sur Internet et sont comparées à celles de la semaine correspondante de l'année précédente. Les données cumulatives couvrent la période allant du 1er janvier à la semaine en cours inclusivement. Les données de la première semaine et/ou de la dernière semaine du mois ou de l'année seront fractionnées si elles sont incomplètes : une partie étant incluse dans le mois ou l'année en cours et le reste, dans le mois ou l'année qui précède.
Le nombre d'oeufs cassés est publié chaque mois dans le Rapport sur le marché de la volaille. Les totaux mensuels peuvent être obtenus par le fractionnement des données hebdomadaires. Les données sur les oeufs cassés sont recueillies chaque semaine. Il s'agit de tous les oeufs en coquille qui sont cassés. Leur classification se fait par catégorie et par source. Cela comprend les oeufs reçus de la province comme telle, les oeufs expédiés vers une autre province et les oeufs importés. Cela peut comprendre aussi les oeufs d'incubation de dindes et de poules.
Les inspecteurs d'Agriculture et Agroalimentaire Canada vérifient la catégorie attribuée aux oeufs transformés classés, importés ou exportés en quantité égale ou supérieure à 18,14 kg. Ces quantités sont consignées.
Les données de la semaine en cours figurant sur Internet sont les quantités reçues dans la semaine comparativement aux chargements inspectés aux dates de la semaine correspondante de l'année précédente. Les chiffres cumulatifs sont le nombre de lots inspectés de janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement.
Les prix moyens mensuels publiés dans le Rapport sur le marché de la volaille reposent sur le principe quatre semaines-quatre semaines-cinq semaines. On les calcule en additionnant la moyenne de la fourchette de prix, qu'on divise par le nombre total de semaines.
(a) Aux producteurs - pour les oeufs non classés
Les prix pour les catégories AEG, AG, AM et AP sont ceux signalés par les régies provinciales de commercialisation qui fixent les prix d'après l'estimation des coûts de production établie par les Producteurs d’œufs du Canada. Pour les catégories ATP, B et C, les prix correspondent soit aux prix minimums fixés par les régies provinciales de commercialisation, soit à une fourchette des prix réels à la production enregistrés dans la province en question. Les tout-venant Canada sont les oeufs qui ne sont pas classés en fonction de leur intérieur, mais qui doivent satisfaire à certaines normes relatives à l'extérieur de la coquille. Ces oeufs sont destinés aux casseries. Les Producteurs d’œufs du Canada fixe les prix des oeufs qui sont vendus aux usines de transformation. On les appelle « oeufs de casserie ».
En Colombie-Britannique, en Saskatchewan, en Ontario, au Québec, au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse, à l'Île-du-Prince-Édouard et à Terre-Neuve, les prix des oeufs de consommation sont ceux FAB payés à la ferme. En Alberta et au Manitoba, ce sont les prix FAB payés aux postes de classement.
Prix pondérés payés aux producteurs
Ces prix sont calculés à l'aide des données hebdomadaires relatives aux oeufs en coquille classés publiées sur Internet dans le Rapport sur les oeufs classés et des prix à la production (ou de la moyenne des prix à la production si une fourchette est donnée).
Les oeufs jumbo « A » et les oeufs tout-venant ne sont pas compris. Les prix mensuels pondérés payés aux producteurs sont calculés au moyen du calendrier de productions animales quatre semaines-quatre semaines-cinq semaines (p. ex. janvier contient quatre semaines de sept jours chacune, février, quatre semaines de sept jours chacune et mars cinq semaines de sept jours chacune). On ne recourt pas au fractionnement des données en fonction du nombre de jours dans le mois.
(b) Aux détaillants - classés en cartons
Les prix de vente aux détaillants sont fournis par des postes de classement choisis dans chaque zone urbaine. Dans les Maritimes, il s'agit des « prix suggérés » par les régies de commercialisation pour les oeufs classés en cartons. On calcule le prix moyen pondéré en faisant la moyenne des prix de gros et en la multipliant par le débit de ces postes de classement ou des provinces (Maritimes) qui fournissent ces prix.
