Centre de recherche et de développement de London

London (Ontario)

London (Ontario) - Centre de recherche et de développement de London

1391, rue Sandford
London (Ontario)
N5V 4T3

Ferme expérimentale de Vineland
4902, avenue Victoria Nord, CP 6000
Vineland (Ontario)
L0R 2E0

Téléphone : 519-457-1470 (extension 206)

Latitude : 43,029724
Longitude :
−81,205753

Le Centre de recherche et de développement de London a été fondé en 1951 à London (Ontario).

Le Centre de recherche et de développement de London compte une installation de recherches satellite, située à Vineland, en Ontario. La ferme expérimentale de Vineland participe au Programme des pesticides à usage limité, qui appuie la mission du Centre, soit mettre au point des technologies de rechange respectueuses de l'environnement en vue de protéger les cultures. La ferme de Vineland est en outre le principal site de recherches sur fruits de verger.
Le Centre de recherche et de développement de London concentre ses travaux de recherche dans trois domaines clés :

  • la génomique des cultures, les bioproduits et les biopesticides;
  • la protection et amélioration des cultures des fruits et des légumes;
  • Qualité du sol et de l'eau.

Faits, chiffres et établissements

  • Site principal de 25 hectares à London; site de 30 hectares à Vineland (situés sur le campus Vineland dans la péninsule du Niagara).
  • Verger expérimental de 32 hectares (à Jordan, en Ontario).
  • Trois serres expérimentales d'une superficie totale de 1 834 mètres carrés
  • Laboratoire et locaux de bureaux aux trois sites, d'une superficie de 7 096 mètres carrés.
  • Salles de production d'insectes.
  • Plus de 30 projets en collaboration avec l'industrie, les universités et le ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales de l'Ontario.
  • Lié à l'installation de Biotron de l'Université de Western Ontario, une installation expérimentale de recherche sur l'incidence du changement climatique et des environnements extrêmes sur les plantes, les insectes et les micro-organismes.

Domaines de recherche

Tenir compte de la nature

  • Amélioration de la gestion des cultures de grande production et rehaussement de la qualité du sol - des points de vue de sa structure et de sa fertilité - tout en préservant l'intégrité de l'environnement agricole.
  • Élaboration de stratégies et de procédures de lutte biologique contre les insectes ravageurs selon une utilisation minimale, voire inexistante, de pesticides chimiques.
  • Études de populations de ravageurs des cultures et de leurs mouvements; examen de dispositifs de lutte chimique en vue de leur utilisation à court terme sur des cultures à faible volume de production.
  • Hybridation d'arbres fruitiers en vue de produire une sélection et des variétés plus résistantes aux maladies, aux ravageurs et aux stress environnementaux, notamment la température et les conditions météorologiques.
  • Utilisation de méthodes innovatrices de production, de manutention et de transformation des cultures, afin d'obtenir des produits de qualité.

La biotechnologie à son meilleur

  • Utilisation de systèmes automatisés de séquençage de l'ADN et d'information biologique, de bases de données, d'index, de la bioinformatique, etc., pour résoudre des problèmes touchant les cultures agricoles.
  • Compréhension des processus de croissance et de production végétale au niveau moléculaire, notamment l'interaction entre une culture et un ravageur, la manière dont un composé à valeur élevée est produit ou la manière dont les protéines s'accumulent dans les plantes, en vue d'améliorer ces processus.
  • Acquisition de connaissances touchant la composition génétique des végétaux, de manière à ce que les caractéristiques puissent être manipulées pour obtenir des produits nouveaux à valeur ajoutée qui accroîtront le rendement des plantes dans des conditions défavorables ou des aliments dont la qualité nutritive est accrue.

Résultats de nos recherches

Bioproduits

  • Nous avons contribué aux efforts mondiaux de recherche visant à réduire la dépendance de l'agriculture aux engrais azotés commerciaux :
    • Nous avons découvert qu'un seul gène dans les plantes activait la nodulation racinaire (étape essentielle du processus de fixation de l'azote);
    • Nous avons introduit une bactérie fixatrice d'azote spécifique à la canne à sucre dans des génotypes de maïs et de sorgho (première étape en vue de l'obtention de variétés de maïs et de sorgho capables de fixer l'azote);
    • Nous avons identifié et caractérisé des gènes et des enzymes responsables du transport de l'azote dans le soya et le haricot sec.
  • Nous avons découvert dans la luzerne un réseau de gènes qui régularisent son rendement et sa qualité.
  • Nous avons mis au point des méthodes qui aident à produire des vaccins dans les cultures et à réduire l'utilisation d'antibiotiques dans les productions bovines et avicoles.
  • Nous avons développé des méthodes qui dressent le profil de plants de soya infectés par quatre maladies racinaires communes. Ces méthodes pourraient être utilisées par les producteurs qui adoptent des stratégies de lutte.
  • Nous avons mis au point une méthode de séquençage à haut débit pour l'identification de virus phytopathogènes.

Horticulture

  • Nous avons développé une méthode de détection rapide et économique pour toutes les souches du virus de la sharka du prunier (PPV), ce qui réduit la nécessité de faire des tests annuels; nous avons identifié trois gènes hôtes qui sont jouent un rôle essentiel dans l'infection virale de la sharka; nous avons développé un prunier résistant au virus de la sharka.
  • Nous avons élaboré une stratégie en utilisation des phytocomposés naturels pour lutter contre des insectes nuisibles des serres et réduire l'utilisation de pesticides;
    • nous avons élaboré un agent de lutte biologique à double action contre la brûlure bactérienne;
    • nous avons identifié des agents de lutte biologique potentiels susceptibles de réduire les maladies des fruits et légumes après la récolte et en entrepôt.

Productivité et santé des agroécosystèmes

  • Nous avons caractérisé la persistance et le devenir de substances pharmaceutiques contenues dans les biosolides épandus sur les sols agricoles : ces substances ne sont pas absorbées par les plantes; nous avons formulé des recommandations de politiques visant à réduire les risques de contamination des eaux de surface et souterraines.
  • Nous avons mis au point des marqueurs d'ADN spécifiques à l'espèce source à partir de déjections de castor et de rat musqué en vue de déterminer les rôles relatifs de l'agriculture, des humains et de la faune sur la qualité de l'eau.
  • Nous avons découvert que des antibiotiques couramment utilisés en production porcine étaient décomposés plus rapidement dans les sols qui y avaient été exposés pendant plusieurs saisons que dans les sols qui n'avaient jamais été exposés à ces substances.
  • Nous avons découvert qu'un certain nombre de gènes de la bactérie E. coli trouvée sur le porc, pathogéniques pour les humains et les animaux, avaient été perdus lors de l'entreposage du lisier dans une exploitation commerciale.

Renseignements connexes

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