The biological and agronomic (Non) sense of ex-ante coexistence measures.

Beckie, H.J. et Hall, L.M. (2015). « The biological and agronomic (Non) sense of ex-ante coexistence measures. », Crop Science, 55(5), p. 2215-2224. doi : 10.2135/cropsci2015.02.0105  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons examiné la sensibilité biologique et agronomique des mesures de coexistence ex ante utilisées dans différentes parties du monde. Ces mesures doivent tenir compte des caractéristiques biologiques de la culture et de la teneur limite en organismes génétiquement modifiés (OGM) accidentels imposée par le gouvernement ou l’industrie concernés. Des mesures excessives et inflexibles ou l’établissement de limites artificiellement basses ne reflètent pas l’esprit des recommandations, qui visent à offrir aux producteurs et aux consommateurs des options pratiques. Dans une étude de cas au Portugal, peu de déclarations de responsabilité ex post ont été faites et la teneur limite en OGM a rarement dépassé 0,9 %. Donner aux producteurs une plus grande flexibilité ou capacité dans la prise de décision concernant tous les aspects de la mise en œuvre des mesures de coexistence a mené à une réussite. Les connaissances et l’expérience sur la coexistence acquises partout dans le monde doivent influencer et renforcer les mesures et les politiques futures. En ce sens, une surveillance, une analyse et une production de rapports régulières sur l’efficacité et l’efficience des mesures de coexistence dans le monde constitueraient un mécanisme utile pour l’apprentissage et l’adaptation par itération. Les mesures excessives et non scientifiquement justifiables doivent être écartées.

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