Biomass yield assessment of five potential energy crops grown in southern Ontario, Canada.

Marsal, F., Thevathasan, N., Guillot, S., Mann, J., Gordon, A.M., Thimmanagari, M., Deen, W., Silim, S.N., Soolanayakanahally, R.Y., et Sidders, D. (2016). « Biomass yield assessment of five potential energy crops grown in southern Ontario, Canada. », Agroforestry Systems, p. 1-11. doi : 10.1007/s10457-016-9893-3  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les rendements en biomasse de cinq cultures couramment utilisées pour la production de bioénergie, soit le miscanthus, le panic raide, le peuplier (2293-19), le saule (SX 67) et un mélange de graminées indigènes (polyculture), ont été évalués sur des terres peu productives. Sur le plan des effets à long terme sur le rendement, le rendement du miscanthus a augmenté de manière significative, passant de 5,96 ± 1,06 t.a. ha−1 a−1 en 2011 à 17,03 ± 8,1 t.a. ha−1 a−1 en 2014. Le rendement du saule a également augmenté, passant de 3,21 ± 2,92 t.a. ha−1 a−1 en 2011 à 12,15 ± 4,94 t.a. ha−1 a−1 en 2014. Toutefois, pour le saule à ce stade, nous avons uniquement comparé les rendements liés à la croissance de la première année entre 2011 et 2014; par conséquent, le rendement moyen sur trois ans en 2016 (stade de maturité) pourrait ne pas différer beaucoup de 12,15 t.a. ha−1 a−1, l’augmentation de rendement du saule au fil du temps n’étant pas linéaire. Quant aux autres cultures étudiées, soit la polyculture, le panic raide et le peuplier, elles ont produit des rendements supérieurs durant le stade de maturité (2013/2014), mais le seuil de signification statistique (p > 0,05) n’a pas été atteint. Dans cette étude, nous avons établi deux stades de croissance : le début de croissance (2010/2011) et la maturité (2013/2014). En début de croissance, la culture de peuplier et la polyculture affichaient des rendements significativement différents (p = 0,005), et le rendement en biomasse de la culture de peuplier était notablement plus élevé (7,71 ± 2,39 t.a. ha−1 a−1) que celui de la polyculture (2,96 ± 0,43 t.a. ha−1 a−1). Au stade de maturité (2013/2014), le rendement en biomasse du miscanthus était notablement plus élevé que celui des deux autres cultures d’herbacées évaluées (polyculture et panic raide). Le rendement en biomasse du miscanthus s’est établi à 17,03 ± 8,10 t.a. ha−1 a−1, soit presque trois fois plus que celui de la polyculture (5,64 ± 0,40 t.a. ha−1 a−1) et du panic raide (5,99 ± 0,46 t.a. ha−1 a−1). Par ailleurs, le miscanthus, la polyculture et le saule ont réagi de manière significative et positive à la fertilisation. Les augmentations de rendement significatives observées entre les parcelles non fertilisées et les parcelles fertilisées se sont établies à 12,06, 10,61 et 8,8 t.a. ha−1 a−1 pour le saule, le miscanthus et la polyculture, respectivement. Les rendements du miscanthus, du saule et de la polyculture, pour les traitements avec fertilisation, se sont établis à 23,81 ± 3,55, 21,80 ± 5,99 et 12,13 ± 0,66 t.a. ha−1 a−1, respectivement.

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