Indicateur des gaz à effet de serre d'origine agricole

L'indicateur du bilan des gaz à effet de serre (GES) d'origine agricole rend compte des émissions de gaz à effet de serre, soit du dioxyde de carbone (CO2), de l'oxyde nitreux (N2O) et du méthane (CH4), produites par les activités agricoles canadiennes de 1981 à 2011 et les quantifie équivalent CO2 (éq. CO2).

L'indicateur ne tient pas compte des émissions de dioxyde de carbone provenant de la combustion de combustibles fossiles par la machinerie agricole, ces émissions étant habituellement répertoriées dans les secteurs de la fabrication et des transports.

Que sont les indicateurs agroenvironnementaux?

Les indicateurs agroenvironnementaux (IAE) mesurent les conditions, risques et changements environnementaux attribuables à l'agriculture et jaugent les pratiques de gestion que les producteurs mettent en œuvre pour atténuer ces risques. Ils contribuent à expliquer :

  • la performance du secteur agricole;
  • les raisons de cette performance;
  • le degré de satisfaction à l'égard de la performance;
  • l'évolution probable de la performance.

Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) réunit et analyse les données et présente des rapports sur les IAE depuis 1993, mais le Ministère utilise les données depuis au moins 1981. L'indicateur des gaz à effet de serre d'origine agricole est l'un des indicateurs nationaux que suit AAC.

État et tendance d'ensemble

En 2011, les émissions nettes de GES (c.-à-d. les quantités émises moins les quantités absorbées par les sols) provenant des activités agricoles au Canada, à l’exclusion de l’utilisation des combustibles fossiles, se sont élevées à 42 millions de tonnes équivalent CO2 (Mt éq. CO2), ce qui correspond à environ 6 % des émissions totales de GES au pays. Les émissions totales de GES d’origine agricole (abstraction faite de la séquestration du carbone par les sols agricoles) représentent 8 % des émissions totales canadiennes. Ces statistiques peuvent être consultées dans le rapport d’Environnement Canada intitulé Rapport d’inventaire national 1990-2011 : Sources et puits de gaz à effet de serre au Canada – Sommaire.

La carte interactive qui suit permet d'agrandir et d'explorer différentes régions. Il est à noter que les provinces des Prairies affichent toutes des émissions assez faibles malgré l'intensité de leurs activités agricoles. Ce résultat est attribuable à l'adoption de pratiques de gestion bénéfiques (PGB) qui favorisent la séquestration (absorption et stockage) du carbone dans le sol, notamment l'abandon des cultures annuelles au profit des cultures pérennes, l'adoption du travail minimal du sol ou du semis direct pour moins perturber le sol et l'abandon de la jachère– une pratique qui consiste à laisser les champs sans culture.

Outre les émissions de 2011, il est possible de visualiser les changements au fil du temps en cliquant sur le bouton de lecture. Depuis 1981, on observe une réduction des émissions nettes de GES d'origine agricole d'environ 10 %. L'essentiel de la réduction s'est opéré dans les provinces des Prairies, à la suite de l'adoption de PGB qui favorisent la séquestration du carbone dans le sol.

Fait intéressant, tandis que les émissions de GES ont diminué, dans l'ensemble, depuis 1981, les émissions de gaz en équivalent dioxyde de carbone n'ont pas toutes suivi la tendance. Pendant la même période, les quantités d'oxyde nitreux ont augmenté de 31 % et celles de méthane, de 2 %. Voilà qui confirme que l'amélioration au chapitre des émissions nettes de GES d'origine agricole vient surtout du recul des émissions de dioxyde de carbone des sols agricoles.

Figure 1 : Émissions nettes de GES (en kilogramme équivalent CO2 par hectare)

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La carte interactive présentée à la figure 2 permet d'observer l'évolution des émissions nettes de GES d'origine agricole entre 1981 et 2011. On constate que la réduction (c'est-à-dire les valeurs négatives) est le plus importante dans les Prairies canadiennes.

