Pork as a source of omega-3 (n-3) fatty acids.

Dugan, M.E.R, Vahmani, P., Turner, T.D., Mapiye, C., Juárez, M., Prieto, N., Beaulieu, A.D., Zijlstra, R.T., Patience, J.F., et Aalhus, J.L. (2015). « Pork as a source of omega-3 (n-3) fatty acids. », Journal of Clinical Medicine, 4(12), p. 1999-2011. doi : 10.3390/jcm4121956  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le porc est la viande la plus consommée dans le monde, mais les pratiques alimentaires typiques se traduisent par une viande dont le rapport acides gras oméga 6 (n‑6) sur oméga 3 (n‑3) est élevé et la teneur en acides gras n‑3, faible. Donner des acides gras n‑3 aux porcs peut augmenter la teneur de ces acides gras dans la viande et, dans les pays où les allégations sur l’étiquette sont permises, il est possible de respecter ces allégations avec une alimentation comportant une quantité limitée d’aliments enrichis d’acides gras n‑3, pourvu que tant l’apport du gras que celui du muscle soient compris dans les portions de porc. Le porc enrichi d’acides gras n‑3 n’est toutefois pas offert partout. La production et la commercialisation du porc enrichi d’acides gras n‑3 nécessitent une approbation réglementaire et des dépenses pour le développement et le contrôle de la qualité, et pourraient accroître les coûts de production. En outre, le porc enrichi doit faire l’objet d’un suivi jusqu’au commerce de détail et être vendu à un prix supérieur. La mention obligatoire du rapport n‑6/n‑3 et de la teneur en acides gras n‑3 du porc sur l’étiquette pourrait contribuer à accroître la production de porc enrichi d’acides gras n‑3 et ouvrir la porte à des politiques de prévention des maladies à l’échelle de la population (p. ex. taxe sur les produits alimentaires pour encourager l’amélioration des pratiques de production). Pour s’éloigner du statu quo, il faudra cependant des signaux plus forts le long de la chaîne de valeur indiquant que la production de porc enrichi d’acides gras n‑3 est une priorité pour l’industrie.

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