Nitrogen and phosphorus nutrition and stoichiometry in the response of maize to various N rates under different rotation systems.

Ma, B.-L., Zheng, Z.M., Morrison, M.J., et Gregorich, E.G. (2016). « Nitrogen and phosphorus nutrition and stoichiometry in the response of maize to various N rates under different rotation systems. », Nutrient Cycling in Agroecosystems, p. 1-13. doi : 10.1007/s10705-016-9761-6  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Il est essentiel de mieux comprendre la nutrition végétale et les interactions entre les éléments nutritifs pour élaborer des pratiques de gestion bénéfiques en production végétale. Nous avons mené une étude de trois ans sur la nutrition azotée, la nutrition phosphorée et leur association dans la culture de deux variétés de maïs hybride en fonction du système de rotation et du taux de fertilisation azotée. Les rotations maïs‐luzerne (ML) et maïs‐soja (MS) et la culture continue de maïs (MM) ont été fertilisées dans l’année de culture du maïs à raison de 0, 50, 100 et 150 kg N ha−1. Les deux variétés de maïs étaient un hybride non Bt résistant au glyphosate (RR) (non Bt) et sa quasi‐isolignée combinant les caractères RR et Bt (hybride Bt). Nos données montrent que le rendement en grains, le rendement en paille, la quantité totale de matière sèche aérienne ainsi que l’absorption de N et de P (sauf pour le P de la paille) suivaient l’ordre MA > MS > MM et étaient très sensibles aux taux de fertilisation azotée. Les teneurs en N et en P des grains et de la partie aérienne des plantes étaient plus élevées (P < 0,05) chez l’hybride Bt que chez l’hybride non Bt dans les cultures MM. Le rapport N/P était positivement corrélé avec le taux de fertilisation azotée et plus élevé pour le maïs cultivé en rotation que pour les cultures MM. Les deux hybrides ont atteint leur rendement maximal à environ 201 kg ha−1 de N et 36 kg P ha−1 dans les grains et à 255 kg ha−1 de N et 43 kg P ha−1 dans la partie aérienne des plantes. L’indice de récolte de N, l’indice de récolte de P et les efficacités internes du N et du P étaient sensibles au taux de fertilisation azotée, mais n’ont pas varié entre les deux hybrides. Notre étude montre que les teneurs en N des grains et de la partie aérienne des plantes qui donnent un rendement maximal semblaient s’accompagner de fortes teneurs en P.

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