Aspects of the epidemiology and control of powdery mildew (Oidium neolycopersici) on tomato in Ontario, Canada.

Cerkauskas, R.F. et Brown, J.R. (2015). « Aspects of the epidemiology and control of powdery mildew (Oidium neolycopersici) on tomato in Ontario, Canada. », Canadian Journal of Plant Pathology, 37(4), p. 448-464. doi : 10.1080/07060661.2015.1113443  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’épidémiologie et la gestion du blanc (Oidium neolycopersici) de la tomate (Solanum lycopersicum L.) ont été étudiées au cours d’expériences menées en serre, en chambre de culture et en champ à Harrow, en Ontario. En serre, les conditions ambiantes étaient plus favorables au développement de la maladie, affichant des taux de progression plus élevés qu’en champ. Les symptômes étaient plus graves sur les vieilles feuilles du bas, où la température de l’air était légèrement plus basse et l’humidité relative, plus élevée, que sur les jeunes feuilles situées dans le haut du plant. En chambre de culture, une température de 22°C, avec une mouillure du feuillage de 16 ou 24 heures, était optimale en ce qui a trait au développement de la maladie. Les inoculations hâtives ont engendré une gravité finale de la maladie significativement plus intense et une plus grande aire sous la courbe de progression de la maladie que les inoculations tardives. Le modèle de Gompertz a décrit le mieux la progression de la maladie lors des essais menés en serre et en chambre de culture, tandis que le modèle logistique convenait davantage à la progression de la maladie lors des études sur le terrain et lors de celles relatives à des sections de plants en serre. Aucune perte de rendement n’a été subie durant les expériences en champ. La maladie a été plus efficacement gérée avec de l’acibenzolar-S-méthyl (Actigard®), de la trifloxystrobine (Flint®), JMS-Stylet Oil®, de l’azoxystrobine (Quadris®) et du soufre, appliqués comme phytoprotecteurs. Au cours des études en serre, nous avons relevé une certaine phytotoxicité avec Actigard. Serenade® (Bacillus subtilis) était moins efficace, tandis que Kaligreen, Sporodex® (Pseudozyma flocculosa), l’octanoate de cuivre et la silice sublimée étaient inefficace. Au taux appliqué, le quinoxyfen était phytotoxique. Certains cultivars de tabac, la stramoine commune, la morelle américaine et la morelle noire étaient vulnérables à l’infection causée par O. neolycopersici. L’aubergine, la morelle faux-sarracha et la morelle douce-amère étaient moins vulnérables, tandis qu’aucun symptôme visible ne s’est développé sur le poivron, la pomme de terre et la tomate ‘Grace’. Seulement quelques traces de sporulation sont apparues sur le concombre.

Date de modification :