Nitrogen-Related Rotational Effects of Legume Crops on Three Consecutive Subsequent Crops.

Lupwayi, N.Z. et Soon, Y.K. (2016). « Nitrogen-Related Rotational Effects of Legume Crops on Three Consecutive Subsequent Crops. », Soil Science Society of America Journal, 80(2), p. 306-316. doi : 10.2136/sssaj2015.08.0299  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les réponses des cultures de plantes non légumineuses aux cultures de légumineuses dans une rotation ne sont habituellement étudiées que sur la première culture subséquente. Nous avons déterminé les effets de cultures de pois verts et de pois fourrager (Pisum sativum L.), de cultures semencières de féverole (Vicia faba L.), de cultures d’engrais vert de féverole et de cultures d’engrais vert de gesse cultivée (Lathyrus sativus L.) sur trois cultures subséquentes. La culture témoin pour l’année de culture des légumineuses était de l’orge (Hordeum vulgare L.), et les cultures subséquentes étaient, dans l’ordre, du blé (Triticum aestivum L.), du canola (Brassica napus L.) et de l’orge, toutes fertilisées à raison de 0, 30, 60 ou 120 kg N ha−1. Dans les cultures de blé, le prélèvement de N (73‐84 contre 48 kg de N ha−1 dans les grains et la paille), l’accumulation de C, la matière sèche (MS) de la paille et le rendement en grains (2695‐3136 contre 1950 kg MS ha−1) étaient plus élevés lorsque la culture précédente était une légumineuse que lorsqu’elle était de l’orge. Dans les cultures de canola, l’accumulation de C dans les grains et le rendement en grains n’ont pas présenté de réponse aux résidus de culture des légumineuses. Les valeurs de tous les paramètres mesurés étaient plus élevées pour l’orge cultivée sur les résidus de culture de légumineuses à graines que pour l’orge cultivée sur des résidus d’engrais vert. Ainsi, les effets des résidus de culture de légumineuses à graines étaient plus prononcés sur la troisième culture subséquente que sur les deux premières. L’enlèvement de la biomasse aérienne des résidus de culture n’a pas influé sur le prélèvement de N, l’accumulation de C ou le rendement des cultures subséquentes, ce qui porte à croire que le N transféré des légumineuses aux cultures subséquentes provenait principalement des sources de N souterraines. À l’exception du C de la paille de canola, les cultures sur les résidus de légumineuses et celles sur les résidus d’orge ont répondu de façon semblable aux doses croissantes de fertilisation azotée, ce qui porte à croire que des facteurs non liés au N ont contribué aux réponses.

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