Capacité de fixation de l'azote de divers génotypes de haricot.

Farid, M. et Navabi, A. (2015). « Capacité de fixation de l'azote de divers génotypes de haricot. », Canadian Journal of Plant Science, 95(6), p. 1243-1257. doi : 10.4141/CJPS-2015-084  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Comparativement à d'autres légumineuses, le haricot (Phaseolus vulgaris L.) fixe mal l'azote. Le fait que le potentiel de fixation du haricot varie génétiquement laisse croire qu'on pourrait améliorer la fixation symbiotique de l'azote (FSA) de cette espèce par hybridation. Pour évaluer le potentiel fixateur de certains génotypes courants, les auteurs ont présélectionné douze variétés de haricot, dont trois des Andes et neuf d'Amérique centrale, dans des conditions contrôlées afin d'en établir le potentiel FSA et les caractères connexes, puis ils ont procédé à des essais au champ en Ontario, au Canada. Un mutant ne produisant pas de nodules (R99) a servi de plant de référence pour estimer l'azote fixé de l'atmosphère (Ndfa) par la méthode de la concentration naturelle de l'isotope 15N. Des variations importantes ont été découvertes entre les différents génotypes pour la Ndfa et les caractères apparentés. L'environnement et les effets génotype x environnement influent de manière significative sur la Ndfa et les caractères liés. Les trois génotypes des Andes se sont révélés supérieurs à ceux d'Amérique centrale pour ce qui est de la nodulation, mais les seconds fixaient généralement mieux l'azote quand la teneur en eau du sol atteignait son niveau optimal. En général, la fixation de l'azote présente un lien significatif avec le rendement grainier et la discrimination du carbone, qui sert elle-même d'indice à l'efficacité de l'utilisation de l'eau.

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