Aphid transmission of the Ontario isolate of plum pox virus.

Lowery, D.T., Vickers, P.M., Bittner, L.A., Stobbs, L.W., et Foottit, R.G. (2015). « Aphid transmission of the Ontario isolate of plum pox virus. », Journal of Economic Entomology, 108(5), p. 2168-2173. doi : 10.1093/jee/tov172  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’utilisation de coups de sonde chronométrés menant à l’acquisition de virus dans les études sur la transmission du virus de la sharka (PPV) par les pucerons a démontré que les espèces endémiques peuvent facilement transmettre ce virus aux semis de pêcher à partir du prunier cultivé (Prunus domestica (L.) Batsch), du pêcher (P. persica (L.)) ou de l’amandier du Japon (P. glandulosa Thunberg). Il a été démontré que le puceron vert du pêcher Myzus persicae (Sulzer)) est le vecteur le plus efficace. Des pucerons verts du pêcher qui s’étaient nourris sur des feuilles de pêcher infectées ont transmis le virus à 18 à 28 % des semis de pêcher auxquels ils avaient été exposés, tandis que des pucerons qui s’étaient alimentés précédemment sur des feuilles de prunier ont transmis le virus à 36 % des semis de pêcher. Même s’il s’est révélé un vecteur moins efficace que le M. persicae, le puceron des agrumes (Aphis spiraecola (Patch)) joue probablement un rôle plus important dans la transmission du PPV du fait de sa plus grande abondance et du fait qu’il est présent plus tôt en saison, alors que les pêchers sont considérés comme étant plus sensibles à l’infection. Les taux de transmission du virus ont varié selon la source de virus et les espèces végétales saines étudiées. Contrairement à ce qui a été observé dans de nombreuses études antérieures, les taux d’inoculation par le puceron de l’hôte expérimental Nicotiana benthamiana Domin ont été faibles et n’ont jamais dépassé 4 %. Les taux d’acquisition du PPV par le M. persicae à partir de pêches infectées étaient largement inférieurs aux taux d’acquisition à partir de feuilles infectées. Les résultats de cette recherche indiquent que l’isolat ontarien du PPV-D est facilement transmis au pêcher par les pucerons et que la propagation naturelle du virus devra être prise en compte dans les futurs programmes de lutte ou d’éradication.

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