(c) Aux consommateurs - classés en cartons
Ces prix proviennent de magasins choisis dans chaque zone urbaine. On calcule le prix moyen pondéré en faisant la moyenne des prix à la consommation et en la multipliant par la quantité vendue par les magasins qui fournissent les données sur les prix. Les quantités sont réexaminées au moins une fois par année, mais peuvent être rajustées plus fréquemment dans certaines provinces.
Prix américains des oeufs en coquille
Les prix américains des oeufs en coquille sont obtenus chaque semaine du ministère de l'Agriculture des États-Unis (Agricultural Marketing Services, Poultry Market News Office) à Des Moines (Iowa). Les prix ainsi obtenus sont les prix de gros des cartons d'oeufs A gros à New York et les prix à la production en Iowa des oeufs A gros. Les prix sont exprimés en cents américains la douzaine.
Ces données sont recueillies chaque semaine auprès de tous les couvoirs enregistrés selon le Règlement sur les couvoirs de la Loi sur la santé des animaux. Les données hebdomadaires apparaissant sur Internet portent sur la semaine antérieure et la semaine correspondante de l'année précédente. Les données cumulatives vont du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement.
Pour les données mensuelles, il faut procéder à des fractionnements. Les Producteurs d'oeufs d'incubation du Canada et la Fédération canadienne des couvoirs ont convenu que lorsque la première ou la dernière semaine de l'année était incom- plète, les couvoirs présenteraient deux rapports pour cette même semaine, qui rendraient compte des chiffres réels.
Données hebdomadaires sur Internet
(a) Oeufs de poule placés dans les couvoirs
Les données en question concernent tous les oeufs d'incubation de poule, pour les élevages de reproduction comme pour les élevages commerciaux, qui sont placés dans des couvoirs enregistrés. Cela comprend les oeufs d'incubation importés (mais pas les oeufs d'incubation qui sont exportés). Il y a deux types d'oeufs : 1) pour la production d'oeufs et 2) pour la production de viande (poulet à griller ou à rôtir).
(b) Placement de poussins
(i) Poulettes pour la production d'oeufs
Pour chaque province, il s'agit du nombre total de poussins femelles (poulettes) destinés à la production d'oeufs, vendus en gros lots ou en petits lots, éclos et placés dans cette province, plus ceux qui y sont amenés d'une autre province ou de l'étranger. Cela ne comprend pas les exportations.
(ii) Poulettes destinées aux troupeaux d'approvisionnement en poulets de chair
Pour chaque province, il s'agit du nombre total de poussins femelles de première génération destinés à la production de sujets à viande, placés dans la province ou amenés dans cette province. Cela ne comprend pas les ventes de sujets de reproduction mélangés ni les poussins de reproduction de deuxième génération. Les exportations sont également exclues.
La rubrique « 26 semaines précédentes » qui apparaît sur Internet pour le rapport hebdomadaire, représente le total pour les 25 semaines précédentes plus le chiffre de la semaine en cours.
(iii) Poussins à griller
Pour chaque province, il s'agit du nombre total de poussins destinés aux élevages commerciaux de poulets à griller ou à rôtir, éclos et placés dans la province ou amenés dans cette province, selon les rapports produits par les couvoirs enregistrés. Cela ne comprend pas les importations. Cela ne comprend pas non plus les poussins de type à griller placés en petits lots. Sont exclus également les poussins d'élevage de reproduction de sujets à griller et les exportations.
