Conservation Management Practices and Rotations for Irrigated Processing Potato in Southern Alberta.

Larney, F.J., Pearson, D.C., Blackshaw, R.E., Lupwayi, N.Z., et Lynch, D.R. (2015). « Conservation Management Practices and Rotations for Irrigated Processing Potato in Southern Alberta. », American Journal of Potato Research, p. 1-14. doi : 10.1007/s12230-015-9487-z  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La production sous irrigation de pommes de terre destinées à la transformation constitue une composante importante de l’économie agricole dans le sud de l’Alberta. Nous avons réalisé une étude de12 ans (2000–2011) pour comparer l’effet de méthodes anti-érosives et de méthodes classiques de production de la pomme de terre, avec des rotations de 3 à 6 ans comprenant le haricot sec (Phaseolus vulgaris L.), la betterave à sucre (Beta vulgaris L.) et le blé tendre (Triticum aestivum L.). La rotation la plus longue comprenait également l’avoine (Avena sativa L.) et la fléole des prés (Phleum pratense L.). Les méthodes anti-érosives comprenaient un travail réduit du sol, des cultures de couverture, l’ajout de fumier de parc d’engraissement composté et la production du haricot sec en culture dense. En moyenne, sur les 12 années de l’étude, la rotation de 5 ans (pomme de terre–blé–betterave à sucre–blé–haricot sec) combinée aux méthodes anti-érosives a donné des rendements en tubercules commercialisables de 18 % plus élevés que la rotation de 3 ans (pomme de terre–haricot sec–blé) combinée aux méthodes classiques. En outre, la fréquence de la mort précoce de la pomme de terre était plus faible avec les méthodes anti-érosives. Nos résultats montrent que l’utilisation de méthodes anti-érosives est avantageuse sur le plan du rendement et de la lutte contre les maladies et n’a aucun effet négatif sur la qualité des tubercules.

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