Figure 2: Évolution des émissions nettes de GES d'origine agricole (en kilogramme équivalent CO2 par hectare) de 1981 à 2011

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Indice de performance des gaz à effet de serre

L'état et la tendance de l'indicateur des gaz à effet de serre peuvent également s'observer dans l'indice de performance ci-dessous.

Figure 3 : Indice des gaz à effets de serre d'origine agricole
La description de cette image suit.
Description - Figure 3
Année Valeur de l'indice
1981 81
1986 81
1991 81
1996 78
2001 79
2006 79
2011 81

En 2011, l'état de l'environnement, du point de vue des émissions de GES découlant des activités agricoles au Canada, se trouvait dans la catégorie « souhaitable ». L'indice montre une tendance assez constante depuis 1981, les émissions causées par l'augmentation de la production étant largement compensées par l'amélioration de l'efficacité de production et par l'accroissement du stockage du carbone dans le sol attribuable à la réduction du travail du sol. Depuis 2006, la baisse de la production de bovins de boucherie a entraîné une diminution des émissions de méthane, ce qui a fait légèrement augmenter l'indice, qui est passé de 79 à 81, soit la valeur observée en 1981.

L'indice groupe et généralise les tendances. En particulier, il ne reflète pas les réductions importantes enregistrées dans les catégories d'émissions les plus faibles et les plus fortes, qui ont abaissé les émissions annuelles de gaz à effet de serre de près de 5 Mt éq. CO2 (ou environ 10 %) depuis 1981.

Calcul des indices de performance

Tendances particulières

Voici quelques autres tendances intéressantes. Parfois, elles s'observent dans certaines régions et, parfois, elles touchent certains secteurs, comme les industries du bœuf et des produits laitiers. Il ne s'agit pas d'une liste exhaustive; la publication qui suit contient d'autres constatations : L'agriculture écologiquement durable au Canada : Série sur les indicateurs agroenvironnementaux – Rapport n° 4.

Tendance 1 – Les terres agricoles des Prairies sont un important puits de dioxyde de carbone.

La principale raison de la baisse des émissions nettes de GES d'origine agricole au Canada est la diminution des émissions de dioxyde de carbone provenant des sols agricoles. Ces sols, qui représentaient une source mineure d'émissions de CO2 (environ 1,1 Mt éq. CO2) en 1981, sont devenus un puits de carbone (environ -11,9 Mt éq. CO2) en 2011. Les sols agricoles, particulièrement ceux des provinces des Prairies du Canada, constituent maintenant un important puits de dioxyde de carbone. La figure 4 montre comment ce changement d'état, de source à puits, dans les Prairies (Alberta, Saskatchewan et Manitoba) a infléchi la tendance des émissions nettes, malgré l'augmentation des émissions d'oxyde nitreux et de méthane.

Figure 4 : Émissions de GES d'origine agricole : méthane (CH4), oxyde nitreux (N2O), dioxyde de carbone du sol (CO2) et émissions nettes totales (indiquées en éq. CO2) dans les Prairies canadiennes (Mt éq. CO2) de 1981 à 2011
La description de cette image suit.
Description - Figure 4
Émissions de GES d'origine (en Mt éq. CO2e) 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
oxyde nitreux (N2O) 13,93 16,04 16,32 20,52 20,05 20,83 21,86
méthane (CH4) 9,85 9,11 10,19 12,92 14,48 15,47 12,88
dioxyde de carbone du sol (CO2) −1.58 −3.46 −4.28 −7.68 −11.58 −14.78 −15.20
nettes totales (tous gaz à effet de serre confondus) 22,20 21,68 22,24 25,76 22,95 21,52 19,54

Raisons expliquant la tendance 1

La réduction est surtout attribuable à l'adoption généralisée de PGB, comme la réduction de l'intensité du travail du sol, la réduction de la superficie des terres en jachère - une pratique qui consiste à laisser les champs sans culture - et l'abandon de cultures annuelles au profit de cultures pérennes. Ces pratiques améliorent la santé du sol en favorisant l'accumulation du carbone organique dans le sol.