Rapport sur le marché de la volaille
a) Production de poussins dans les couvoirs enregistrés Il s'agit du nombre de poussins destinés à la production d'oeufs et de poussins destinés à la production de poulets à griller qui ont éclos au Canada. Ces données comprennent les poussins placés dans une province, les exportations de poussins, plus les envois vers d'autres provinces à partir de celle-ci. Elles peuvent comprendre les poussins qui ont éclos d'oeufs d'incubation importés. Sont exclus les poussins morts ou infirmes. Par contre, sont inclus les poussins qui étaient sains, mais qui ont été détruits plus tard.
b) Placements de poussins pour la production d'oeufs
Il s'agit du nombre total, par province et par mois, de poussins femelles d'élevage commercial de production d'oeufs, vendus en gros lots ou en petits lots, éclos et placés dans une province ou dans une région, plus les poussins venant d'une autre province ou d'un autre pays. Sont exclus les poussins de reproduction, quel que soit leur sexe, et les poussins mâles d'élevage commercial. Si les poussins commerciaux ne sont pas sexés, mais vendus en lots mélangés, les placements comprennent alors la moitié de ces lots.
c) Placements de poussins pour la production de sujets à griller ou à rôtir
Il s'agit du nombre total, par province et par mois, de poussins d'élevage commercial de sujets à griller ou à rôtir, éclos et placés dans une province ou qui y ont été amenés d'une autre province ou d'un autre pays. Cela ne comprend pas les poussins de type à griller placés en petits lots. Cela ne comprend pas non plus les poussins exportés - que ce soit pour un élevage commercial ou pour la reproduction.
Les données sont recueillies chaque semaine auprès de tous les couvoirs de dindons enregistrés selon le Règlement sur les couvoirs de la Loi sur la santé des animaux. Les données hebdomadaires apparaissant sur Internet portent sur la semaine précédente et la semaine correspondante de l'année précédente. Les chiffres cumulatifs vont du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement. Pour les données mensuelles, il faut procéder à un fractionnement.
Données hebdomadaires sur Internet
(a) Oeufs de dinde placés dans les couvoirs
Il s'agit de tous les oeufs d'incubation (tant pour les élevages de reproduction que pour les élevages commerciaux) placés dans les couvoirs enregistrés. Sont inclus les oeufs d'incubation importés, mais pas ceux qui sont exportés. Il y a deux types d'oeufs : 1) pour la production de sujets à griller et 2) pour la production de sujets lourds.
(b) Placements de dindonneaux
(i) Dindonneaux à griller
Pour chaque province, il s'agit du nombre total de dindon neaux d'élevage commercial placés pour la production de sujets à griller dans la province ou amenés dans cette province. Cela comprend les femelles lourdes placées comme sujets à griller. Sont exclus les dindonneaux placés pour la reproduction de sujets à griller ainsi que les exportations de dindonneaux à griller.
(ii) Dindonneaux lourds - mâles et femelles
Pour chaque province, il s'agit du nombre total de dindonneaux placés pour la production commerciale de dindonneaux lourds, provenant de la province en question ou amenés d'une autre province. Les mâles comprennent les dindonneaux mâles destinés à l'élevage commercial de sujets lourds, les dindonneaux lourds à griller placés pour la production de sujets lourds et la moitié des dindonneaux de type lourd vendus en lots mélangés. Pour les femelles, il s'agit du nombre total de sujets femelles lourds et de la moitié des dindonneaux de type lourd vendus en lots mélangés.
Rapport sur le marché de la volaille
a) Production de dindonneaux dans les couvoirs enregistrés
C'est le nombre de dindonneaux de type (poids) à griller et de type (poids) lourd qui ont éclos au Canada. Cela comprend les dindonneaux placés dans une province, les exportations de dindonneaux, plus les envois vers d'autres provinces à partir de celle-ci. Cela peut comprendre les dindonneaux qui ont éclos à partir d'oeufs d'incubation importés. Sont exclus les dindonneaux morts ou infirmes. Par contre, sont inclus les dindonneaux qui étaient sains, mais qui ont été détruits plus tard.
