Potential to breed for mycorrhizal association in durum wheat.

Ellouze, W., Hamel, C., DePauw, R.M., Knox, R.E., Cuthbert, R.D., et Singh, A.K. (2016). « Potential to breed for mycorrhizal association in durum wheat. », Canadian Journal of Microbiology, 62(3), p. 263-271. doi : 10.1139/cjm-2014-0598  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La sélection de génotypes dans le contexte d’une fertilité du sol élevée pourrait avoir modifié l’efficacité des symbioses mycorhizes se formant naturellement entre les plantes et les champignons mycorhiziens des champs cultivés. Nous avons testé l’hypothèse voulant que la symbiose mycorhizienne de 5 variétés ancestrales fonctionnerait mieux que la symbiose mycorhizienne de 27 cultivars de blé dur élaborés après l’essor de l’industrie des engrais. Nous avons examiné le développement des mycorhizes et la réponse de ces génotypes à la formation de mycorhizes après 4 semaines de croissance en présence d’un sol à fertilité élevée et basse, en serriculture. Les génotypes de blé dur ont été ensemencés dans un réseau hyphal extraracinaire établi de Rhizophagus irregularis et dans un sol témoin dépourvu de champignons mycorhiziens. Le pourcentage de la longueur des racines qui était colonisée par des champignons mycorhiziens étaient inférieur chez les variétés ancestrales (21 %) comparativement aux cultivars (27 %; P = 0,04) et aux produits récents (29 %; P = 0,02), qui ont été sélectionnés sous des taux de fertilité de sol élevés. La réaction de croissance à la mycorhize oscillait entre –36 % et +19 %. Dans l’ensemble, la sélection du blé dur au Canada a rehaussé le développement de la mycorhize chez le blé cultivé sous un bas taux de fertilité. Cependant, la sélection a eu des effets divergents sur le développement de la mycorhize et a conduit à la production de cultivars au profil de régulation allant de non amélioré à inefficace.

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