Tendance 2 – Les émissions d'oxyde nitreux augmentent en raison de l'utilisation accrue des engrais azotés.

L'augmentation de 31 % des émissions d'oxyde nitreux d'origine agricole au pays est surtout attribuable à l'utilisation accrue des engrais azotés. Cette tendance est exposée à la figure 5.

Figure 5 : Consommation d'engrais azotés (en million de tonnes), de 1981 à 2011
La description de cette image suit.
Description - Figure 5
Région 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
Est canadien 0,29 0,32 0,29 0,29 0,30 0,29 0,35
Ouest canadien 0,65 0,90 0,87 1,29 1,30 1,25 1,66
Canada 0,94 1,22 1,16 1,58 1,60 1,54 2,01

Raisons expliquant la tendance 2

La consommation nationale d'azote, qui était d'environ 0,94 million de tonnes en 1981, a plus que doublé pour atteindre 2,0 millions de tonnes en 2011. Or, cette augmentation ne s'est pas effectuée également au pays; la consommation dans l'ouest du Canada s'est accrue de plus de 150 % tandis que, dans l'est, elle n'a augmenté que de 22 %. L'augmentation spectaculaire de l'utilisation des engrais azotés a contribué à établir de nombreux records de production au Canada, mais a aussi fait augmenter les émissions d'oxyde nitreux.

Tendance 3 – Les populations animales et les émissions de méthane diminuent

Les émissions de méthane d'origine agricole au Canada ont augmenté de 2 % entre 1981 et 2011, mais ont diminué de façon substantielle entre 2006 et 2011 (voir la figure 6).

Figure 6: Croissance et diminution de la production animale
La description de cette image suit.
Description - Figure 6
Production animale 1981 1986 1991 1996 2001 2006 2011
Production animale 10,99 9,88 10,75 13,00 13,43 14,32 12,18
Bovins latiers 1,77 1,50 1,32 1,23 1,08 1,01 0,98
Porcs 10,04 9,92 10,36 11,52 13,91 14,98 11,90

Raisons expliquant la tendance 3

Les émissions de méthane d'origine agricole sont produites en majeure partie (88 %) par les bovins de boucherie et les bovins laitiers, les 12 % restants provenant du fumier.

Bovins laitiers

Entre 1981 et 2011, la population canadienne de bovins laitiers a décliné de façon régulière, passant de 1,8 à 1 million de têtes. Ce recul n'a eu aucune répercussion sur la production totale de lait au pays en raison des gains de productivité par vache.

Bovins de boucherie

La population de bovins de boucherie s'est accrue entre 1986 et 2006, puis a beaucoup diminué entre 2006 et 2011. Diverses raisons expliquent ce recul, notamment :

  • les effets persistants de la crise de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) de 2003–2004;
  • la force de la devise canadienne qui a augmenté le coût des exportations vers les États-Unis;
  • l’étiquetage du pays d’origine qui peut décourager les consommateurs d’autres pays à consommer du bœuf canadien.

Ces facteurs et d'autres se sont conjugués pour créer un environnement économique difficile pour les producteurs canadiens. Il s'en est suivi une réduction du cheptel de bovins de boucherie d'environ deux millions de têtes, soit une baisse de 14 % par rapport à 2006.

Autres animaux d'élevage

Même si elle affiche une augmentation de 18 % par rapport à 1981, la population porcine diminue depuis 2006. Les porcs ne produisent pas autant de méthane par fermentation entérique que les bovins. Toutefois, leur fumier est riche en méthane et, comme il est grandement utilisé dans les systèmes de gestion du fumier liquide, il contribue aux émissions globales de méthane. La production de volaille s'est stabilisée depuis 2001.