b) Placements de dindonneaux pour la production de sujets à griller
Il s'agit du nombre total, par province et par mois, des ventes de dindonneaux d'élevage commercial de type à griller, éclos et placés dans une province ou une région, plus les femelles lourdes placées dans une province comme sujets à griller, plus les dindonneaux à griller qui y sont amenés à partir d'une autre province ou d'un autre pays. Les sujets de reproduction ne sont pas compris. Les exportations non plus.
c) Placements de dindonneaux pour la production de sujets lourds - mâles et femelles
Il s'agit du nombre total, par sexe, par province et par mois, de tous les dindonneaux lourds commerciaux éclos et placés dans une province, plus les dindonneaux à griller placés comme sujets lourds, plus la moitié des dindonneaux de type lourd vendus comme lots mélangés, plus les dindonneaux lourds commerciaux qui y sont amenés à partir d'une autre province ou d'un autre pays. Cela ne comprend pas les dindonneaux exportés, que ce soit pour des élevages commerciaux ou pour la reproduction.
Les données sont recueillies auprès des établissements de transformation de chaque province, sous contrôle fédéral selon le Règlement sur la classification des carcasses de bétail et de volaille de la Loi sur les produits agricoles au Canada. Les données correspondent au nombre de sujets et à leur poids vif en fonction duquel le paiement a été fait, dans les différentes catégories (sauf pour les poulets matures dans les Maritimes, dont la quantité est donnée en poids éviscéré). Le poids éviscéré pour les oiseaux abattus au Canada est calculé à l'aide des facteurs suivants appliqués au poids vif :
Poids vif en kg
Poulets - 1,4 kg (70 %), 1,4 kg - 2,7 kg (73,5 %) et 2,7 kg + (75 %)
Poulets adultes (conserverie) - 2,7 kg (65 %) et (lourds) 2,7 kg + (75 %)
Dindons - 6,2 kg (81 %), 6,2 kg - 9,8 kg (82 %), 9,8 kg +(83 %) et matures (80 %)
Canards et oies tous poids (75 %)
Les données comprennent les oiseaux importés vivants. Les données de la semaine en cours figurant sur Internet sont comparées à celles de la semaine correspondante de l'année précédente. Les données cumulatives couvrent la période allant du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement. Pour les données mensuelles, on procède par fractionnement des chiffres de la première et/ou de la dernière semaine du mois.
(a) Importations Cela comprend :
(i) Les volailles abattues dans les postes enregistrés (donné en équivalent de poids éviscéré). On calcule les poids éviscérés en prenant un pourcentage précis du poids vif en fonction duquel le paiement a été fait, au moment de l'abattage. Les pourcentages de poids vif sont les suivants :
Poids vif importé en kg
Poulets - tous poids (75 %)
Poulets adultes de conserverie - 2,7 kg (65 %) et lourds 2,7 kg + (75 %)
Dindons tous poids (82 %) et Canards et oies tous poids (75 %)
(ii) Les carcasses de volaille classées, en quantité égale ou supérieure à 45,36 kg.
(iii) Les parties de la volaille entrant dans les catégories précisées sous la rubrique des importations à ce jour en quantité égale ou supérieure à 10 kg. Sont exclus : le gras, les mets préparés, le poulet à la Kiev, etc. Mais cela comprend (dans la catégorie « autres ») : la viande désossée non spécifiée, les cous, les dos, la viande coupée en dés, hachée, séchée, mécaniquement désossée, les abatis, les os, la peau de dinde et les queues.
Tous les produits de poulet et de dindon mentionnés dans les sections (i) à (iii) nécessitent un permis d'importation.
Les données sur Internet sont consignées chaque semaine et sont comparées à celles de la même période de l'année précédente. Les données cumulatives couvrent la période allant du 1er janvier jusqu'à la semaine en cours inclusivement.
(iv) Sur Internet, les données cumulatives pour l'année en cours et les deux années précédentes sont publiées pour les mets de volaille importés. Il s'agit de produits élaborés contenant de la volaille, comme le poulet à la kiev, le poulet cordon bleu, le pâté de dinde, le canard à l'orange, etc.
