Using optimality models to improve the efficacy of parasitoids in biological control programmes.

Wajnberg, E., Roitberg, B.D., et Boivin, G. (2016). « Using optimality models to improve the efficacy of parasitoids in biological control programmes. », Entomologia Experimentalis et Applicata, 158(1), p. 2-16. doi : 10.1111/eea.12378  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La lutte biologique contre les insectes nuisibles tire profit de la capacité des ennemis naturels de réduire les effectifs des ravageurs qui leur servent d’hôtes. Les comportements affichés par les ennemis naturels à l’égard de leurs proies ou hôtes sont modulés par un certain nombre de facteurs, et une meilleure compréhension de ces facteurs est essentielle pour accroître l’efficacité des mesures de lutte antiparasitaire. Nous soutenons ici que les modèles d’optimalité fondés sur une approche d’écologie comportementale peuvent fournir un cadre qui devrait nous permettre d’optimiser les pratiques de lutte biologique. Nous limitons la discussion sur les ennemis naturels aux parasitoïdes et examinons les facteurs qui sont réputés avoir une incidence sur le comportement de ces insectes. Nous passons en revue les principaux aspects de l’écologie comportementale des parasitoïdes qui ont été étudiés de façon approfondie à ce jour : 1) temps de résidence dans les agrégats d’hôtes; 2) taille des agrégats; 3) sex-ratio; 4) marquage des hôtes et des agrégats; 5) sélection des hôtes. Nous examinons les implications d’intégrer ces modèles d’optimalité aux pratiques de lutte biologique efficaces et nous nous attardons à certains aspects de l’écologie comportementale des parasitoïdes qu’il importe d’étudier de façon plus approfondie pour accroître l’efficacité des stratégies de lutte antiparasitaire faisant appel à ces insectes.

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