A snapshot of greenhouse gas emissions from a cattle feedlot.

Bai, M., Flesch, T.K., McGinn, S.M., et Chen, D. (2015). « A snapshot of greenhouse gas emissions from a cattle feedlot. », Journal of Environmental Quality, 44(6), p. 1974-1978. doi : 10.2134/jeq2015.06.0278  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les parcs d’engraissement de bovins de boucherie émettent de grandes quantités de méthane (CH4) et d’oxyde nitreux (N2O), qui sont des gaz à effet de serre (GES), ainsi que de l’ammoniac (NH3), lequel contribue aux émissions de N2O lorsque le NH3 se dépose sur le sol. Cependant, on manque de mesures simultanées, in situ, et non perturbées des principaux composants des GES émis par les parcs d’engraissement de bovins de boucherie, ou de mesures provenant de différentes sources du parc d’engraissement. Dans le cadre d’une campagne de courte durée menée dans un parc d’engraissement de bovins de boucherie, à Victoria, en Australie, nous avons quantifié les émissions de CH4, de N2O et de NH3 provenant des enclos, des amas de fumier et des étangs de ruissellement de surface. Nous avons utilisé des spectromètres infrarouges à transformée de Fourier en circuit ouvert et des lasers en circuit ouvert, conjointement avec une méthode de dispersion inverse, pour estimer les émissions. Les émissions quotidiennes moyennes de CH4, de N2O et de NH3 étaient de 132 (erreur type : ± 2,3), de 0 et de 117 (erreur type : ± 4,5) g animal‑1 j‑1 pour les enclos, et de 22 (erreur type : ± 0,7), de 2 (erreur type : ± 0,2) et de 9 (erreur type : ± 0,6) g animal‑1 j‑1 pour les amas de fumier. Les émissions de CH4 et de NH3 des étangs de ruissellement étaient inférieures à 0,5 g animal‑1 j‑1. Si on extrapolait ces résultats à la population de bovins des parcs d’engraissement dans toute l’Australie, cela signifierait que les parcs d’engraissement représentent environ 2 % des émissions agricoles de GES et 2,7 % des émissions du secteur de l’élevage, ce qui est au‑dessous d’une estimation antérieure établie à 3,5 %. Idées principales : • Utilisation de la spectroscopie en circuit ouvert et de la méthode de dispersion inverse. • Quantification des émissions de CH4, de N2O et de NH3 d’un parc d’engraissement intensif à grande échelle. • Étude de la contribution des émissions provenant des enclos, des amas de fumier et des étangs de ruissellement. • Examen de la variation diurne des émissions de CH4, de N2O et de NH3. • Estimation des émissions totales de GES de l’ensemble du parc d’engraissement.

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