(b) Exportations
Cela comprend :
(i) La volaille vivante dont l'état de santé est certifié. Les quantités sont données en nombre de têtes seulement, car on ne dispose pas de données sur le poids. Le nombre de volailles vivantes exportées provient du système de consignation des importations et des exportations d'animaux vivants de la Direction générale de la production et de l'inspection des aliments d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Les quantités indiquent les nombres certifiés pour l'exportation. Les quantités qui quittent réellement le pays ne correspondent pas nécessairement aux quantités totales certifiées pour l'exportation.
(ii) Toutes les carcasses de volaille classées, exprimées en kilogrammes.
(iii) Les parties de volaille entrant dans les catégories précisées sous la rubrique des importations à ce jour en envois exprimés en kilogrammes.
Toutes les données hebdomadaires et cumulatives pour l'année précédente sont inscrites dans la période durant laquelle l'inspection a eu lieu.
(iv) Sur Internet, les données cumulatives pour l'année en cours et les deux années précédentes sont publiées pour les mets de volaille exportés. Il s'agit de produits élaborés contenant de la volaille, comme le poulet à la Kiev, le poulet cordon bleu, le pâté de dinde, le canard à l'orange, etc.
(a) Vivantes, aux producteurs
Les prix ou fourchettes de prix sont le prix FAB à la ferme établi par chaque régie provinciale de commercialisation pour les catégories données, sauf pour les poules à bouillir. Ces prix sont recueillis auprès d'établissements de transformation choisis. Depuis 1994, un prix « la plupart » est mentionné pour indiquer ce que la plupart des producteurs touchent pour leur produit.
(b) Éviscérées, emballées en caisse - prix moyen pondéré des transformateurs
Pour l'Ontario, le Québec et les Maritimes, ces prix sont calculés à partir des ventes totales et des prix totaux fournis par des établissements de transformation choisis dans chaque province, pourvu que trois établissements ou plus fassent rapport et que les quantités totales enregistrées soient supérieures à un niveau prédéterminé.
Pour la Colombie-Britannique, le Manitoba, la Sask- atchewan et l'Alberta, il ne s'agit pas d'un prix pondéré, mais bien de la moyenne d'une fourchette de prix de vente obtenus auprès d'établissements de transformation choisis.
(c) Éviscérées, aux consommateurs - Canada, catégorie « A » et Parties, aux consommateurs
Il s'agit des prix de vente enregistrés dans des magasins choisis dans chaque zone urbaine pour les catégories données.
(d) Prix pondéré aux consommateurs - Canada, catégorie « A » et Parties
On obtient les prix pondérés pour chaque ville en faisant un sondage auprès de magasins choisis dans cette ville, dont le débit annuel a été déterminé et pondéré au préalable. Les quantités sont calculées au moins une fois par année, et les prix pondérés ne sont qu'un indice de l'activité du marché.
Ces chiffres sont fournis par les Producteurs d’œufs du Canada. Les données mensuelles publiées dans le Rapport sur le marché de la volaille sont basées sur l'exercice de compte rendu annuel de les Producteurs d’œufs du Canada, exercice qui ne coïncide pas nécessairement avec l'année de compte rendu du module Information sur les marchés de la Section de la volaille d'Agriculture et Agroalimentaire Canada. Les données mensuelles ont été calculées à partir des totaux fractionnés du mois. Des données sur les oeufs tout-venant Canada ont été incluses pour la première fois en 1994.
Les données sont enregistrées le premier jour de chaque mois par les établissements* qui détiennent plus de 230 kg de volaille. Les établissements qui possèdent des entrepôts d'ovoproduits congelés ou en poudre fournissent également des données. Des données préliminaires sont publiées pour le mois en cours, tandis que des données définitives pour le mois antérieur sont publiées une fois par mois sur Internet. Les chiffres du mois en cours sont comparés aux chiffres définitifs du même mois de l'année précédente. * entrepôts frigorifiques ou autres, établissements de transformation, etc.