Tillage, seasonal and depths effects on soil microbial properties in black soil of Northeast China.

Sun, B., Jia, S., Zhang, S., McLaughlin, N.B., Zhang, X.-P., Liang, A.-Z., Chen, X., Wei, S., et Liu, S.-Y. (2016). « Tillage, seasonal and depths effects on soil microbial properties in black soil of Northeast China. », Soil & Tillage Research, 155, p. 421-428. doi : 10.1016/j.still.2015.09.014  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le travail du sol peut modifier la concentration et la répartition de la matière organique du sol en enfouissant des résidus de culture et en perturbant le sol, ce qui aurait des effets sur les propriétés microbiennes du sol. Notre étude visait à évaluer les effets de différentes pratiques de travail du sol (culture sans travail du sol, NT; travail du sol sur billon, RT; labour à la charrue à versoirs, MP) et de la date d’échantillonnage (avril, juin et septembre) sur les propriétés microbiennes à différentes profondeurs dans le sol. Nous avons prélevé des carottes de sol aux profondeurs 0‐5, 5‐10 et 10‐20 cm dans les sols noirs d’un site d’expérience à long terme sur le travail du sol (l’expérience a débuté en 2001) dans le nord‐est de la Chine. Nous avons déterminé la biomasse microbienne et la teneur en carbone organique extractible au moyen d’une méthode d’extraction après fumigation au chloroforme. Nous avons déterminé l’abondance microbienne et la structure de la communauté microbienne par analyse des acides gras phospholipidiques (AGPL). L’analyse de courbe de réponse principale montre que l’ampleur de l’effet de la date d’échantillonnage sur l’abondance relative des AGPL diminuait avec la profondeur dans la couche labourée, tandis que l’effet du travail du sol augmentait avec la profondeur. La teneur en carbone de la biomasse microbienne, l’abondance des microbes et le rapport champignons/bactéries variaient en fonction de la teneur en substrats dans la couche de sol de 0‐5 cm. Les traitements NT et RT ont accru l’abondance des microbes (abondance totale, abondance des champignons et abondance des bactéries), mais pas le rapport champignons/bactéries, dans la couche de sol de 0‐5 cm, et ont donné un rapport champignons/bactéries moins élevé que le traitement MP à plus de 5 cm de profondeur. Nos résultats montrent que le travail de conservation du sol à long terme pourrait améliorer les propriétés microbiennes du sol de surface, mais qu’il ne modifierait pas la structure de la communauté microbienne dans le nord est de la Chine.

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