Tendance 4 – Les changements apportés à l'agriculture dans l'est du Canada entraînent une augmentation des émissions nettes de GES.

Entre 1981 et 2011, l'est du Canada, de grandes régions du sud-ouest ontarien, la vallée du Saint-Laurent et la vallée de la rivière Saint-Jean ont affiché une augmentation nette des émissions de GES d'origine agricole.

Sur la carte interactive présentée à la figure 7, le déplacement de la barre verticale d'un côté à l'autre permet de voir l'augmentation nette des émissions de GES depuis trente ans.

Figure 7 : Émissions nettes de GES d'origine agricole dans l'est du Canada (en kilogramme équivalent CO2 par hectare) en 1981 et en 2011
1981 2011

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Raisons expliquant la tendance 4

La production laitière a connu un déclin dans ces régions, ce qui a amené à convertir des cultures pérennes en cultures annuelles, changement qui a entraîné une hausse des émissions de dioxyde de carbone du sol. On a également assisté à une augmentation des cultures consommatrices d'azote comme le maïs.

Pourquoi cet indicateur est important

Les émissions de gaz à effet de serre ont été rapportées de manière concluante aux changements climatiques, et leur persistance risque d'aggraver le problème pour les générations futures.

L’agriculture offre la possibilité d’atténuer le phénomène :

  1. par la mise en œuvre de PGB qui réduisent les émissions ou qui favorisent le captage et le stockage du carbone dans les sols agricoles;
  2. par la réduction de l’intensité des émissions par unité de production, des solutions gestionnaires et technologiques diminuant la quantité des émissions nécessaires à l’obtention d’une unité de produit, comme de la viande ou du lait.

Pratiques de gestion bénéfiques

Dans les Prairies en particulier, les producteurs peuvent accroître la capacité de stockage du carbone de leurs terres en ayant moins recours à la jachère, en réduisant l'intensité du travail du sol et en délaissant les cultures annuelles au profit de cultures pérennes. D'autres innovations sont encouragées, notamment la gestion des rations afin de diminuer les émissions de méthane ou la gestion du fumier pour réduire les émissions d'oxyde nitreux. Le Canada est un membre fondateur de l'Alliance mondiale de recherche sur les gaz à effet de serre en agriculture (AMRGESA), réseau international regroupant plus de 30 pays membres qui collaborent à la recherche en agriculture sur l'atténuation des émissions de gaz à effet de serre et sur les PGB pour les agriculteurs du Canada et d'ailleurs dans le monde.

En 2010, AAC a lancé le Programme de lutte contre les gaz à effet de serre en agriculture PLGESA) – programme quinquennal doté d'une enveloppe de 27 millions de dollars –, pour favoriser la recherche de pointe afin de fournir aux agriculteurs canadiens des technologies pour la gestion des terres et des animaux d'élevage qui atténuent les émissions de GES. Le programme a été prolongé jusqu'en 2021.

Réduction de l'intensité des émissions

Comme il faut produire davantage d'aliments pour satisfaire la demande croissante, tant au pays qu'à l'étranger, et compte tenu des limites des mesures actuelles de réduction des émissions de GES d'origine agricole, il est important de reconnaître que la réduction nette de ces émissions sera vraisemblablement un défi important au Canada. Ainsi, il est peut-être plus réaliste de s'attendre à ce que le secteur agricole diminue avec le temps l'intensité de ses émissions pour des produits donnés. À cet égard, AAC procède à l'élaboration d'une mesure de l'intensité des émissions représentant les émissions combinées de GES produites par la production, le transport et la transformation d'une unité d'un produit donné, par exemple une tonne de grain ou un kilogramme de bœuf.

En outre, AAC a développé Holos, logiciel de modélisation qui permet d'estimer les émissions de GES d'après les données saisies pour une exploitation agricole en particulier.

