Germplasm characterization, propagation and maintenance of health-promoting wild berries and medicinal plant roseroot (Rhodiola rosea L.).

Debnath, S.C. (2015). « Germplasm characterization, propagation and maintenance of health-promoting wild berries and medicinal plant roseroot (Rhodiola rosea L.). », Acta Horticulturae (ISHS), 1098, p. 61-70. doi : 10.17660/ActaHortic.2015.1098.5  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les petits fruits appartiennent à divers genres, notamment les suivants : Fragaria (fraise; famille des Rosacées), Rubus (ronces; framboise et mûre; famille des Rosacées), Vaccinium (bleuet, canneberge et airelle; famille des Éricacées) et Ribes (cassis et groseille; famille des Grossulariacées). Les petits fruits sont relativement riches en vitamine C, en cellulose et en pectine et produisent des anthocyanes ayant une grande valeur thérapeutique, notamment pour leurs activités antitumorale, antiulcéreuse, antioxydante et anti-inflammatoire. Le bleuet, la canneberge et l’airelle rouge, trois espèces d’importance économique du genre Vaccinium, ont été mis en culture au cours du 20e siècle. La chicouté (Rubus chamaemorus L., famille des Rosacées) est un autre petit fruit moins connu ayant des propriétés médicinales. L’orpin rose (Rhodiola rosea L.) est utilisé comme plante médicinale adaptogène et est recherché pour sa capacité à améliorer la résistance au stress et à la fatigue et à favoriser la longévité chez l’humain. Il est urgent de mettre au point des méthodes fiables permettant la conservation, le maintien et l’identification du matériel génétique des plantes à petits fruits et d’évaluer la diversité génétique, à des fins pratiques de sélection et pour la protection des obtentions végétales. Les techniques de biologie moléculaire telles que l’utilisation de marqueurs ADN permettent de comparer directement divers matériels génétiques, indépendamment de tout effet environnemental. Dans le présent article, nous examinons en profondeur les progrès réalisés à divers points de vue dans les analyses de la diversité moléculaire chez les espèces et les cultivars de petits fruits provenant du Canada, de l’Europe et des États-Unis. L’amplification inter-microsatellites (ISSR), le polymorphisme de l’ADN amplifié au hasard (RAPD), les étiquettes de séquences exprimées par amplification en chaîne par la polymérase (EST-PCR) et les marqueurs EST-SST ont permis de détecter un degré de polymorphisme suffisant pour différencier les clones sauvages des cultivars, ce qui rend ces techniques utiles pour l’identification des cultivars et permet de faire un meilleur choix de plantes parents pour les programmes de sélection. En outre, d’énormes progrès ont été accomplis dans la culture des tissus végétaux, et, de ce fait, dans le microbouturage. On croit que l’automatisation du microbouturage, au moyen de bioréacteurs, pourrait réduire les coûts de multiplication; toutefois, pour atteindre une production optimale, on doit mieux comprendre les réactions physiologiques et biochimiques des plantes aux signaux du micromilieu de culture. En outre, on doit trouver les conditions de culture physiques et chimiques permettant de maximiser la morphogenèse dans les systèmes de culture sur milieu liquide. Dans le présent article, nous examinons en profondeur les progrès réalisés à divers points de vue quant à la caractérisation moléculaire du matériel génétique des espèces à petits fruits et de l’orpin rose, à leur multiplication et leur maintien et à l’utilisation de marqueurs moléculaires pour l’évaluation de la fidélité, de l’uniformité et de la stabilité génétiques des plantes obtenues par microbouturage ainsi que la pureté génétique des plantes donneuses et des régénérats tissulaires.

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