Relation entre cet indicateur et le commerce

La réduction des émissions de GES est une priorité mondiale et, par conséquent, des pays et des multinationales ont instauré des politiques qui tendent à favoriser les produits et les services qui entraînent moins d'émissions par unité de produit. Ainsi, en 2012, le Canada a exporté environ 30 000 tonnes d'huile de canola vers l'Union européenne (d'une valeur de plus de 34 millions $) pour la production de biocombustibles destinés aux transports. Les producteurs canadiens de canola devaient démontrer que les émissions de GES découlant de la production et de la transformation de leur canola respectaient ou dépassaient le seuil de réduction des émissions de GES de l'UE. Les valeurs de l'indicateur des GES pour l'agriculture canadienne ont été utilisées pour démontrer que le canola canadien dépassait ce seuil, ce qui a permis aux producteurs canadiens d'avoir accès au marché européen.

Équivalent dioxyde de carbone

L'équivalent dioxyde de carbone (éq. CO2) est une mesure servant à décrire la contribution au réchauffement planétaire d'un type et d'une quantité donnés de GES à l'aide d'une quantité ou d'une concentration fonctionnellement équivalente d'un GES étalon, le dioxyde de carbone. Pour calculer l'équivalent CO2, il faut multiplier la quantité de gaz par son potentiel de réchauffement planétaire. Le potentiel de réchauffement planétaire tient compte de la capacité unique de chaque gaz à capter le rayonnement et de sa durée de vie dans l'atmosphère.

Les potentiels de réchauffement planétaire ci-dessous sont fondés sur le Deuxième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC); il s’agit des calculs utilisés pour déterminer l’indicateur des GES pour 2011 (voir ci-dessus).

Gaz à effet de serre Potentiel de réchauffement planétaire
Dioxyde de carbone 1
Méthane 21
Oxyde nitreux 310

Ainsi, un kilogramme de méthane a un impact 21 fois plus grand qu'un kilogramme de dioxyde de carbone sur le plan du réchauffement planétaire, tandis qu'un kilogramme d'oxyde nitreux a un impact 310 fois supérieur à celui d'un kilogramme de dioxyde de carbone.

Les valeurs du potentiel de réchauffement planétaire ont été révisées depuis et présentées dans le Quatrième rapport d’évaluation. Le recalcul de l’indicateur avec ces valeurs change l’ampleur des émissions, mais n’a pas d’incidence sur les tendances de ces dernières. Le site Web d’Environnement Canada contient d’autres renseignements sur les potentiels de réchauffement planétaire.

Calcul des indices de performance

L’indice de performance agroenvironnementale montre l’état de la performance environnementale et les tendances au fil du temps à partir d’une pondération du pourcentage de terres agricoles dans chaque catégorie d’indicateur, ce qui donne un indice variant de 0 (toutes les terres dans la catégorie la moins souhaitable) à 100 (toutes les terres dans la catégorie la plus souhaitable). L’équation est simple : (% dans la catégorie « médiocre » multiplié par 0,25) plus (% dans la catégorie « moyen » multiplié par 0,5) plus (% dans la catégorie « bon » multiplié par 0,75) plus (% dans la catégorie « souhaitable »). Comme le pourcentage des terres dans la catégorie « à risque » est multiplié par zéro, il n’est pas inclus dans l’algorithme.

Le tableau ci-dessous montre les catégories de l’indice. L’indice utilise la même palette à cinq couleurs que les cartes d’indicateurs, où le vert foncé représente un état souhaitable ou en santé et le rouge, l’état le moins souhaitable ou le moins en santé.

Calcul des indices de performance
Échelle Couleurs Catégorie
80-100 vert foncé Souhaitable
60-79 vert gai Bon
40-59 jaune Moyen
20-39 orange Médiocre
0-19 rouge À risque

L'indice groupe et généralise les tendances, et il doit donc être considéré comme un outil stratégique donnant une vue d'ensemble de l'état et de la tendance au fil du temps.

Indicateurs connexes

Autres ressources et documents téléchargeables

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